FER A BRAS
Qu'importe , Jacopo. — Dis-donc , il me vient une ide'e. •
JACOPO
Laquelle donc, Ferabras?
FERABRAS.
Je voudrais que nos chefs ne fussent pas pendus.
JACOPO
Que voudrais-tu donc qu'on leur fit ?
Paraît Ulric , seul, masque. Il entre dans la lavcrnc. FERABARS.
Qu'on les décapitât.
STROZZl.
Que nous ini porte ?
FKRABRAS.
Beaucoup... Nous aurions moins long à creuser : la corde alonge, au lieu que le coutelas diminue. — Mais qu'as-tu donc, Sander, à rester ainsi appuyé sur ta bêche?.. Par hasard , dirais-tu encore un AçeF
SANDER
C'est que , moi aussi , je fais une réflexion,
FERABRAS.
Laquelle, SanderP
SANDER
C'est que ces os ont peut-être jadis appartenu à un vigoureux athlète , et que maintenant le ver est plus fort que l'athlète... c'est que ce crâne gris et rongé, a peut-être renfermé autrefois la cervelle d'un homme célèbre , qui s'est tordu l'esprit pour acquérir de la gloire et de la renommée... Et cette réflexion m'en suggérait une autre... on est bien fou, sur la terre, de se tant tourmenter, puisqu'on est réduit à en venir là. (nbècw.)
Passent Sylvio et ManfVctli, masques. Ils cnlrciil tlans la lavcrnc.
PIÉTRO
Je ne vois pas le duc.
|7î; JTALIIC, DHAfVlR.