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LES ILES DE NISITA, PROCIDA, ISCUIÂ, ET CAPBI

De petits bateaux à vapeur parcourent cette ligne. Le bureau est strada Molo piccolo 54 ; on prend à bord le billet de passage, et on va s'embarquer au Molo piccolo près du port. U y a un départ par jour, toutes les fois que la mer est calme, pour Procidot Iscnia et Ca&amicciola, Les départs sont un peu irréguliers.

Pendant la saison des .bains, juin, juillet et août, il y a un autre départ par jour, le matin à 9 h. de Waples, et à 4 h. du soir de Casamicciola pour Naples. — De Naples à Procida (trajet en 1 h. 30) ; 1" cl.; 4 fr.,2* 1., 2 fr. -« De Naples à Ischia ou Casamicciola (2 h.) : 1" cl., 5 fr., 2« cl., 3 fr. 50.

Même prix au retour. — Embarquement,

Billets d'aller et retour, pour un temps illimité, 5 à 6 fr. — Le point le plus rap-

f>roché des îles, pour ceux qui redoutent un ong trajet en mer, est celui de la marine de Miliscola, près le cap Misène, qu6 l'on peut gagner en voiture; de 15 on peut se rendre en 2 h. à la marine d'Ischia ou à celle de Casamicciola, avec une barque montée par quatre rameurs. — Si l'on veut voir en passant l'île de Procida, on emploie environ une heure pour franchir le canal entre' celte derni'ère et la terre ferme; on parcourt l'île' dans toute sa longueur, du N. E. au S. 0., en moins d'une heure, et, s'embarquant dans la petite baie de Chiajolella, on passe ensuite en 3/4 d'heure le bras de mer qui la sépare d'Ischia.

Nisifa, — ^^dont le nom, provenant du grec vïïfftç, si^mile petite île, est un ancien cratère situé à la pointe de Pausilippe; on y a établi un lazaret, un bagne et un nouveau port en 1852. Le fils de

Lucullus y avait une villa où Cicéron eut une conférence avec Brutus, qui s'y rél'ugia après la mort de César. La reine Jeanne y eut une maison de campagne.

Procida * — [Prochyta), 3 à 4 kil. du cap Misène. Elle a environ 4 kil. de longueur. — 13,800 hab. — Son nom provient, dit Pline (1. II, c. xii), non de la nourrice d'Énée, mais de ce qu'elle a été détachée d'^naria (Ischia), ce oui est en effet conforme à la structure géologique des deux îles voisines. Juvénal, qui n'est pas le poëte de la nature, dit dans sa Z" satire, des Embarras de Rome, qu'il préférerait même l'île de Procida au quartier de Suburra (p. 246). 'Ce n'était pas en faire un grand éloge. — Les côtes de l'île sont très-écliancrées et présentent plusieurs baies assez profondes. — Au S. 0., une petite île {dt Vivara) est détachée de la grande. Les marins se livrent à la pêche du thon, à celle du corail sur la côte d'Afrique. L'île compte, disait en 1859 le docteur Chevalley de Rivaz, près de 300 navires de toute grandeur; tandis qu'Ischia, forte d'un bon port, ne possédait pas un seul navire propre à faire de long? voyages.

Les femmes, les jours de fête (S* Michel),' portent des costumes grecs et dansent en s'accompaçnant du tambour de basque.

L'île est bien cultivée. Les fruits forment un des revenus des habitants. Belle vue de la terrasse du château situé sur la' punta di Rocciola.

Ischia. — Les auteurs grecs nomment cette île Pitechiisœ et Arimi, nom changé par les Latins en Inarime; puis JEnaria, en souvenir, dit-on, d'Enée; au moyen âge elle s'appela Iscla, et par corruption Ischia. La diversité de ces noms a fourni matière à bien des interprétations aventureuses. Ce nom de Pithccusœ fut considéré par les Romains conmie un indice que cette île était habitée par des singes. Pline conteste cette étymologie, et prétend que ce nom provient des poteries qu'on y fabriquait.

