Capitole
Dans le vestibule, en face de l’escalier: 30, colonne rostrale moderne, portant un fragment antique d’une inscription en l’honneur de C. Duilius, vainqueur de Myles (260 av. J.-C.), probablement refaite au commencement de l’Empire. Sous la fenêtre: statue de Charles d’Anjou, roi de Sicile, qui fut sénateur de Rome de 1263 à 1266, de 1268 à 1278 et de 1281 à 1284; elle était auparavant dans la salle des séances au Capitole. — Sur l’escalier à g. : grande inscription du préteur L. Nævius Surdinus; sur le revers: bas-relief représentant M.Curtius se précipitant dans un abîme (p. 277).
Dans I’escalier, aux murs du premier palier: quatre bas-reliefs remarquables, dont trois d’un monument de Marc-Aurèle, qui se trouvaient pendant le moyen âge à Ste-Martine, sur le Forum : à dr., 44, Sacrifice devant le temple du Capitole; au long mur, 43, Entrée de l’Empereur à Rome ; 42, l’Empereur faisant grâce à des ennemis vaincus; le quatrième trouvé place Sciarra: 41, Réception d’un empereur, peut-être Adrien, par la «Roma» devant l’arc de triomphe. — Au second palier: à dr., l’Allocution d’un empereur, bas-relief de l’arc mentionné p. 216 (pour le pendant, v. p. 268). — A g., l’escalier qui conduit à la galerie de peinture (p. 269) et l’entrée des collections décrites ci-après.
^Nouveau musée du Capitole. — Il comprend principalement les antiques provenant des fouilles faites dans le quartier oriental et appartenant à la ville (v. p. 182) ainsi que des bronzes célèbres. Les deux premières pièces contiennent des listes de magistrats romains modernes (F asti moderni). Dans la lre, à g. : d’abord, n° 100, excellent portrait-buste romain du temps de la République; puis, têtes-portraits grecques, entre autres, au milieu de la rangée, buste du poète Anacréon , trouvé à la porte Portèse dans les jardins de César; à dr., têtes-portraits romaines. — Dans la 2e pièce, à dr. : autel de lares du temps d’Auguste. — Dans une 3e pièce, à g., têteportrait d’une femme de distinction du temps de Théodoric (ainsi que le démontre la coiffe garnie de perles), dite d’Amalasonte (p. 101) ; entre les fenêtres, torses de Minerve, celui de g. d’une réplique de l’Athéna Parthénos de Phidias (le fragment du bouclier porte une intéressante représentation de bataille). — Dans le corridor (Corridoio): à g., une statuette de Minerve; à dr., statuettes mouvementées de satyres, d’un groupe représentant le combat des Dieux (ici des satyres) contre les Géants (réplique d’une partie des groupes en bronze qu’Attale I, roi de Pergame, consacra sur l’acropole d’Athènes (S. li). — En face: une partie de la collection dite Protomothèque (p. 266). — De là on entre à dr. dans la
Sala degli Orti Lamiani, dans laquelle on a réuni les objets en marbre trouvés sur l’Esquilin : à dr., tête de Centaure , aux traits sauvages (école de Pergame) ; réplique fortement retouchée du Satyre qui verse à boire par Praxitèle (tête moderne) ; buste du jeune Hercule couronné de feuillage, d’après Scopas; statue d’un Génie tenant
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une corne d’abondance et une égide; deux statues de jeunes tilles. Au mur du fond : deux Tritons, trouvés ensemble avec V Empereur Commode , demi-statue dont le marbre a gardé son poli primitif. L’empereur est représenté avec les attributs d’ïïercule;le support est masqué par deux figures agenouillées semblables à des Amazones et personnifiant les provinces, qui tiennent un bouclier entouré de cornes d’abondance entrelacées; au-dessous, la sphère céleste. Au mur de g.: grande coupe de marbre richement ornée de feuilles d’acanthe; deux têtes -portraits de jeunes gens, bien conservées et trouvées ensemble; Vieux pêcheur; Vieille femme portant un agneau; statuette d’un enfant qui joue (il visait avec une noix une pyramide de quatre noix placée sur le sol); gracieuse figure de jeune fille assise sur un siège. A côté de l’entrée, pierre tombale d’un enfant de 11 ans l/2 , Q. Sulpicius Maximus, qui, au dire de l’inscription latine, s’est fait mourir de travail Tan 94 de notre ère, après s’être distingué en improvisant des vers grecs pour un concours organisé par Domitien; les vers se lisent des deux côtés de la statue du jeune poète. Au milieu, la prétendue * Vénus de UEsquüin,ie\me fille que le serpent d’Urée fait reconnaître comme vouée au culte d’Isis et qui s’entoure la tête d’un bandeau (œuvre éclectique du temps d’Auguste; la partie supérieure du corps est archaïsante, le reste naturaliste). De là on rentre dans le
