BIBLIOTHÈQUES
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Venise. — 233. Pordenone. Portrait.
— 234. Canaletto. Le Grand-Canal à Venise. — 236. Le Guerchin. Madeleine. — 237. Salvalor Hom. St Jean- Baptiste. — 238. Michel-Ange de Caravage. Diseuse de bonne aventure. — 240. UAlhane. St Jérôme. — 242.
CJgoli, Mise au tombeau. — 243.
M. Neveu. Un Turc faisant la sieste. — 245. Bonifazio. Dame vénitienne. — 248. Calvaert. Annonciation. — 249.
Voussin. Junon métamorphose Argus en paon. — 250. Andréa del Sarlo. Ste Famille. — 252. Pordenone Sénateur vénitien. — 2ô4. E. van der Nt^er.
Jeune femme à la croi>ée. — '255 Velasquez. Portrait. — 258. VAlhane.
Tentation de St Antoine. — 259. Venusti. Ste Famille. — 260. Van Bloemen. Halte militaire. — 261. Canaletto.
Place Saint-Marc à Venise. — 265. Ag.
Carrache. Deux vieillards, un jeune liomme et deux chiens.
Galerie des Fétes. — En sortant du bras C, on ira voir, à dr., dans la galerie, le groupe de Canova, Hercule et Lycas, auquel on a reproché un manque d'énergie [la partie du jeune Lycas est de beaucoup la mieux composée et la plus pittoresque].
On passe ensuite dans le bras D.
Bras D. — A dr. : 267. Ecole de van Dyck. Pyrame et Thysbé. — 271. Van Diepenijeck. Kève de Jacob. — 272.
Ecole hollandaise. Résurrection; 273.
Charité romaine [bonne peinture] . — 274. Van den Eeckhout. Le Repas d'Ëmmaûs.
— 277. Frank. L'Exode des Israélites.
— 281. Rubens. Paysage avec nymphes et faunes. — 282. Breenhergh (xvu« s). La Samaritaine. — 283. Le Guaspre. Paysage. — 284. Novelli {le Monrealese). Jevme lille. — 290.
Ecole de Cima da Conegliano. Madone.
— 302. Jean Raoux (1677-1734). Chasse de Diane.— 503. G/ierarc?o dellc Notii [Honthorst). Décollation de St Jean-Baptiste. — 307. C. Poelemburg . Fuite en Egypte. — 308. Ecole flamande. CléopâlVe et Marc-Antoine. — 311. S. Frank. Amphitrite et Noptune ; 319. Jacob et Jobcph. — 320. Rocca. Bataille.
Musée Torlonîa (vicolo Corsini, 5; PI. C, 5). — Ce musée, créé par feu le prince Alexandre Torlonia, installé dans une de ses propriétés du Traslevere, dans la rue délia Lungara. en-
tre le palais Corsini et la porte Settimiana. est actuellement fermé au public.
Cette riche et importante collection, qui compte plus de 600 numéros, est formée de sculptures anciennes provenant : de fouilles que le prince fit exécuter à Porto, près d'Ostie ; d'autres fouilles à Roma Vecchia, à Centocelle, le long de la voie Appienne, etc.: de la galerie Giustiniani, de la collection Vitali, de la villa Albani et d'autres acquisitions du prince.
Université Romaine, appelée aussi la Sapienza (PL 95 ; place Sant' Eustachio). — Cet édifice fut commencé sous Pie m et Jules H. Léon X lui donna de l'extension sur le plan de Michel-Ange. Sous Grégoire XIII, Giac. délia Porta commença le portique de la belle cour. Borromini termina la façade N. et bâtit l'église, à laquelle il chercha à donner la forme d'une abeille, dans l'idée puérile de rappeler les armes d'Urbain Yll.
Alexandre Vil fit achever l'édifice.
Cabinet minéralogique et géologique (terrains et fossiles du sol de Rome) ; cabinet anatomiquCf etc. — Bibliothèque Alessandrina (F. p. 489).
Bibliothèques.
Bibliothèque Vittorio Etnanuele
(près du Corso; PL 94; entrée par la rue del Collegio Romano), installée, après 1870, dans les bâtiments du Collège Romain et formée des livres provenant de plus de 90 monastères supprimés et de la bibliothèque du Collège Romain, qui possédait env.
