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DE COLOGNE A BERLIN

PAR DUSSELDORF, OBERHACSKN, DOKTMUND, BAMM, MINDEN, HANOVRE, BRUNSWICK ET MAOnEBOCRG.

84 8/10 mil. Chem, de fer, 3 conv. par j.; trajet en 15 h. 45 min. par le train de vitesse, et en 20 h. par les trains ordinaires; prix, parle train de vitesse, 21 th. H sgr., 14lh.9 sgr., 10 tli. 22 sgr.; parles trains ordinaires, 17 th. 6 sgr., 12 th. !2 1/2 sgr., 8 th. 11 sgr.; .50 livres de bagages franches de port.

Trains ordinaires.

On paye: de Deutz k Düssel-

34 7/10 mil 3 conv. par j.; trajet en 7 h. 5 min., et 9 h. 45 min., pour 8 th. 21 sgr. , 5 th. 21 sgr. , 4 tli. 11 sgr. par le train de vitesse, 6 th. 29 1|2 sgr., 4 th 19 1/2 sgr. et 3 th. 15 sgr., par les trains ordinaires.

C'est k Deutz (voir R. ^ sur la rive dr. du Rhin, que s^Mrouve situé l’embarcadère (Bahnhof) du chemin de fer de Berlin. Ce chemin de fer, qui suit iusqu’k Duisburg la direction du N., passe d’abord k

5/10 mil. Miihiheim , V. industrielle de 0,500 hab. env. Elle doit sa prospérité aux protestants expulsés de Cologne en 1018. Près du Rhin est le château de Slammheim, appartenant au comte de Fürstenberg. On traveirse ensuite la Dühn k Kiippersteg, et la Wupper au delà d’Opladen, après avoir vu le beau château Reuschenberg appartenant aussi au comte de Fürstenberg.

2 0/10 mil. Langenfeld.

3 7/10 mil. Benrath, v. de 900

Rüi!tk49.I DUSSELDORF. 245

li.il)., prJ’s (hiqupl on roTnarque le beau château royal ilu même nom, bâti en 1768, par l’électeur palatin Charles-Théodore.

5 mil. Düsseldorf (H<3t. : Prinz non Preussen, Europæischer Hof, tous les deux près des embarcadères des chemins de fer, Breidenhacher Hof, hétel Domhard, Drei Reichskrone.n , ces trois derniers dans la ville ; hôt. de 2* rang ; Wilder Mann, Colnisclicr Hof, Stefzmann, avec restaurant; Rirmischer Kaiser, près de la poste. — Cafés:

Langenherg, avec cabinet de lecture et établissement de confiseur dans la Liudenallee; Gnsier, Mittelstrasse et au Hofgarten ; Jungius, au Marche (beaucoup de journaux). — Bière : Rocker (gare de Cologne à Minden), Drevermann (Karlsplatz), Bockhalle (poste). — Droschken : 5 sgr. la course, 15 sgr. l’heure, 10 sgr. la demi-heure).

Düsseldorf est une ville de 47,000 hab. (y compris la population de ses faubourgs), située sur la rive dr. du Rhin dans une plaine fertile et arrosée par la petite rivière Düssel qui lui donne son nom. Un pont de bateaux y traverse le Rhin, dont la largeur atteint 400 mèt.

Elle se divise en trois quartiers principaux: la vieille ville, aux rues étroites et malpropres, la ville de Charles et la nouvelle ville ou ville n<*uve, qui en forment la partie méridionale et s’embellissent chaque année en s’agrandissant.