Corridor mentionné p. 264. A g., statue d’Apollon drapé dans un long vêtement de cithariste (la tête manque) ; deux statues de fonctionnaires romains, d’une époque postérieure à Constantin; avec un mouchoir qu’ils tiennent dans leur droite élevée, ils donnent le signal du départ pour une course de chars. En face, statue fragmentaire d’un jeune homme ceint d’un baudrier. Plus loin à g.: belle statue de femme ; enfant avec un petit chien ; statue de femme d’un style sévère (Cérès ?) ; en face, pierre tombale d’un cordonnier ; encore plus loin, à g.: deux coureurs; fragments d’un bas-relief excellent, représentant un paysage; tout au bout: grand sarcophage orné de scènes de chasse, de Vicovaro (p. 456) ; les têtes du couple défunt n’ont pas été terminées. — Le corridor ainsi que la Sala degli Orti Lamiani s’ouvrent sur le
Jardin (Giardino) où se trouvent deux fontaines, l’une ornée d’un Silène à genoux, portant une outre sur ses épaules, l’autre d’un groupe d’animaux représentant un lion dépeçant un cheval; Michel-Ange appréciait beaucoup ce travail; la tête et les jambes du cheval sont mal complétées. A la paroi N. -O.: débris d’un plan de Rome (Forma Urbis), document topographique de la plus grande importance, en marbre, exécuté sous Septime-Sévère vers 205 apr. J.-C. et retrouvé en grande partie au XVIe s.; après la reconstitution faite par Hülsen et Lanciani, il a été encastré dans la paroi tel qu’il se trouvait dans l’antiquité au prétendu temple de la Ville Sacrée (p. 285). L’échelle est d’env. 1:250, l’orientation au S.,
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ROME
l. Capitole.
comme d’ordinaire dans les plans antiques. — Le palais Caffarelli (p. 256) occupe le côté O. du jardin ; on voit dans le soubassement un fragment d’une immerïse colonne de marbre du Pentélique, seul reste visible du temple de Jupiter (p. 255).
Salle des antiques trouvées dans le jardin de Mécène (p. 199 ; Monumenti degli Orti Mecenctziani ). A dr. : *Ménade dansant , tenant un couteau et la moitié du corps d’un faon (basrelief original du temps de Phidias); mauvaise réplique de l’Amour de Centocclle (p. 378; faussement complété avec une lyre); héros combattant; *tête d'Amazone, la meilleure réplique du type capitolin (p. 261). Au milieu: belle bouche de fontaine en forme de corne à boire, de l’Athénien Pontios, dit l’inscription. A dr. de la sortie: statue en marbre rouge de *Marsyas suspendu (école de Pergame; il formait un groupe avec une statue analogue au Rémouleur des Offices à Florence); à g.: gracieuse statuette d’Hygie, mal complétée en Uranie avec un globe et un style.
Salle des bronzes. A l’entrée : à dr., Diane d’Ephèse sur un autel à trois faces; à g., *tête en bronze , très caractéristique, les yeux incrustés, dénommée à tort L. Junius Brutus qui expulsa les Tarquins et fut premier consul ; fragment d’un taureau , trouvé au Transtevère en même temps que le magnifique ^cheval qui lui fait face et l’Apoxyomène (p. 384); à. g. du cheval, le * Tireur d'épine , jeune garçon s’arrachant une épine du pied (p. xlvi). Plus loin, à g. : un *camiüus ou assistant du grand-prêtre pendant le sacrifice, œuvre caractéristique de l’école académique de l’art romain; dans le coin, tête en bronze d’une statue colossale d’empereur (IVe s. apr. J.-C.). A dr. de la Diane d’Ephèse: vase , offert, comme dit l’inscription qui entoure le bord, par le roi Mithridate au gymnase d’une ville grecque (le pied et les deux anses sont modernes), trouvé à Anzio. Au milieu : montants d’une litière et d’un lit dont les parties de bronze, finement incrustées d’argent et de cuivre, sont seules antiques; la couche elle-même est mal complétée, elle devrait être plus longue et les dossiers reposer sur les rondelles.
Musée italique ( Museo italico ): Vases et terres cuites, entre autres deux sarcophages à couvercle surmonté de figures; bronzes et autres petites antiques d’Etrurie et du Latium. — On retourne dans le corridor pour passer à dr. dans la
Protomothèque. Elle renferme une collection de bustes d’Italiens célèbres, surtout dans les sciences et les arts, fondée par Pie VII en 1820 avec ceux qui étaient alors au Panthéon. Le buste de Pie VII lui-même est de Canova. Au petit mur, un monument en l’honneur de Canova, par L. Fàbris. Quelques étrangers figurent aussi dans cette galerie, entre autres Poussin, Raphaël Mengs, A.ngélica Kauffmann, Winckelmann.
