PASTILLES & POUDRE DIGESTIVES
Cette préparation noaTelIe a sabi l'épreuve de rexpériinentation clinique et le contrôle des Sociétés savantes : Académie de médecine, 18 janvier 1870; Souélé de» sciences médicales de Lyon, 16 février 1810; Académie des pdences de Paris, 2i février 1870; Société académique de la Loire-Inféiieure, 5 avril 1871; Société médico-chirurgicalj de Liège, 7 août 1871, etc., etc.
Médaille d'argent à l'Exposition de Lyon 1872.
Ouérison sûre des Dyspepsies, Gastrites, Gastralgies, AigreurK, Eaux claires, Vomîsâements, Renvois, Points, Constipations, et tons autres accidents de la première ou seconde digestion.
DÉPÔT DANS TOUTES LES PHARMACIES Vente en gros. Pharmacie OERBAY, à Roanne (Loire), France.
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Oe liquide ae 'verse dans DWi petite çoiLLfcRB a café, que l'on porte à la nâriijce adjacente.au côté icalads, et" 1 on aspire fortement, de manière à en absorlier 1e«oiiteiia.
Il est uniqiieMieMi eompesé 4e v^égétanx d'une certaine force, mais tout ù. fait inoffensifs. Son odëur est
AGRÉABLE. SON EXTRÊME SIMPLICITÉ, SON ACTION SI RAPIDE, BIEN QUE NE DONNANT LIED A AUCUNE SENSATION DÉS-
AGRÉAPLE, ont vaia à ce remèJe une préférence qu'ont JHslLifiée les résultats obtenus. Employée contre les affections dentaires, cette eau antinévralgique a le double avantage de guérir instantanément les plus fortes crises, lors même que les dents seraient complètement cariées , et de glus , el!e n'ofiTre pas les inconvénients d'une fouie d'élixirs , qui, placés sur les dents, les cassent^ brûlent les gencives, et souvent, loin de les calmer, ne font qu'irriter les douleurs.
A sa qualité curative se rattache une autre qualité importante : c^le d'être un remède complètement inotiTeiisif : aussi il me parait inutile de fixer Iç nombre d'aspirations, qui peut varier seléa les lerapéraments. Il peut se prendre A jeun ou APRÈS ON REPAS, Niais seuleioent l«rsi|ue r«si seNfiTre.
11 ne faut pas oublier non pluft les iasoMinies causées p les névralgies, et qui sont ie -plus souTent le point de départ ( MALADIES GRAVES, ce liquide arrêtant instantanément la névra gi« qiiii elldH»éme, est-k cau^e de rinsomnie, le malade i soufFnant plus pe tarde pas à s'cadormîr. Les flacons sont de deux grandeurs :
Les petits pour les affections accidentelles 4 f
Les grands pour les affections nerveuses chroniques ...^ 10 f
Chaque flacon est accompagné d'une instruction.
Le flacon doit être agité fortement avant de s*en servir.
Dépôts dans les i»rlnclpales Pharmaeles de Franei
Les Pharmaciens -doivent adreuer Uurs demandes chez M. Alp] BAER, Avmue de Noaillà, *9, Lyon {Bhén^,
Les quelques aUestaUcas depuis longtemps ce remède
Je soussigné, docteur en médecine, déclare que je me suis ses? eut eervi ^ l'Eau autinévralgique de M. Alphonse Baer, d'après la méthode qu'il indique, et que toujours le succès i répondu a mon attente.
Romans, le SO novembre 1867.
Signé : PiROiiifiBR^ d.m.
fé sonsnnié. eertlle qtfe tJuAenrs naïades de l'Hotel-Dieu et de la Charité de Chambéri, atteints de névalgiesCaciales, de migraines cft d'odontalgte», ont é\é immédiatement soulagés par l'aspira ion de l'Eau antinéTraIgi(|a« d«1f . Baer.
Signé : Docteur Basin.
Je soussi^ée, idéelare que depuis près 4e six années que nnus vendons 1 Eau antinévralnque Alph. Baer, nous en avons toujours obtenu le plus grand £uc£&â, !fi . l'employant contre les nevral<;ies, Icë u\craines et les névralgies déniait es.
«Cefetmède^stlileaipréeîeux et nous a»
retadf dé bita grands services, car presqve chftqae jenr «oui? i eniplo^ons et'^ nous obtenons immédietemenl la gucrison et il est rare que les dooiltiutl «evien* nent de nouveau.
Pour donner rnie Mée*de )a ¥aveor ckmt jouit ce remède à Tarare et dans Us «nvihins. il me suffira d'af&rmer qne depuis près de six ans, sans qali attelé fait aucune pabfieité, aeas avons wnén envi-
qni sciivient proureront qu est employé avec succès :
ron quatre cents ffacons, et jamais noi , Blasons AU de mécontents.
Je dois ajouter que M. Baer a toujou laissé gralirilement dans notre pharmac quelques flacons pour guérir les indigent Tarare, le 23 septembre 1872.
Signé : Sœur SAirtb-Cbrisogoiti Directrice de la Pharmacie . del^^pHeldeTKrare.
Je soussigné, médecin de l'hôpital c Vieme (Isèra), cartiae. par la préseul attestatton, avoir extérinienté avec suc cèi le remède de M. Alph. Baer. si ptuéeuns personnes atteintes de névral eies rebelles, ayant leur siège sor le nei
Vienne, le 16 janvier 186/.
Signé : D' GOBEFROT-lUmTUT.
Je ««uivi*né, déclare que H»" Jnle Salionean, depuis lon;?temps sqjette au npvralf ies faciales et dentaires, a été ins tpti^einent et <«a«ciIéae«C ^éiie, pa l!|s|j|raUon par les narines de qweleue gouttes de l'Eau airthiévralgicrae A. Uaer
uuvics ue I isKiu dirancTraiffique A. user J'ai.tntfrai que, depuis trois ans, épd '«^ a la(^eUe ce remède a été employi^
que
Jes 4)<vralgifi0 n'ont jamaM reparu
i^yon, le 15 mars 1872.
Signé : J. Dabonract, négociant PrMdpvA du Comeil d'atMtintvtratio
de VEtfotitim wdneruUt de Lyct