Elevée au rang de ville par le comte Adolphe tfe Berg, après la bataille de Worringen en 1288, Düsseldorf vit, en 1583, confirmer et étendre ses privilèges par le duc Guillaume IV. Les successeurs du duc Guillaume y fixèrent leur résidence, mais elle dut surtout son importance à l’électeur palatin Jean-Guillaume (1690-1716), qui, non content de l’embellir, y fonda cette fameuse galerie de tableaux que le roi de Bavière, .Maximilien-Joseph, a fait transporteY à Munich (voir Allemagne du Sud, Munich, Pinacothèque). De 1806 à 1815, elle fut la capitale du

grand-duché de Berg, créé par Napoléon. Depuis 1815, 'elle fait partie de la Prusse. Ce n’est plus une ville forte ; les Français qui s’en étaient emparés en 1795, après l’avoir bombardée, ont rasé ses anciennes fortifications, transformées aujourd’hui en jardins et en

firomenades. Elle est actuellement e chef-lieu de la régence et du cercle qui porte son nom.

.Düsseldorf possède peu de monuments intéressants.

L’e'glise de Saint-André (l’église de la cour et des jésuites), achevée en 1629, renferme, outre les moriuments funéraires d'un certain nombre de comtes et d’électeurs, les corps embaumés et bien conservés de 1 électeur Jean-Guillaume (1716), et du comte palatin WolfgangGuillaume. Elle est ornée d’une madone (autel latéral à g.) de Deger, (à dr.) d’un Christ couronne d'épines de Hübner, et d'une fresque de Mücke, représentant la Vierge, saint Jean, saint Aloysius et David.

Elle .s’élève à l’angle de la place Frédéric ; en face de Thôfel du président du Gouvernement et à cété du palais du Gouvernement, se trouve l’ancien collège des jésuites.

L’éÿlise de Saint-Lambert, dont la tour a 60 mèt.de haut, contient aussi des monuments funéraires de ducs et de comtes palatins, et un tableau sur fond d’or, par Achenbach. Elle se trouve située tout pri’B du Rhin, en face du débarcadère des bateaux à vapeur. En dehors, à g. de la porte, s’élèvent les statues grossières du Christ entre les deux larrons. Settegast a peint des fresques (une crucifixion avec des volets) dans Véglise de Maximilien (entre le palais de justice et la poste). Le gymnase ou collège estsitué dans l’Allee Strasse.

— A quelques pas dupont dsi Rhin, au-dessus duquel est le port libre, se trouvent groupés le théâtre, Vhâtcl de ville, le corps de garde, la monnaie, et enfin le vieux château ou palais, bâti par l’électeur Jean- Guillaume — dont la statue équestre

DK COKOaNK A BERLIN. [Route 49.]

en bronze, par Grupello, orne la et Leonore*, et plusieurs paysa-

place du Marche — et détruit en gran- pes de Schirmer, Fries, Koch et autres, de partie, en 1794, par les bombes Cb.ioue année, au mois de juil- Irançaisos. Ce dernier édifice a été Jet et d’août, une exposition de rebilti depuis. On voit dans la cour t„bleaux a lieu dans les salles de la statue en marbre de l’é.lecietir j Pa„cienne galerie ; car depui.s Je.an-Guillaume. Il n’y reste de la^ug Düsseldorf a perdu la riche galerie que 1 on y admirait autre- | collection dont Munich a hérité, fois, qu'une ascension de la Vierge, i die possède une école de peinture par Rubens, mais on y yoit encore : | q„j ^ un caractère à elle (voir l'inüutre une riche bibliothèque u env. j irpduction) et une société ou ara- .')0,0üü vol., quelques tableaux do demie des Heaux-Arts {Kunstverein), diverses écoles, une belle roilec- [ qui, organisée en 1822 et en 1828, iion de dessins d anciens maîtres i a remplacé l'ancienne académie, (14,280 dont plusieurs signés de fondée en 1767 par l’électeurChar- Raphaël, de Mantcgna, de Jules I les-Théodore. Le palais des élec- Rornain, du Dominiquin, de illi- i teurs palatins est devenu la résichel-Ange, de Titien, etc.); une j (jgnee de cette académie. I.es artiscolleclwn de plâtres ; une galei ie de j tes qui l'habitent l’ont transformé tableauxmodcrnes [danai aile rebâtie gn une sorte de couvent où tous les en 1846), et une collection d cnv. ateliers sont dans une communica- 250 aquarelles par Ramboux (copies tion incessante et où les étrangers des chefs-d œuvre des maîtres ita- sont admis (de midi à 2 h.) sous la liens du iv* au xvi'). Les galeries conduite du concierge. .MM. Schaanciennes et modernes sont ouver- dow, Hildebrand. Lessing, Sohn et tes tous les jours .aux étrangers Achenbach ont leurs ateliers dans inoyennantun pourboire de 10 sgr.; igurs maisons.