Salle des tombeaux de l’Esquilin ( Tombe delVEsquilino;
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Palais des Conservateurs. ROME. III- Rome antique. 267
à côté, en passant par le corridor). Trouvailles des nécropoles antiques de VEsquilin et du Quirinal remontant aux premiers temps de la ville, c.-à-d. aux vne-v« s. av. J.-C.
On ensevelissait les corps dans des réceptacles semblables à des cercueils en pierres de tuf grossièrement ajustées les unes aux autres sans mortier. Les offrandes déposées dans ces cercueils sont de peu de valeur; ce sont des vases d’argile de fabrication indigène, façonnés en partie à la main, des fibules, des armes en bronze, des pesons de fuseau. Les vases d’origine grecque sont rares; les objets de parure en ambre, verre ou métaux précieux . font presque complètement défaut; on ne trouve non plus trace d’écriture, si ce n’est quelques rares signes gravés à la pointe. — Dans les armoires des parois: trouvailles du Quirinal (près de S. Maria délia Yittoria, p. 180) et urnes en forme de cabanes (arm. ix) d’Albano. A la fenêtre, deux cercueils d’argile de forme cylindrique avec deux squelettes de femme, trouvés en 1884 à la villa Spithover, dans l’intérieur du mur de Servius. En outre, la partie supérieure d’un puits, en argile, avec inscription en vieille langue latine (m« s. av. J.-C.?) — Les grands blocs de pierre de taille qu’on voit dans le pavé proviennent du mur d'enceinte du district du temple capitolin et occupent encore leur place primitive (v. le plan p. 272). Les deux colonnes de granit et l’architrave colossale de meme nature ont été ajoutées au moyen âge, mais ont sans doute appartenu à un édifice antique qui se trouvait dans le voisinage.
Les sculptures les plus précieuses de la collection sont installées dans la salle la plus obscure dite
Salle des sculptures archaïques (Sculture arcaichej. A g. en entrant: torse de statue de femme, archaïque; fragment d’un basrelief funéraire, d’un style sévère, avec figure de femme debout; au-dessus, bas-relief votif d’un athlète victorieux; torse d’un vainqueur aux courses de chars, le pied droit reposait sur le char, les mains étendues tenaient les guides (bonne réplique d’une statue du milieu du Ve s. av. J.-C.) ; stèle funéraire grecque de style archaïque, avec représentation d’une jeune fille et d’une colombe; au-dessus, frise archaïque en terre cuite; torse d’une statue archaïque de jeune fille. Devant la fenêtre: pied d’une statue colossale de déesse chaussée d’une haute sandale à bas-relief; au-dessous, fragment d’un bas-relief funéraire grec (matrone et servante ; fin du ve s. av. J.-O.). Sur la console de dr. : tête archaïque de jeune fille (yeux incrustés) ; Amazone à genoux, statue archaïque de la fin du vie s. av. J.-C. A la paroi voisine: statue de la Victoire, d’un style sévère (la tête manque); sous verre: char de procession (Tensa capitolina) à bas-reliefs de bronze, représentant des épisodes de la vie d’Achille (les parties de bois sont modernes). A dr. en entrant : statuette de Latone fuyant avec ses enfants, Diane'et Apollon, devant le dragon Python (style du ve s. av. J.-C.).
On retourne sur le palier de l’escalier et on entre à g. dans les
Salles des Conservateurs ou du conseil municipal de Rome. Elles contiennent surtout des fresques et d’autres œuvres d’art, pour la plupart de la fin du xvie s.
Corridor (IX): collection de porcelaines, don du comte Cini. — Ane. chapelle (VIII): fresque peinte dans la manière de Fiorenzo
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ROME
/. Capitole.
