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pour l’admirer, mais les opinions diffèrent quand il s’agit d’expliquer l’attitude du héros (Hercule). On a d’abord pensé qu’il formait un groupe avec un autre personnage, tel que Hébé ou Augé ; ensuite on l’a supposé seul, au repos, appuyé des deux mains sur sa massue; puis on a cru qu’il devait jouer de la lyre, et enfin l’on a même prétendu que ce n’était pas. un Hercule, parce que la peau n’est pas celle d’un lion; mais, en dépit de ces hypothèses contradictoires, la perfection n’en est pas moins admirable et bien digne d’avoir influencé Michel -Ange. — Vis-à-vis de la fenêtre, *2, sarcophage de L. Cornélius Scipion Barbatus, aïeul de Scipion l’Africain, consul l’an 298 av. J.-C. Ce monument, en péperin, revêtu d’une inscription très curieuse en vers saturniens, en l’honneur des vertus et des hauts faits du défunt, a été trouvé en 1780 dans le tombeau des Scipions sur la voie Appienne (p. 315 et p. liv), en même temps que ceux de son fils L. Cornélius Scipion, consul en 259 av. J.-C., et du fils de l’Africain, P. Cornélius Scipion, flamen de Jupiter, dont les inscriptions sont exposées tout autour. Le buste sur le sarcophage a été considéré sans preuve suffisante comme celui du poète Ennius.
Le *musée Chiaramonti (v. le plan, p. 373), qui fait suite, occupe la moitié d’un corridor de 300 m. de long, que des pilastres divisent en 30 travées, désignées par des chiffres romains. Comme on entrait auparavant de l’autre côté, les numéros partent aussi de là, c.-à-d. de la dernière travée.
XXX: torse colossal d’une statue de la déesse Roma; au-dessus, bas-relief figurant trois femmes (les originaux des parties complétées ici en plâtre se trouvent au musée des Thermes, p. 188, n° 359). La porte à dr. mène au jardin de la Pigna (p. 385). — XXIX: à g., *704, Ulysse présentant la coupe à Polyphème; 693, tête couronnée d’Hercule. — XXVIII: à g., 682, statue colossale d’Antonin le Pieux, de la villa d’Adrien. — XXVII: à g., 652, tête de Centaure; 643, Naissance d’Erichthonius (la Terre remettant l’enfant à Minerve), bas-relief ; *644, Femmes dansant , bas-relief. — XXVI: à g., 636, Hercule et Télèphe; à dr., 638, torse d’une jeune fille qui fuit. — XXV : à g., *607, tête de Neptune , en marbre pentélique, d’Ostie; au-dessus, 593, 596, 594, bas-reliefs grecs. — XXIV: à g., 588, Bacchus avec un satyre; 587, Ganymède. — XXIII: à g., 561, buste-portrait. — XXII: à dr., 547, Isis (p. li) ; à g., 544, Silène. — XXI: à g., *513 a, tête de Vénus en marbre grec; 512 et 510 a, portraits -bustes de Romains; à dr., 535, tête d’un Gaulois mourant, en marbre d’Asie -Mineure (v. p. li). — XX: à dr., 497, Un moulin; 497a, Enfants jouant avec des noix (v. p. 375 et p. 265); à g., 495, V Amour bandant son arc; *494, Tibère, statue assise colossale, trouvée à Piperno en 1796. — XIX: *465, prétendue Pénélope en deuil, fragment de bas-relief, d’un plus beau travail, mais moins bien conservé que la réplique de la
Antiques.
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