Le club des ariistealMalkasten) fait, pendant les mois de juillet et d'août, une exposition annuelle dans les galeries de l'Académie.

La garnison de Düsseldorf est

s aaresser au concierge de 1 Académie, près de la porte d’entrée.

Parmi les tableaux de la galerie moderne, on remarque surtout les suivants :

Sohn, les deux Léonores du. Tasse (ne pas confondre avec les deux lÆonores sur le balcon), composition bien groupée , mais froide. — Achenbach : llarddnger Fjord hti Bergen, sévère et sombre paysage Scandinave. — Koehler, Hagar u Ismail, tableau qui ne manque point de simplicité et de grandeur, bien qiTtm peu gris;Ten(ant mourant surtout est bien rendu. — MUller, la Conception, dans le genre des tableaux de Lesuetir, moins la science de la composilion — Schroeler, Don Quixote et Dulcinée, charmant d’ironie.— Le même : excellents Portraits de Dessing et de Schadow. — Hasenclever, (retiiproic, bonnes figures;— Begas.KxTio- .sition de Moïse, plein d'expression. — Leasing, Combat dans un cimetière. — ïiedemands , Sectaire norvégien, belle figure de vieillard, admirable de calme, d'émotion et de foi héroïque. — Knaus, Paysage et un Joueur. — Schirmer, le Tasse

de 2,500 h. Aussi on y remarque de vastes ca.sernes de caimlerie près du Rhin, et d'ni/antcrie sur la place d’Exercice. Un poste magnifique est établi près des gares et de j l'étang dit Schumvenspicgel.

La plus agréable promenade de Düsseldorf e.st le Hofgarten, ou jardin de la cour, qui s’étend jusqu'au Rhin. A l'entrée, du cété de l'Allee Strasse, on a élevé en 1850, non loin d'une grande serre, une statue au fondateur de ce beau parc, Maximilien Heyde t. Il se divise en trois parties : le jardin de la cour proprement dit, le jardin botanique, et les nouvelles plantations (Anlagen). Sur VAnanasberg on trouvera un restaurant et un café. La Schloss-Allee con-

t D<i nouveaux jardins ont été ouverts à l'extrérnile opposée de la ville, près du Scluranenspiegel.

[Route 49.]

duit au Jægerhof, château qui a été jusqu’en 1848 la résidence du prinpe Frédéric de Prusse. A peu de distance de ce château, à Pemfeldorf, on peut aller visiter le/acobische Landhaus, ancienne maison de campagne du célèbre Henri Jacobt , Je philosophe, où Goethe, Herder, Wieland , George Forster, Heinse, la princesse Gallitzin, Frédéric-Léopold « (le Stolberg et beaucoup d’autres séjournèrent plus ou moins longtemps. On y a élevé une chapelle anglicane. La maison de campagne doit être achetée par l’Association des artistes avec le. produit des loteries de tableaux. — On peut encore visfter la villa nuova, le Grafenhorg etle château de Roland; l'ancienne abbaye de trappistes,

’ Düsnelthal, où le comte Van der Recke a établi un asile pour les enfants abandonnés; le vallon rocheux de Gestein, la grotte Néander et le château d»^Ieltorf avec des fresques représentant des scènes de la vie de Frédéric I" (voir ci-dessous .

