STROMBERG
[branche des comtes palatins de Simmern qui, en 1559, prit possession de l’électorat du Rhin (le Palaiiiiat) avec Fredério 111, un des plus grands princes de son temps.
Cette branche s’éteignit en 1685, mais Simmern restaau palatinat du Rhin. Elle appartientactuellement k la Prusse.
A Saint-Goar, sur la rive g. 3u Rhin, B. 17, 4 mil., par hauhnch, Ehschied et Pfalzfeld ;--k Boppart, R. 17, 4 1/3 mil.; dilig. t.' les j., en 4 h. 1/4, pour 1 th.
1 1/3 sgr.; — k Bacharach,voir ci-dessous; — k Zell, sur la Moselle, R. 31 A.
Au delà de Simmern on traverse Argenthal (950 hab.) et Ellern avant d’atteindre Rheinbœllen, bourg de 1,050 h.ab., situé sur le Giildenbach, où on laisse k g. la route qui descend à Bacharach, sur la rive g. du Rhin (voir R. 17). A g. on aperçoit les montagnes du Rhin, à dr. s’élève une enaîne d’un aspect sauvage, le Soonuald, qui se relie plus loin au Hochwald. Après avoir franchi le Güldenbach, la route, qui suit cette rivière, passe devant plusieurs forges {Rheinbceller Eisenhütte, et Sahlers Eisenhütte) en descendant par une vallée pittoresque dont les paysages varient sans cesse k
3 mil. Stromberg (Ilét. : Hirsch), • V. de 1,100 hab., située sur le Güldenbach, entre des montagnes boisées, et dominée par les ruines du château de Saal, en face desquelles s’élèvent celles du Goldenfels. En 1793 le lieutenant prussien de Gauv'ain, âgé de dix-huit ans, se défendit tout un jour contre six cents Français dans ce dernier château avec quarantequatre hommes, mais il finit par succomber. Un monument avait été élevé k sa mémoire. Un détachement de 1 armée française le détruisit en 1796. Le prince royal de Prusse l’a fait rétablir en 1833. — A Stromberg la valléede Güldenbach se divise en deux parties. La partie inferieure, que la route de Bingcn laisse k dr. et que descend une route conduisantk Creuznach,
208 L’EIFEL. Route 33.
renferme les v. de Schweppenkajisen , Windisheim, Waldhilherheim et Heddesheim. Entre ees deux derniers on va visiter un ermitage creusé dans ua rocher (voir H. 2). La route de Creuznach quitte la vallée à Windeshcim (voir K. 2'.
La route de StrombergkBingcn laisse à g. Waldenbach, à dr. Roth et Gcnheim, puis, au delà de Waldalgesheim, elle traverse Weüer, et, en descendant au bord de la Nabe, près de la jonction de cette rivière avec le Rhin, surtout à l’endroit où les bancs ont été établis sous des arbres (30 min. de Bingen), elle offre de magnifiques
f joints de vue sur Bingen, les valées du Rhin et de la Nabe, le Scharlachberg, les montagnes du Taunus et de l’Odenwald , etc. — N. B. Les diligences s’arrêtent sur la rive g. de la Nabe, près du pont de Bingen.
1 3/4 mil. Bingen (voir R. 17).
B. A CREUZNACH.
16 3/4 mil.; dilig. t. le» j., en: 11 h., pour 3 th. 19 sgr..
4 1/2 mil. Hermeskeil.
3 mil. Birkenfeld (voir R. 2).
9 1/4 mil. De Birkenfeld à Creuznacb (voir R. 2).
N. B. Cette route n'est pas la seule qui conduise de Trêves à Creuznach. Une autre route, également desservie par une diligence (15 3/4 mil., trajet en 13 h. 3/4, peur 3 tb. 4 sgr. 1/2), relie ces deux villes.
2 1/4 mil. Oier/eïi. — 2 1/4 mil. Thalfang. — 1 3/4 mil. Morbach. — 2 3/4 mil. Herstein.
1 mil. Fischbach (voir R. 2).
6 mil. De Fischbach à Creuznach (voir R. 2).