POECILE
Pausanias nous apprend que le Pœcile d’Athènes était un portique décoré de peintures relatives aux exploits des Athéniens. A’ l’imitation de celui-ci, Adrien fit bâtir un portî-
Pœcîle.
que dans sa villa, il le nomma aussi Pœcile, Ce porliquo était un cai-re oblong qui renfermait au milieu une grande cour. On voit dans son entier un mur, qui était entre un double rang de pilastres,* ce mur était probablement décoré de peintures comme celui d’Aihènes.
En suivant le mur vers le sud , du Pœcile on arrive à ce qu’on appelle le temple des Stoïciens. G’ est une fausse dénomination qu on a donnée à un liémicyle décoré de niches , lequel servait probablement de lieu de repos. Cet édifice, d’après Ligorius, était plaqué de porphyre.
Peu après on trouve un édifice rond, dont Je centre est occupé par des batimeus. Le pavé était décoré d’une rnosaïque qui représentait des monstres marins: c’est pour cette raison <ju’on l’a appelé théeitre mcirittinie» C’est aussi une fausse dénomination, sa forme ne
pouvaniconvenir ni à un théâtre, ni à une nauinachie, ni à tout autre édifice pour des spectacles. Il paraît plutôt avoir etc bâti poui «’exercer à nager.
A gauche de cet édifice, il y ruines
auxquelles on donne le nom fort vraisemblable de bibliothèque. ^
En revenant par l’hémicycle, qu on le le temple des Stoïciens, on trouve à gauc e de grandes niches, auxquelles on donne ma à propos le nom de temple de Diane et
Vdnus.
On passe de là au
Palais Impérial.