‹ Italie et SicileChapitre 110 sur 426 · PISE · texte numérisé non relu

PISE

De Paris à Pise (en chem. de fer), la voie la plus directe est : de Paris à Turin (R. s) ; de Turin à Géues (R. 10); de Gênes à la Spezia et à Pise (R. 17) — (p:ir la voie de la mer) de Paris à Marseille et à Gênes (R. 1 et S) ; s'embarquer à Marseille ou à Gênes pour Livourue; de Livourne à Pise (R. 63).

Pise* (Pisa) — 24,000 h., dans une plaine très-fertile, au pied des monts Pisans, groupe de montagnes de 975 met. de haut, qui se détache des .Apennins.

Elle s'étend sur les deux rives de TArno, à 10 kil. de son embouchure dans la mer; elle est bien bâtie, mais déserte {Pisa morta). Elle comptait 150,000 h.

quand elle était la capitale d'une république. La douceur de ses hivers, son atmosphère en général tranquille, en rendent le séjour favorable aux personnes affectées de maladies de poitrine.

On peut visiter rapidement la ville de Pise en un jour. Dès l'a-

* Pour les renseignements pratiques, voir la table alphabétique à la fin du volume.

DE FLORENCE A PISE. [rOUTE 62]

bord, les étrangers ont hâte

d'aller admirer, dans l'angle N.-O. de la ville, sur la place du Dôme, le groupe si curieux des quatre monuments, la Cathédrale, le Baptistère, le Campo Sanio et la Tour penchée.

Leur magnificence reste comme un témoignage de la grandeur passée de Pise.

Page 1