« Il est difficile d'admettre, ditHumboldt, que des sinçes aient habité dans des temps historiques l'île d'Ischia, située si loin de la côte d'Afrique. » Le çéant Typhée, qui fit une telle peur aux dieux, est placé par Homère et par Virgile sous les montagnes de l'île d'Ischia. — Celte

ile fut ravagée au ix* siècle par les Sarrasins. — En 1525, la célèbre Vittoria Golonna, veuve du marquis de Pcscaire, se retira à Iscbiapour le pleurer.

L'île d'Ischia (25,000 hab.) est la

{)lus grande île de la baie de Kaples. Sa ongueur est d'environ 9 kil., sa largeur de 5 kil., et sa circonférence de 24 kil. Vue du continent, ou à une certaine distance en mer, l'aspect qu'elle offre est celui d'une pyramide à double cime, s'élevant majestueusement au-dessus des eaux. Ses premiers habitants, venus d'Ëubée, en furent chassés par les tremblements de terre ; plus tara une colonie de Syracuse le fut {Mir des éruptions volcaniques. — Is point le plus élevé de l'île est le mont Epomeo, Avant la période d'activité du Vésuve, cette montagne fut la soupape de sûreté de toute la Terre de labour, ce On compte sur VÉpomée, ou disséminés sur les parties les plus basses d'ischia, douze grands cônes volcaniques. » (Lyell.) Les éruptions paraissent s'être faites par des bouches latérales, car il n'y a pas de trace de lave près du sommet. La dernière éruption est de 4302. Un courant de lave se jeta alors dans la mer non loin de la ville d'ischia. a Antérieurement à cette année, dit Humboldt, on ne connaît d'éruptions que celles des années 36 et 45av. J. G. >

L'Épomée, Epopos des Grecs, s'élève k 709 met. au-dessus du niveau de la mer. On peut y monter de Forio ou de Casamicciola; c'est une course de 3 h.

environ. Ou monte ordinairement à âne (3 ou 4 fr.); l'ascension est plus facile par Pansa, Serrara et Fontana, Du naut de l'ermitage de S*-Nicolas, situé sur la cime, la vue de la mer s'étend sur une ligne de près de 150 kil. de longueur, depuis le cap Circeo jusqu'à Capri; l'œil embrasse les délicieuses cotes des golfes de Kaplcs ou de lîaïcs, ouïes longues places deGumes, de Moudiagonc et de Garigiiano. Les montagnes de Tcrracine et de Gacte et les sommets des Abruzzes se perdent au loin dans riiorizon. ËnGn, la brandie des Apennins Gampaniens, qui contourne le Vésuve et s'étend jusqu'au cap Campanella, termine admirablement au S. Ë. cet immense tableau. — On peut faire le tour de l'ile à âne en 8 heures.

Uchia %— capiule de l'île, 6,500 hab..

est située en regard de Procida. Son château, situé sur un haut rocher de basalte, fut construit par Alphonse I*' d'Aragon, qui chassa les liabitants et força les femmes et les filles d'épouser ses soldats. Elle est au bord de la mer, ainsi que les bourgs de Lacco et de Forio. Casamicciola en est à une certaine distance, sur la pente N. de l'Épomée. On trouve dans ces localités à louer des appartements ou des villas pour la saison des bains. Sur le vaste plan incliné et convexe que présente cette montagne du côté du S., on observe les villages de Serrara, Fontana, Moropano, Barano et Testaccio, outre une foule de petits hameaux, de chapelles et do maisons de campagne dispersés sur toute l'étendue de l'île, et dont la blancheur coupe agréablement la riante verdure qu'on y admire de toutes parts.

A ro. d'ïschia, le chemin pour aller aux bains traverse le courant de lave de VArso, de la dernière éruption de 1302. Près de là est le lac d^Jschia, ancien cratère rempli d'eau saumâtre, conamuniquant avec la mer et servant au besoin de port de refuge.