Düsseldorf doit sa prospérité actuelle à sa position sur le Rhin.

Elle est le port du duché de Herg qui lui envoie scs dr.aps, ses cotonnades, sa quincaillerie et son plâtre. Elle fait en outré un commerce considérable en toute sorte de marchandises. Plus de 2,000 bateaux, dont .500 à vapeur, entrent chaque année dans son port. •

Düsseldorf estla patrie dfrJacobi le philosophe et le poëte, du poète Henri Heine, des peintres Cornélius et Achenbach.

Bateaux à vap. pour Cologne et Rotterdam, R. 13 et 4:i— . Chem, de fer pour Aix-la-Chapelle, R. 44; pour Elberfeld et Bamien, R. 50. — Voiti pourClèt'es et Nimégue (R. 47).

La première station après Düsseldorf est celle de Calcum, près de laquelle on peut aller visiter, à g., sur la rive dr. du Rhin, Kaiserswerth (voir R. 43), et âdr. Ratingen, V. industrielle déplus de5,000 hab.

On passe ensuite près du château

Hellorf appartenant au comte Spee, et orné de fresques par Leasing, Plüddemann et Mücke, avant d'atteindre la station de Grossenbaum.

8 4/10. mil. Duisburg (Hôt. :

Poxt, Rheinischer Uof),\. manufacturière de 18,000 hab., \e Druxilmirgum des Romains, située dans la vallée de la Ruhr,, à 40 met, env.

du Rhin. Son université, fondée en 1055, a été supprimée en 1802.

L’église de Saiiit-Salvator, bâtie en 1415, et dont la belle tour attire les regards, a été restaurée en 1850.

Au delà de Duisburg, le chemin de fer, quittant la direction du N.

pour prendre celle du N.-E. avant celle de l’E., traverse la Ruhr qui se jette à peu de distance dans le le Rhin. i

9 4/10 mil. A Oberhausen vient se relier le chemin de fer ciui conduit par Ruhrort et Glaubach à Aix-la-Chapelle (voir R. 45).

A Arnheim, par Wesel et Emmerich, R. 4G;— à Mühlheim, lmil.;4dép. par (.; trajet en 40 mjn., pourS sgr.

heim est une ville œanufaéturière de près de 9.000 hab., située sur la Ruhr ; on y fabrique-des machines à vapeur.

A peu de distance d’Oberhausen, on remarque à g. les cheminées des forges de fer de MM. Jacobi, Haniel et Uuyssen. On s’arrête ensuite à la station de Berge (Horbeck) avant d’atteindre celle de

10 9'10 mil. Essen (Hôt. : Schmidt, Uerghaus. Sauer,Frischen), anc, V. ir^ustrielle de 17,000 hab.

sur la Berne, à 30 min. de la station (à dr.); on ne la voit pas du chemin de fer. Sa cathédrale possède un lustre à sent branches, en étain, présent que lui lit, en 998, la sœur de ;l'empereur Othon 111, Mechtilde, àlaouelle remonte la fondation de l’église terminée en 1316 et nouvellement restaurée en 1855. Le retable (de Barth. de Bruyn) est de 1-522 — Les deux belles campagnes, près de la gare, appartiennent à la famille Huyssen.

D’Essen à Bochum, 9 1/4 mil;— à Duis-

DUISBURG .— E.SSEN .

burg, 9 3/") mil.;— à Miililheim, 1 1/9 mil.; — à Sleele, R. 50, 1 mil. ; — à Werden,

1 1/4 mil.; — 1, 2 et même 3 dil. t. les j.

