‹ Itinéraire de Rome et de ses environs T. 2Chapitre 104 sur 133 · ji · texte numérisé non relu

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Chambre des Muses.

le avec son nom en grec. Suivent deux hermès barbus inconnus; une statue de Silène; dans le mur, un bas-relief représentant la danse des Corybantcs; un liermès de Sopbocle qui a fait reconnaître le portrait de ce grand poêle tragique, a il été trouvé près de la Basilique de Constantin en 1 777 , et un hermès d’Epicure.

Les statues des Muses furent trouvées à Tivoli en 177 4, dans la maison de campagne de Cassius, où elles étaient réunies avec les liermes des sa^es de la G rèce. C’est assurément

la collection la plus complète et la plus rare qu’on ait connue jusqu’à présent. D’abord 011 remarque Meipomène, dont la icte ceinte d une couronne de pampres, est fort belle, elle est gravement appuyée sur son genou, et reconnaissable pour la tragédie, par le masque et l’épée qu’elle tient. Un pçnt reconnaître Zenon dans riicrmès suivant. Ou voit après, la statue assise de Tlialic, Muse de la comedie , avec un tambour de basque et le masque comique; i’iierniès d’EscIiine, avec son nom en grec sur la poitrine, cet liermés a fait reconnaître le portrait de ce grand orateur, riva de Demostbéne, il a déterminé aussi Quaircs à regarder comme une slatu<ne le Emieux Aristide du Musée de Naples.

Suit la statue d’Uraiiie, Muse de l elle est de bout ayant le rayon et le leste, celle-ci n’a pas été ^ ‘ , je

mais elle appartenait aux Lancellottic ^ r

^ bur, il y am. bas-relief, où Ton a rep>-en^« le combat des Centaures et nos ap' prés on voit Thermès de Demoslbeii ,

Chambre des Muses.

leur» et ensuite la statue de Calliope, Muse de ]a poësie e'pique. Suit l’hermès d’Antislhène, avec son nom en grec; c’est Je premier portrait avec le nom qu’on ait trouve de ce fondateur de la secte cynique. Le statue debout, couronnée de fleurs, ayant les mains enveloppées dans sa draperie, repre'sente Polymnie , Muse de la pantomime.

Les marbres suivant sont: une léte barbue inconnue, qu’on dit être Possidonius; un bermès d’Aspasie voile'e, dont le nom en grec est écrit aux pieds , il fut trouve' à Gastrum No* vum, c’est l’unique portrait qu’on ait d’elle; une statue de femme assise avec un volume, c’est peut-être une Sapho ; un hermès de Periclès avec son nom eu grec, portrait pareillement unique, trouve' à Tivoli ; un berrnès de Solon, sans tête, avec une sentence ; un autre bernés de Pittacus il est sans tête, comme le précédent , et un hermès de Bias, avec son nom et une seutence en grec, écrite sur sa poitrine, portrait connu pour la première fois , par ce marbre; une statue qu’on croit représenter Lycurgue, dans l’action de haranguer; un hermès de Perîandre avec son nom et une sentence en grec, portrait pareillement unique, et une tête d’Alcibiade. Ensuite on voit la statue d’Erato avec une lyre, Muse de la poësie lyrique. Près d’un hermès barbu avec le yeux fermés, qu’on croit Epiménide, est une autre statue assise, tenant un livre, elle représente Clio, Muse de l’histoire ; un hermès de Socrate ; une figure d’Apollon Citharède avec Marsyas sculpte en bas-relief sur sa lyre, au moment où ce Dieu l’ecorche. Dans le mur Tom. IL '12

Chambre des Muses.

au-dessus , est un autre bas-i’elief represeiiicyit un combat de Centaures. Viennent ensuite: un hermès avec le casque, qu’on croit Tliemistocle, et une statue assise de Terpsicore. Muse de la danse , tenant une Ivre • nn hernies de Zenon 1 épicurien , avec son nom écrit sur sa poitrine; une statue d’Euterpe, tenant des flûtes; un hennés d’Eurypide, fameux auteur tragique; une tête inconnue, et un herrnès d’Aratus. On a enchâsse dans le mur supérieur, un bas-relief représentant la naissance de Bacchus, recueilli par Mercure, et a côte' de la porte, est un hermès deThalès, il est sans tête, avec son nom est une senten-

ce en grec.

Sur le pave de cette chambre, qui est de beaux marbres, sont enchâssées differentes figures d’acteurs comiques et tragiques en

mo

saïque, trouvées à l’ancien Zorfnm aujourd hui Castel di Guido, à 12 milles de Rome; dans le milieu il y a une mosaïque en arabesques trouvée dans le jardin Gaétani, près de ste.

Marie Majeure. Les peintures à fresque de la voûte de cette chambre, sont de Thomas Conca : elles représentent des objets qui font allusion aux monumens qu’on y a réunis. Avant d’entrer dans la grande salle ronde, de la porte a droite, on trouve un medai on de Junon; dans la niche est une statue, e Pallas, et au dessous, un bas-relief, oui on voi un feston et une Méduse; dans la niche ^

vis est une statue de Mnémosyne, mere

Muses, sous laquelle est

tant trois poètes, chacun, a cote de

De là on passe dans la

Salle Ronde.

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