Casamicciola "*, — village pittoresque de 3,690 hab., à la base N. du mont Épo« mée. — La marina est à 25 min. de Casamicciola (un fine, 50 cent.; débarquement et embarquement, 20 cent.]. — Les sources minérales les plus importantes de l'île d'ischia sont dans le voisinage.

Eaux miiiérAlM d'isohla : — Celle de

Gurgitello est la plus célèbre et la plus frénuentée. — Les eaux thermales d'ischia rorraent 14 groupes de sources. Leur température varie, suivant les sources, de 18* a 80*. Elles sont chlorurées et bicarbonatées sodiques ; quelques-unes sont iodobromurées; d'autres ferrugineuses. On les dit efGcaces contre certaines afTections du foie et des voies digestives, les rhumatismes, les engorgements scrofuleux, les arfections catarrhales des voies urinaires, la chlorose, les tumeurs blanches, les .dermatoses» les maladies nerveuses chroniques....

Une des curiosités du voisinage de Casamicciola est le Ventarolo, caverne

' M. Chevalley de Rivaz, médecin et agent consulaire de hrance. résidant & Gasanric ciola et dirigeant un établissement thermal, a publié une Description des eaux thermommérales et des étuves de l'ile d'ischia (1 vol. in-8*, avec une carte, 6* édition). (Napies, 1859.) ^ T

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ROUTE 45. ^ GAPRI.

d'où sort continuellement un courant d'air froid.

Laccoy — village de 1600 hab., occupé en grande partie par des pécheurs, est situé sur le oord de la mer, au-dessous de Casamicciola. Les phénomènes volcaniques sont manifestes dans le voisinage, et jusque dans la chaleur permanente du sable sur certains pomts du rivage.

Forio, — 6,000 hab., a est la résidence fivorite des riches propriétaires de nie. 2> Il y a dans le voisinage, ainsi qu'à Lacco, des sources minérales. — Pâma est un village de 1 ,000 hab. — Moropano en compte 3,000. — Yoici les distances entre ces différentes localités :

D'Ischia au Bagno d'Ischia, 1 kil. 8 ; — du Bagno à Casamicciola, ^ kil. 7; — de Casamicciola à Lacco, 1 kil. 8; — de Lacco à Forio, 3 kil. 7 ; — à Pansa, 5 kil. 5 ; — de Pansa à Serrara, 3 kil. 7 j — de Barano à Ischia^ 5 kil. 5.

Caprl*, — (Caprée, Capreœ). L'île

* De Naples à Capri (41 kil.) plusieurs moyens de communication par mer : dans la belle saison il est agréable de faire le trajet en bateau à vapeur (Y. Sorrente, p. 477). Si la mer est agitée, ou si le vent souffle du N. ou de TE., ne pas entreprendre le voyage parce qu'on ne pourrait entrer dans la grotte d'Azur. — Le bateau parti à 9 h. de Naples arrive à 11 h. 1/2 à Capri. — En arrivant à la marine de Capri (débarquement : 30 c.) on est assailli par des femmes gui viennent offrir des ânes pour aller à la ville de Capri (15 min., 50 c.) et à Anacapri (40 m. 1 fr.) ; si l'on veut aller à pied on a bien de la peine à s'en débarrasser. — Partout on est assailli par les mendiants.

Il y a aussi un bateau apportant les provisions aux marchés, qui repart de Naples à 1 h. pour Capri, et fait le trajet en 3 ou 4 h. Prix:2fr.

C'est de SoiTenle (18 kil.) qu'il est le plus facile d'aller à Capri (1 h, 1/2 à 2 h.). iJne barque à deux rames, 6 à $ fr.; à quatre rames, 12 fr. aller et retour. — Pour 2 jours (en couchant à Capri) une barque à quatre rames, 15 à 18 fr. — Une barque postale part tous les matins à 6 ou 7 h.' de Capri,

Îiour Sorrente (prix : 2 fr.). — On trouve à ouer à Capri des ânes, 2 fr. 50 à 3 fr. pour la journée.