di Lorenzo (p. 65), une Vierge. — Salle VII: fresques (toutes repeintes) d eJacopo Ripanda (?), de Bologne, représentant des sujets tirés des guerres puniques. — Ancienne salle du sénat (VI, à g.) : frise représentant des scènes de la vie de Scipion l’Africain, attribuée à Ann. Carrache ; aux parois, tapisseries tissées à l’hospice St- Michel (p. 403). - — Salle V a: souvenirs de Garibaldi. — SallcV : quelques antiques; vase de bronze en forme de tête de femme; deux canards ; tête de Méduse par leBernin; buste de Michel-Ange attribué à tort à lui-même. — Salle IV : fragments des *Fastes Consulaires ou listes des hauts fonctionnaires romains ainsi que, sur les piliers à dr. et à g., ceux de tous les triomphateurs du règne de Romulus à celui d’Auguste, trouvés en 1546 (de plus petits en 1818, 1872 et 1900) entre les temples de Castor et de Faustine et qui étaient scellés dans les murs de la Regia (p. 283). Bustes de deux savants qui ont rendu des services méritoires dans l’explication des Fastes, B. Borghesi par A. Tadolini et W. Henzen par J. v. Kopf ; buste de Giov. Batt. de Rossi (p. 429). — Salle III: scènes de la guerre des Cimbres, partie supérieure d’un Apollon, antique (n° 4). — Salle II: fresques de Laureti, scènes de l’histoire des rois; statues des généraux Marc-Ant. Colonna, Alex. Farnèse, Rospigliosi, Aldobrandini et Barberini. Au milieu: la Houve du Capitole , ouvrage du ve s. av. J.-C. ; en la comparant avec de vieilles monnaies romaines, on a constaté qu’elle était représentée seule, la tête menaçante tournée vers l’ennemi. C’est probablement celle qui était dans le temple du Capitole et qui fut endommagée par la foudre l’an 65 av. J.-C. (les pattes de derrière en portent encore des traces). Placée avant le xe s. avec d’autres bronzes près du Latran, elle fut peut-être mal restaurée alors et fortement détériorée par des soudures et des limures. Les jumeaux, Romulus et Rémus, sont une addition de l’époque de la Renaissance. — Les deux belles portes sculptées donnent entrée dans la Grande Salle (I), ornée de fresques du cavalie r d’Arpin, représentant le combat des Horaces et des Curiaces et autres faits de l’histoire des rois; statue en bronze d’innocent X par VAlgarde; statue en marbre d’Urbain VIII par le Bernin.
On retourne de nouveau sur le palier et on gravit l’escalier.
Sur le palier à g., statue de Proserpine, complétée en «Roma» avec une belle tête de Minerve rapportée. Scellé dans la paroi, un bas-relief représentant l’apothéose d’une impératrice; les têtes des principales figures ont été complétées, sauf le menton de l’empereur; à en juger d’après ce fragment, c’était une tête d’Adrien et non de Marc-Aurèle ou d’Antonin le Pieux; l’impératrice de l’Apothéose serait alors la mère adoptive ou la femme d’Adrien. Ce relief provient du même arc que celui du second palier (v. p. 264). En outre, deux mosciiques en marbre , représentant des bœufs déchirés par des animaux féroces, de grandeur naturelle
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(i opus sectile , analogue aux ouvrages florentins modernes), provenant des parois de la basilique de Junins Bassus, sur l’Esquilin (IVe s. apr. J.-C.).
Les deux premières pièces voisines, à dr., contiennent des fragments de mosaïques («Musaici») en partie excellentes. Dans les vitrines près de la fenêtre: restes de verres et pierres précieuses. — A dr., un médaillier important (tous les objets sont étiquetés ; fermé les dim., mardi et vendr.). À g., parures en or : *fibule d’émail cloisonné en forme de deux aigles et provenant du tombeau d’un Groth de distinction devant la porte du Peuple (vie s. apr. J.-C.).
Dans le corridor attenant («Bronzi e Terracotte»), à g. : terres cuites, verres, etc. ; à dr. : bronzes et objets trouvés dans des tombeaux. Les bas-reliefs en terre cuite avec représentations de paysages et de scènes mythologiques sont particulièrement remarquables ; ils servaient de décorations architectoniques et ont conservé en partie des restes de couleurs. Dans une armoire, au-delà de la porte qui mène à la 2e salle (p. 270): petites figures en terre cuite; au milieu: une antéfixe archaïque en forme de tête de femme, provenant du temple de Junon Moneta (p. 255). Dans l’armoire suivante: statuettes de marbre; en bas, au milieu: buste colorié à poitrine d’albâtre, tête en verre de différentes couleurs et yeux en argent. Dans l’armoire suivante: fragments d’un grand groupe en terre cuite provenant d’un fronton. Dans la dernière armoire du même côté: verres; à g., tablette et style en ivoire; vase et tesson de verre admirablement irisés. De l’autre côté: vases en bronze, balances et poids ; statuette d’un hermaphrodite qui tient une écuelle
devant lui et a servi d’ornement de fontaine; statuette d’un dieu lare avec écuelle et corne à boire: bahuts, lampes et vases divers; statuette d’Hécate à trois faces; objets trouvés dans la nécropole de l’Esquilin (via dello Statuto). Au bout du corridor: statue d’Hercule en bronze doré (trouvée, sous Sixte IV, sur le Forum Boarium, p. 305).
La galerie de peinture, qui fait suite, créée par Benoit XIV, renferme quelques tableaux importants.
Bædeker. Italie centrale. 14° édition.
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