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réponse négative on évasive des Tures, la Russie reconnaisse l'indépendance de Ja Grèce, etun terme est mis à tant de calamités. D'un autre côté. l'Angleterre, prévoyant un changement probable, n’essaiera-t-elle pas de devancer les événements, en ac- Ceplan! le protectorat qu'elle a d’abord refusé? Le temps développera la nouvelle politique qu’il n’est pas impossible de voir naître, qu'il est même raisonnable de supposer. Le projet indiqué dans la Note serait done plus utile que jamais, si l’on voulait l'adopter à la fois pour sauver Ja Grèce, et pour prévenir toute collision entre les États de l'Europe. Puissent les Grecs lrouver moyen de Yiyre jusqu’au jour qui doit peut-être les délivrer ! Malheureusément ce jour ne peut être fixé, Un nouveau règne Peut s'annoncer par un changement complet de système ; mais il peut anssi marcher quelque temps dans les voies fracées par le règne précédent, Bien des obstacles se rencontrent quelquefois au coninencement d'une earrière { la prudence et la circonspecfon sont alors commandées, Lorsque le monarque descendu dans la tombe à d’ailleurs été un grand et vertueux prince, lorsqu'il a joué un rôle éclatant.sur le théâtre du monde, lorsqu'il a été le ondaleur d'une politique parlieulière, eutin lorsqu'il est mort dans ue haute réputation de sagesse, aimé, pleuré, admiré de. ses peuples et des nations étrangères. la vénération que l’on a pour sa mémoire, le culle mérité qu'on rend à ses cendres, la rislesse même et la désolation que produit le spectacle de ses funérailles, les sentiments de tendresse et de douleur. de son successeur, tout fait que l’on est enclin à suivre d'abord les traditions qu'ila laissées, Ce qu'il a établi parait sacré; y toucher semblefaïtune impiété, et l'on se sent disposé à déclarer que rien ne sera changé à l'ouvrage de son génie, Mais le temps affaiblit ces impressions, sans les détruire en ce qu’elles ont de natnrel et de respectuhle : le caracièré du nouveau souverain, la force des intérêts nouveaux, lesprit différent des ministres appelés. aux affaires , finissent par dominer surtout dans les choses justes et visiblement utiles à l'État, Pour la Grèce il ne suffit que de pou- Voir allendre : que sa liberté campe sur la montagne, elle verra venir ses amis. Au delà de six mois, rien ne peut se calculer en Europe. | On espère avoir détruit objection au moyen de laqnelle des hommes influents sont censés avoir écarté l’idée de,se rapprocher du plan indiqué dans la Note, On croit avoir démontré qu'il. ne S agit :as d’une dépêche comminaloire, mais d'une simple déclatalopl quiamènerait J’'émancipalion désirée. Refusera-t-on d'acheer à si peu de frais une si sainte gloire? Un pareil résullat ne Vaul-il pas bien la demi-heure que coûterait la rédaction de la dépêche libératrice de la Grèce ? RUE Maintenant nous allons passer à l'examen des reproches que lon lait aux Grecs, dans l'intention d'enlever à un peuple opprimé ne miration due à sou courage et à la pilié qu’inspirent ses maleurs.