65000 vol. et une précieuse collection de 2000 vol. de miscellanées. Elle est actuellement la plus riche de Rome en livres imprimés (env. 500000 vol.), et ses salles d'étude et de lecture (où l'on trouve env. 500 revues et journaux de tous les pays) sont fort bien installées.
Bibliothèque du Vatican [V p. 461).
[route 38J BIBLIOTHEQUES. — ACADÉMIES.
Bibliothèque Âlessandrîna OU de rUoiversité (dans les bâtiments de l'Université; FI. 95; entrée parla rue de l'Universilé), fondée par Alexandre Vil, enrichie par Léon Xll et possédant env. 100000 vol. Sa salle de travail est très fréquentée.
Bibliothèque Angelica (sur la place, à dr. de l'église de Sant'Agostino; PL D, 5), dont le nom rappelle celui de son fondateur, Angelo Kocco.
Elle possède env. 90000 vol. et 5000 manuscrits, plus une assez importante collection de miscellanées.
BibliothèqueBarbeiini ( F. p. 470) .
Bibliothèque Gasanatense OU de la Minerva (place délia Minerva, dans le cloître à côté de l'église et faisant partie des bâtiments du Ministère de l'Instruction publique; PI.
52), créée par le cardinal Casanata, qui la légua aux Dominicains, et appartenant aujourd'hui à l'Etat. Elle compte env. 200 000 vol., une bonne collection d'estampes et une précieuse collection de manuscrits, parmi lesquels on doit signaler la grande Bible sur parchemin et imprimée à la main avec des poinçons (on appelle ce travail chirographie; il constitue l'anneau intermédiaire entre le manuscrit et l'imprimerie).
Bibliothèque Chîgi ( F. p. 477).
Bibliothèque Gorsiniana ( F. p.
Bibliothèque Lancisiana (dans les bâtiments de l'hôpital de Sanlo Spirito; PL C, 3), fondée par le médecin Lancisi et consacrée presque exclusivement aux ouviages se rattachant aux sciences médicales. Elle possède env. 25 0(10 vol.
Bibliothèque Sartiana (dans le bâtiment de la galerie de TÀcadémie de Saint-Luc; PL 69), formée par l'architecte Sarti, qui la légua à l'Académie de Saint-Luc ; elle compte env.
15000 vol. se rapportant à l'histoire et à l'histoire de l'art; elle s'est enrichie récemment de la bibliothèque du chcv. Yico.
Bibliothèque Vallicelliana (dans les bâtiments de l'ancien couvent des Pères de l'Oratoire, où siège aujourd'hui la Cour d'Assises; près de la Chiesa Nuova; PL 5()) ; elle possède seulement 20 000 vol., mais sa collection de manuscrits est bien plus importante (on y en conserve de très intéressants, de Bosio, de Muralori, etc.).
Institutions savantes et artistiques.
Académie des Arcades (palais ÂL temps, rue dell' Apollinare), la plus célèbre de toutes les institutions de Rome, s'il suffisait de porter un nom aussi connu que celui des Arcades.
Fondée en 1690, elle n'admettait que des poètes des deux sexes ou des amateurs de poésie; le mauvais goût de cette époque finit par jeter quelque peu de ridicule sur la compagnie.
Actuellement, l'Académie des Arcades a pris un caractère plus scientifique.
Académie de France (à la villa Médicis, au Pincio), fondée en 1666, installée à la villa Médicis depuis 1805. Elle reçoit des pensionnaires (architectes, peintres, sculpteurs, graveurs, compositeurs) qui y passent quatre années et dont la pension se monte à 3 5U0 francs, plus 1200 pour l'indemnité de voyage aller et retour.
Son budget est d'env. 150000 francs.
— Riche galerie de plâtres. — Bibliothèque, ornée des bustes des directeurs de TAcadémie de France et de tapisseries des Gobelins d'après N.
Coypel et de Troy. — Les salles réservées aux pensionnaires de l'Académie pour leurs réunions sont décorées d'une longue série de portraits des artistes qui ont passé par la villa Médicis. La série commence par le portrait du sculpteur Cortot (1820); quelques-uns de ces portraits sont très curieux en raison de leur caractère intime. — Des jardins on a une belle vue.
Académie des Lincei ([3a lais Cor-