()n peut aisément, en partant de bonne heure de Sorrente, visiter les principales curiosités de Tile et aller eoucher le soir à Amaïa. (V. p. 478.)

Mangonit Ricerche topografiche, archeo.

logiche e istoriche sali' isola di Capri (Na. pies, 1834).

lo

de Capri (2,400 hab.), à une extrémité du golfe de Naples, est presque entièrement entourée de rochers calcaires à pic. Cette île semble former avec celle d'Ischia les bords extrêmes du vaste cratère de ce golfe. Elle n'offre que deux endroits où les barques puissent aborder. — Solaro, la montagne la plus élevée (618 met. au-dessus delà mer], offre un point de vue admirable. — L'île a un climat doux pendant l'hiver; elle est insuffisante à nourrir ses habitants. Les Capriotes se livrent à la pêche. Parmi les arbres de l'île, on remarque le mûrier et le cactus à raquette. L'île produit du vin, de l'huile, des citrons, des oranges, des figues. Le passage des cailles au printemps et à l'automne est une des richesses du pays; on les prend dans des filets. « La moyenne, au passage du printemps, varie entre 40,000 et 70,000. 1» L'île n'a c[ue deux villes : Capri et Anacapri, qui ne vivent pas toujours en bonne intelligence.

Le nom de l'île de Capri provient sans doute des chèvres sauvages (caprse) qui l'habitaient. — L'empereur Auguste 1 acquit des Napolitains en échange d'Ischia. Il se plut à y séjourner dans sa vieillesse, et il y lâtit des palais, qui, agrandis par Tibère, devinrent le repaire de sa tyrannie, de ses cruautés et de ses effroyables débauches. La sinistre mémoire du monstre, qui y bravait l'indignation du monde, plane encore sur l'île et se lie irrésistiblement à son nom. C'est au haut de la pointe orientale de l'île dite lo Capo, regardant le cap Campanella, qu'était situe son palais, qui fut rasé après lui par ordre du sénat, et dont iî ne reste plus que d'énormes substructions, Palazzo ou villa di Timberio, comme disent les habitants. Les restes do cette citadelle du crime et de la tyrannie sont aujourd'hui gardés par un ermite. On montre encore le rocher à pic (ait. 227 met.), î7 Salto, du haut auquel il faisait précipiter en sa présence ses victimes dans la mer, après les plus longs et les plus cruels supplices; post longa et exquisita tormenta (Suétone). 11 y a au bord une balustrade d'où l'œil peut plonger dans l'abîme. Par un temps clair, on peut de là apercevoir les temples de Pœstum. Un peu au-dessous du rocher, est une auberge del Salto di Tiberio. — Plus bas, on visite une grotte d'où la vue s'étend sur la

mer de Sicile et où existaient des monuments du culte de Mithra; elle en a pris le nom Mitramonia (Mitromania), que les habitants, démonstrateurs officieux de ces curiosités, ont changé, dans leur préoccupation de Tibère en Matrimonio , ■ mol honnête pour des souvenirs qui ne le sont pas. Près de là sont les débris d'un amphithéâtre à pic sur la mer, et dont une partie a disparu sans doute par la destruction et la cnute successive des rochers. Parmi ces restes, dans lesquels on croit trouver des traces des 12 palais, sont les Camerelle. On pense que c'était le théâtre des débauche s inouïes dont parlent Suétone et Tacite [Tibère mourut au cap Misène ( V. p. 497), étouffé par Macron, chef des prétoriens]. — Au S. et au dessous du palais de Tibère, à la punta Tragaroy se dressent en mer, à cent pas de la côte, trois rochers en forme de hautes pyramides, dits faraglioni, et qui, vus de la mer, ont un aspect pittoresaue singulier. Celui du milieu est perce d'une ouverture naturelle qu'on peut traverser en bateau. On trouve aussi sur ce rivage des ruines de palais antiques recouvertes par la mer. — En 1803, l'île de Capri lut occupée par Sidney Smith. Cette îlo, fortifiée par les Anglais, et appelée par eux le petit Gibraltar, était sous le commandement du célèbre Hudson Lowe, lors- 3 u'elle fut reprise par escalade en 1808, ans une expédition menée avec autant d'audace que de bravoure par le général Lamarque. Le 4 octobre, au point du jour, une flotte se dirigeait de Naples sur Ca-

