‹ ItalieChapitre 138 sur 587 · Titien. Portrait de l'Arétin · texte numérisé non relu

Titien. Portrait de l'Arétin

56. Murillo. Yierge. — 57. Jules Romain. Vierge au lézard [copie d'après Raphaël; l'original est à Madrid]. — 58. Andréa del Sarto. Descente de croix.

— 59 et 61. Raphaël Madeleine Doni [figure belle, froide, peu intelligente] et Angiolio Doni. Raphaël fit ces deux portraits à l'âge de vingt-deux ou vingtquatre ans. [Le portrait de Madeleine Doni est intéressant parce qu'elle a servi de type aux Vierges de Raphaël.] — 60. Rembrandt. Son portrait. — 62. A. del Sario. Madone. — 63. Murillo*. Ma- (jyne. — 64. Fra Bartolommeo. Pietà.

[Œuvre admirable du Frate, et où il a mis plus de sentiment qu'à l'ordinaire.

Le St Jean pose encore un peu pour le spectateur.] — 05. Le Jintoret. Portrait d'homme. — 66. A. del Sarlo.

Son portrait. — 67. ntien. Ste Madeleine. — 71. C. Maralia. S. Filippo ]Vycri. — 75. Ribcra [l Espagnolet , St François. — 74. A. Schiavonc. Portrait d'homme.

SALLE DE MARS (Pl. 5).

Plafond, par P. da Cortona (Allégorie relative aux triomphes de la maison de Médicis). — 75 G. Cagnassi. Ste Madeleine portée au ciel. — 76. Van der Werff. Portrait du duc de Marlborougli.

— 78. Le Guide. St Pierre en pleurs.

— 79. Raphaël. Portrait du pape Jules 11 (F. Galerie des Uflizi : Tribune). -— 80. Titien. Portrait du médecin A.

Yesale. — 81. i. del Sarto. Ste Famille. 82. Van Dyek. Le cardinal Guido Bentivoglio. — 85. Titien. Louis Cornaro. — 84. Palma le vieux. Ste Famille. — 85*. Fiubens. Son portrait, ceux de son frère, de Juste-Lipse et de Grotius. — 86*. Rubens. Les Suites de la guerre. — 87, 88. A. del Sarlo.

Histoire de Joseph. — 89. P. Dordone.

Kepos en Egypte. — 90. Cigoli. Ecce jlonio. — 91. C. Dolci. St Pierre pleurant.— 92. Titien. Portrait d'homme.

— 93. Rubens. St François. — 94. Raphaël. Sainte Famille dell' Impannata. Ainsi nommée à cause des cm^reaux couverts de papier de la fenêtre

du fond. [Tout en admirant ces merveilleuses créations de Raphaël, on ne peut pas ne pas s'étonner de la négligence avec laquelle sont trailées les extrémités. Le même défaut se retrouve également, il faut bien oser le dire, dans la Vierge à la Chaise.] — 95. Crist. Allori. Sacrifice d'Abraham. — 90. Le même. Judith. « Cette magnilique Judith, si belle, mais si impérieuse et si fière, est le portrait d'une maîtresse d'Allori, qui se nommait Mazzafirra. La suivante tenant le sac est la mère de sa maîtresse, et luimême s'est peint sous les traits d'IIolopherne décapité. Il voulait représenter, dans cette espèce d'allégorie, le supplice que lui faisaient incessamment éprouver l'orgueil capricieux de la fille et Lavare rapacité de la mère. D'autres disent plus simplement qu'Allori, mécontent des modèles, qui ne rendaient pas à son gré le mouvement et l'expression des figures, avait l'habitude de poser lui-même et de se faire dessiner par son ami Pagani ; ils ajoutent que s'étant laissé croître la barbe et les cheveux, il posa ainsi pour la tête de son Holopherne. Quoi qu'il en t-oit, cette tête est certainement son portrait, et le tableau tout entier un admirable ouvrage. » (Viardot.) — 97. A. del Sarto. Annonciation, — 99. Le Guerchin. St Sébastien. — 100. Le Guide.

Rébecc.i à la fontaine. —101. Baroccio.

Le Christ. —102. Luini. Madeleine. — 103. Le Guerchin. Moïse. — 104. L.

Giordano. La Conception. —105. // Fo//crm;iO. Amour vénal ; 106. Portrait de Galilée ; 107. Amour endormi.

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