FRANCESCO RA1B0LINI ET SES ELEVES
rable dans sa peinture, c'est le sentiment, et c'est aussi la pâte serrée de son coloris, qu'il n'abandonna pas à l'apparition des techniques nouvelles ; mais ses moyens d'expression et son imagination sont limités (fig. 542). A la vue de ses Madones au doux visage de rêve, pleines de suavité féminine et de tranquille piété, on se prend à l'aimer (fig. 561). Quand, au contraire, le sujet exige de la vigueur dramatique, il ne réussit pas à dissimuler sa faiblesse.
Il est incapable de réaliser un ensemble et se perd en mille détails, comme