Eri; une autre flottille partait de Salerne. a flotte faisait mine de vouloir atterrir à la hauteur de la Marine; mais tournant brusquement à PO., et doublant la pointe dl Vilareto, elle s'approchait du rivage entre la pointe du Niglio et la pointe Capocchia, Le rocher a là près de 5 met a pic. 11 fut escaladé. Le général Lamarque enleva Anacapri. Hudson Lowe, assiégé dans Capri, s'y défendit dix jours et capitula avec les honneurs de la guerre.

La ville de Capri * est située au pied de la montagne de l'E. — Sur une hauteur à rO., est celle à" Anacapri, dont l'étymologie grecque rappelle les premiers colons pélasges. On n'y montait que par une ran)pe roide et étroite formée de 536 degrés taillés dans le roc ou rap-

portés; ils ont, en partie, disparu récemment, par suite de la construction d'un chemin de voiture. « Un mur à hauteur d'appui servait de garde-fou.

Arrivé à son point culminant, PescaUer passait sous deux portes enire lesquelles était unpont-levis. » L'église S*-Michel a un curieux pavé de faïence, de 1761, où est figuré le paradis terrestre.

Grotte d'Aznr (Grotta azzurra) . — Cette féerie du royaume de Naples est située au pied d'une paroi à pic sur la mer, de 39 met., regardant Naples, et à moitié chemin entre la pointe occidentale de l'île et la marina de Capri, où l'on prend une petite bar(|ue, nécessaire pour cette expédition, a cause de Pétroitesse de Pentree de la grotte ; rentrée est si basse, qu'il faut se baisser au fond de la barque, pendant qu'elle franchit l'ouverture. Il faut, du reste, choisir un temps calme (quand la mer est un peu forte, les vagues ferment l'entrée) et, autant que possible, un ciel pur; l'heure la plus favorable est de 10 n. a 1 h. Après avoir franchi cette espèce de couloir, on arrive dans une grotte spacieuse, port caché dans l'intérieur du rocher, et ayant 51 met. de long sur 32 met. de large ; la profondeur de Peau est de 21 met. ; la voûte est élevée de 13 .met. Les eaux de cet antre, au lieu d'être noires, comme il semble qu'elles devraient l'être dans celte obscurité, ont une couleur du plus ravissant azur, et la lumière dont elles sont pénétrées se réfléchit en teintes célestes sur les parois de la grotte. {Un spectacle dont nous fûmes témoin lors de notre visite, et oui se renouvelle tous les jours dans la belle saison pour la curiosité des voyageurs, sert à mieux manifester le genre de phénomène de la grotta azzurra. Un homme se mit à nager autour de notre barque ; son corps, éclairé par la lumière répandue dans la masse de l'eau, était d'une éblouissante blancheur, tandis que sa tête, hors de Peau, paraissait tout à fait noire, comme celle d'un nègre.] — Une circonstance intéressante à noter, dit le D' Chevalley de Rivaz, c'est que, vers la moitié à peu près du côté droit de la même grotte, se voit une sorte de débarcadère, donnant entrée à un souterrain situé audessus du niveau de la mer, et se prolongeant près de 80 met. eu s'élevant insensiblement, jusqu'à une espèce de

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