Poussin. Paysages
YLIP SALLE. — '6. Cl. Lorrain. Paysage.
— 7, 15. Le Giiaspre. Paysages. — 8.
Van Dyck. Christ devant Pilate. — !0.
Polijdore de Caravage. Niobé (dessin colorié). — 11. Poussin. Ste Famille.
— 12. Ercole Grandi. St Georges. — 15. Le Guide. Contemplation. — 17.
Gherardo délie Noiti [tlonlhorst]. Judith. — 24. Guerchin. St Jérôme. — 25. Ribera. St Jérôme [vigoureuse peinture].— 40. Muriîlo. La V. et l'Enf.-J.
[admirable pour le coloris, pour le clairobscur, la liberté facile du pinceau et l'expression].
Dans le Cabixet voisin : — 23. G.
Starnina. Madone. — 24. Benozzo Gozzoli. Couronnement de la Y. — 26.
Spagna. Madone. — 28. Fra Fil. Lippi.
Crèche.
IX^ SALLE. — 2. Téniers. Intérieur.
— 6. Poussin. Triomphe d'Ovide. — 9.
Vêlas quez. Portrait d'Innocent X (copie de celui du palais Doria). — 12. Salvator Rosa. Prométhée dévoré par le vautour [peinture énergique]. — 25, 28, 29 et 55. Batailles. — 18. Solimene. St Jean dans le désert. — 21. Carlo Mai-aila. Trinité. — 50. Giorgion. Deux Ictes de femme; 56. Portrait. — 52.
Le Dominiquin. Christ au tombeau.
Une salle ordinairement fermée (s'a-
dresser au gardien) renferme un beau bas-relief en bronze, représentant l'Enlèvement d'Europe, attribué à B. Cel- Uni (?), et une mosaïque antique : deux taureaux furieux, avec une charrue et un [)aysan.
Bibliothèque, fondée par le cardinal Neri Corsini (xiii^ s.) : 1 500 manuscrits ; env. 70000 vol. — Riche collection d'estampes.
Derrière le palais s'étendent, sur le penchant du Janicule, des jardins d'où l'on a une très belle vue sur Rome.
Palais Costaguti (Pi. 107; place Mattci), bâti au xvi® s. sur les plans do Carlo Lombardo.
Six chambres du l'^^' étage sont décorées de fresques, par des peintres du xvn^ s. — P^ : Albane. Hercule et Nessus. — IP : Le Dominiquin. Apollon et le Temps qui découvre la Yérité. — IIP : Le Guerchin, Armide et Renaud [coloris robuste] . — lY'' (galerie) : César i d'Arpino. Yénus et l'Amour, accompagnés d'autres divinités. — Y® : Lanfranc. La Justice et la Paix. — YI® : Romanelli. Arion.
Palais Doria (PL 79 ; Corso, 505).
L'architecture de ce vaste palais manque d'unilé et réfléchit le caractère des époques de décadence. Son origine remonte à la moitié du xiv^ s.; il appartenait alors au cardinal A quistapace. Il passa ensuite à un cardinal hongrois, puis à Jules II et à son neveu le duc d'Urbin, aux Aldobrandini, aux Pamphili et enfm aux héritiers de ceux-ci, les Doria. Le dessin de la belle cour serait, suivant Letarouilly, de Bramante (elle a perdu, en partie, son aspect primitif). La façade sur le Corso, du style rococo à la mode au xvn'^ s. et d'un bel effet décoratif, fut exécutée sur le dessin de Valvassori (vers 1690); celle du côté du côté du collège Romain sur le dessin, probablement, de Pietro da Cortona; celle du côté du palais de Venise sur celui de Paul Amati (1695); celle, toute moderne, sur la rue délia Gatta, est de Busiri; le vestibule est do Borromini. ^-La porte, au n° 1 , A.
à l'angle à g. de la place du Collegio Romano (en venant du Corso), donne accès à un escalier qui conduit au l'"' étage, où est la galerie.
La riche galerie est distribuée en 7 salles, y compris la Grande Galerie (il n'y avait pas de catalogue en 1895).
Entrée. — Le Guerchin. Ste Agnès.
— Le Guide. Judith.
Grande Galerie. — Bras A (à dr. en