RME
vingt années sépare les époques où ces deux ouvrages ont été écri ts.
Les affaires de la Grèce se présentaient naturellement à mon esprit en m’oceupant de la réimpression de l’Itinéraire : j'aurais cru commettre un sacrilége de les passer sous silencé dans cette préface. Il ne faut point se lasser de réclamer les droits de l'humanité : je ne regrelle que de manquer de celte voix puissante qui soulève une indignation généreuse au fond des cœurs, et qui fait de l'opinion une barrière insurmontable aux desseins de l'iniquité. k