IV. Rivedr
Xe salle, corridor où l’on passe par la petite porte du mur de dr. de la IXe salle: tuyaux et petits objets en bronze.
XIe salle. Vases en argile, dont quelques-uns très anciens à figures géométriques gravées, puis trois grands sarcophages, celui du milieu avec peintures, et des copies de peintures sépulcrales de Corneto et de Vulci (p. 7), très importantes pour l’histoire de la peinture en Italie dans l’antiquité. Par suite du manque de place, on a disposé les tableaux en plusieurs rangées les uns au-dessus des autres, tandis que les originaux, disposés en bandes, recouvrent chacun une des parois des tombeaux. L’époque la plus ancienne, jusque vers 450 av. J.-C., est représentée par celles des murs transversaux (excepté la scène au-dessus de la porte), analogues aux compositions archaïques des Grecs, mais plus raides et prouvant moins d’intelligence de la nature. Une seconde période, commençant à peu près au milieu du v® s., est représentée par les peintures de la paroi longitudinale, où l’on reconnaît les progrès que firent les Etrusques, sous l’influence grecque, par rapport à l’exécution du dessin et à l’intelligence des formes humaines ; on y remarque aussi des particularités étrusques, surtout dans les têtes, qui sont encore toutes de profil. Ces peintures ont pour sujets des danses et des jeux en l’honneur des morts. La troisième période, dans son complet développement, est représentée par la peinture au-dessus de la porte, Pluton et Proserpine, dans le genre de celles de la 8e salle. On remarquera le développement progressif dans la gradation des couleurs et leur choix absolument conventionnel, d’où il résulte que les plantes, les couronnes et les vases de bronze sont bleus au lieu d’être verts. — Droit devant soi, on entre dans la XIIe salle qui renferme des ornements d’or, des vases et des terres cuites de Viterbe et ses environs. — En retournant dans la XIe salle , le corridor et la IXe salle, on entre tout droit dans la
XIIIe salle: à g., tombeau étrusque à trois places, vases, etc.; à l’entrée, deux lions ; dans la vitrine du milieu, bronzes, en particulier deux têtes d’idoles en relief, portant les attributs de nombreuses divinités; à la fenêtre, objets en os.