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LE DOME DE MONREALE

Sarcophages et chapelles. X dr. du chœur, sarcophages de Guillaume I" (en porphjTe) et de Guillaume II, de 1575. De ce même côté, la riche Chap. de St Benoît, de 1569. À g., tombeaux de Marguerite, Roger et Henri, la femme et les fils de Guillaume P^ Fastueuse chapelle du Cmcifix, de style baroque, du XVII^ s. et retable en marbre de l'école de Gagini.

Trésor (dans la sacristie): 6 reliquaires, par Andréa de Péri, du XVP s.; un autre reliquaire, don de Pliilippe III de France; beau ciboire; tapisserie du XVIII« s. - Des Terrasses (s'adresser au sacristain; 172 marches), ♦\'ue sur la Conca d'Oro.

À dr. du Dôme, est le *CIoître, lumineux, plein de couleur et de charme, le plus grand et le plus beau de tous

Monreale. DE PALERME R. 12; carte, p. 468. Ht

ceux du XII* s. Les arcs aigus sont soutenus par 216 colonnes géminées, aux formes et aux chapiteaux des plus variés, ornées de mosaïques ou de bas-reliefs. À l'angle S., au milieu d'une enceinte carrée, se dresse une fontaine formée d'une colonnette de toute beauté: c'est un coin délicieux, plein de poésie. Du côté du N., ancien mur de l'église, avec un portail et 8 biforia.

À dr., dans la partie moderne du Couvent, aux murs dans le grand escalier (s'adresser au gardien du Cloître), St Benoît distribuant la Règle, sous le symbole du pain, à tous les ordres religieux et ordres de chevalerie, chef-d'œuvre de Novelli (de 1635; le chevalier debout près de l'arbre est le peintre), et Découverte d'un trésor, dont l'existence fut révélée en songe à Guillaume II par la Vierge, œuvre de Joseph Velasquez, de 1797.

Retourner sur la piazza Vittorio Emanuele, où, au N° 16, est le Municipio. Dans la salle du conseil, la Vierge et 2 Saints, terre cuite d'Antonello Gagini, de 1528 et Epiphanie, belle toile de Mattia Stomer (XVII* s.).

Si l'on a le temps, prendre la via Umberto 1°; un peu plus loin, à dr., l'église del Mo7ite: stucs de Serpotta et de son école et la Vierge dello Stellario, par Orazio Ferraro, de 1612; à g., on monte à la Collegiata: au n^aître-autel. Crucifix en stuc, par Omodei, du XVP s. Plus haut, la Madonna délie Croci, une église, d'où la ♦vue est très étendue. Au retour, par la via Pietro Novelli, se rendre à l'église S. Castrense: stucs de Serpotta et de son école.

Promenades: 1° promenade recommandée de 45 min. au ♦Castellaccio, 766 m., sur la cime du Mt Caputo, station du Club Alpin Sicilien (indications en rouge, à partir du terminus du funiculaire); *vue superbe. La visite du Castellâccio, ancien monastère, est intéressante. - 2° promenade de 1 h. 15 à 1 h. 30 à San Martino délie Scale, à 548 m., par la route commode S. Martino-Castellâccio. Monastère fondé par St Grégoire le Grand, au VI* s., refait en 1346, par le Bienheureux Angelo Sinesio, agrandi en 1770 par Marvuglia; aujourd'hui maison de correction (colonie agricole). Demander à la Direction la permission de visiter. Dans l'église, stalles finement sculptées par Scipione di Guido da Nâpoli, de 1597; St Benoît et la Vierge avec Ste Scolastique, par Novelli; les Rois Mages, attribués à Zoppo di Gangi; St Martin, par Filippo Paladino. Dans le couvent, grandiose vestibule avec le grand escalier, au pied duquel est St Martin et le pauvre, grouixî de Marabitti et, dans le réfectoire, Daniel dans la fosse aux lions, fresque du plafond par Novelli. De là, on peut descendre par un sentier fatigant de 6 k., mais d'où l'on jouit d'une vue merveilleuse, à Bvccadifalco, à 174 m., village pittoresque. Ds là on se rend en 20 min. au Couvent-Hôpital de Braida, où était au X« s. un village sarrasin; djins l'église qui date de 1388, on admire un St Jean-Baptiste d'Antonello Cragini. De Boccadifalco une route carrossable de 4 k. conduit à Palerme.

îî. — *\It Pellefirino.

Tram électr. de la piazza Marina (PI. 23) et de la Porta Maqueda (P.- LS), jusqu'aux Falde, au pied du mont, d'où l'on fait l'ascension en 1 h. 30i Ânes et porteurs, via Bandiera. On i)eut faire l'excursion en auto par la belle route carross., qui arrive jusqu'au Sanctuaire.

Le .AU Pellegrino, à 600 m., est une montagne calcaire caractéristique, escarpée de tous côtés, sauf au S., revêtue d'herbe et de genêts.

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