IV. Rive dr
téral, suite: 111, Jnlie, fille de Titus (v. le n° 26); *112, tête d’une jeune déesse, dite Junon Pentini ; *114, Minerve Giustiniani , statue en marbre de Paros (v. p. 262) , ainsi nommée de la famille qui l’a possédée; 117, Claude; 118, Barbare; 120, Satyre au repos, d’après Praxitèle (p. xlix), mais inférieur à celui du musée du Capitole (p. 260); *123, Athlète , avec tête rapportée de Lucius Yérus; *126, Doryphore (porte-lance) d’après Polyclète (p. xlvii); 127, Barbare; *132, Mercure, complété par Canova; la tête est antique, mais d’une autre statue.
Le jardin de la Pigna, cour intérieure du palais du Vatican, au N., accessible par le musée Chiaramonti (p. 382), mais ordinairement fermée, renferme de nombreux fragments ae statues et de bas-reliefs. Au milieu, une colonne antique colossale surmontée d’une statue de St Pierre en bronze, érigée en 1886 en mémoire du concile de 1870. A dr., la Pigna , pomme de pin colossale, œuvre d’un certain P. Cincius Salvius, qui dans l’antiquité décorait une fontaine près du temple d’Isis et de Sérapis (p. 221) et a, dans le moyen âge, fait donner son nom à un des quartiers de la ville, le Rione délia Pigna. Elle se trouvait au moyen âge dans le parvis de l’anc. église St-Pierre où Dante la vit (Inf. xxxi, 58). Derrière, le piédestal de la colonne érigée à Antonin le Pieux non loin du mont Citorio, avec l’Apothéose d’ Antonin et de Faustine, et la Cavalcade (decursio equitum) qui accompagna le convoi funèbre de l’empereur.
Musée égyptien. *Musée étrusque.
Voir le plan , p. 373. Heures de visite , v. p. 163.
Le musée égyptien ( Museo egizio), dont l’entrée est dans la salle à Croix grecque (p. 374), à côté de l’escalier, est au-dessous du musée étrusque. Il a été fondé par Pie VII ; bien qu’il ne puisse pas, sous le rapport de la richesse, être comparé aux grandes collections égyptiennes du Caire, de Paris, Londres, Berlin, Florence et Turin, il renferme cependant une série de pièces remarquables, principalement des sculptures de l’époque postérieure et des imitations de chefs-d’œuvre égyptiens d’une rare perfection de style, trouvées à Rome et dans les environs. Catalogue par Orazio Marucchi (1899), 5 fr.
Ir° salle (Sala dei Sarcofagi), en face de l’entrée: 1, 2, cercueil en bois peint d’une chanteuse d’Ammon (env. 1000 av. J.-C.); 3, cercueil de momie en basalte d’un contemporain du roi Psammétique II (594-589 av. J.-C.); cercueils en bois et en pierre. — IIe salle (Sala delle Statue ): 8, 26, représentations assises de Scchmet, la déesse à la tête de lionne; 9, tête colossale d’un roi, prise d’abord pour un hyesos ou chef des pâtres qui conquirent l’Egypte au 2« millénaire av. J.-C.; 10, statue colossale d’une princesse de la maison des Ptolémées; 11, statue de babouin (il Cacco, v. p. 221); 12, 14, Ptolémée Philadelphe (283-247 av. J.-C.) et sa femme Arsinoé; *16, 18, lions couchés consacrées par Pharaon Nectanebo (361- 345 av. J.-C.) dans un temple de la Basse-Egypte; 17, statue de granit de la reine Tu’e, mère de Ramsès II (vers 1300 av. J.-C.). — IXe salle (Sala dei Monumenti di Imitazione), à dr. des deux premières: sculptures de style égyptien , provenant pour la plupart de la villa d’Adrien (p. 451): *36, statue colossale d’Antinoüs (Apollo egizio) en marbre blanc; au milieu, 69 a, «canopus» d’albâtre ou vase servant à renfermer les entrailles des défunts; près de la sortie, à dr. , 56, statuette du Nil (v. la
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