Essen estlecentred’unericheexploitation houillère. De tous côtés fument les hautes cheminées des machines à vapeur destinées soit à monter le charbon de terre, soit à vider l’eau des minesf. Sur la dr.

s’élèvent les montagnes que traverse le chemin de fer d’Elberfeld. Quatre, stations, celles de Gehenkirchen, ficrne, Caslrop et Mettgede sont comprises entre Essen et

1.') 8/10 mil. Dortmund(Hôt. tRellf- UMC, près delà gare, Rœmixcher Kaiser), anc. V. impériale hanséatique, qui avait scs comtes particuliers et qui est encore entourée de murs. Sa population actuelle se monte à 22,000 hab. C’est aujourd’hui une ville manufacturière (quincaillerie, tabac, toiles). — Scs deux églises, de Marie e^des Dominicains, renferment (quelques tableaux anciens (xv^ siecle) de l’école de Westphalie, en partie, récemment restaurés. La grande Reinoldikirche, bAtie de 1421 à 1450, possède d’anciens vitraux, et des sculptures sur bois du xve siècle, (l’autel et les stalles du chœur. — Près des bâtiments de la station, k dr., deux vieux tilleuls attirent es regards. Les tribunaux vehmiques ont tenu leurs audiences à 1 ombre de ces deux arbres. C'est là qu’en 1429 l’empereur Sigismond fut initié dans cette francmaçonnerie redoutable qui comptait, dit-on, plus de 100,000 membres responsables de l’exécution de ses jugements. — Les vastes bâtiments de la gare servent aux uatre chemins de fer de Cologne, erliii, Elberfeld et Soesi.

A Düsseldorf, par Hagcn, Barmcn, et Elberfeld : Chem, de fer, R. 50.

Au delà de Dortmund. le chemin de fer traverse le district fertile appelé le Heïltceg, qui forme la partie septentrionale du comté de la Mark. On s’arrête à Curî, puis à

17 9/10 mil. Kamen, station de

la V. peu éloignée d’4Jnna(R. 51).

19 9, 10 rail. Hamm (Hôt. ; Knippendorf, von derMark, dans la ville; Prinz von Preussen , près de la gare), V; de 10,000 hab. env.

située sur la Lippe, a son confluent avec l'Ahse, ancien cheflieu du comté de la Mark. De sa station partent les chemins de fer de Munster au N. (voir R. 55) et de Cassel par Paderborn, à Dresde (voir R. 51). On s’arrête à Alilen, • 3,200 hab., à Beckum 2,400 hab. (dr.) et à Oelde, 2100 hab., et après avoir franchi l’Eins sur un pont de sept arches, puis une prairie marécageuse, sur un pont de trois arches, on atteint

25 3/10 mil. Rheda, V. de 2,800 hab. sur l’Ems.

A Lippstadt 2 3/4 mil., dil. t. lei j . , en 2 h. I/î pour 10 1/3 8gr. R. .53; — k Paderborn, 5.3/4 mil., dil. t. les j., en 5 h. .3/4, pour 1 th. 4 1/9 sgr., R. 59.

26 S/lO mil. Gûtersloh ( Hôt. ; Rider), V. de 3,300 hab., dont les jambons et les saucissons de Westphalie ne sont pas moins renommés que son Sfecnkapger (esprit de

enièvre) et son Pumpernickel (pain is), que l’on vend à la station. La station du Brachrede est très-rapprochée de celle dé

28 8.10 mil. Bielefeld (Hôt. : Ravenshtrger Hof, Krone) , V. de 11,000 hab., anc. capitale du duché ^e Uavensberg, centre du commerce ^es toiles dites de Ravensberg ou de Rielefeld. Ses environs, arrosés par la Lutter, offrent d’agréables promenades. On va surtout visiter le Johannisberg (parc et belle vue) et le Sparenberg, château bâti en L545 et fortifié d’après le système d’Albert Durer, sur remplacement d’une ancienne forteresse guelfe du xit« siècle; il sert aujourd’hui de prison. La collihc que domine sa tour ronde est Lun des escarpements de l’Osning, chaînon qui se relie au S.-E. au Teutoburgerwald.

A Detmold, R. 68, 4 1/4 mil., dil. t.

jesj.,en 3 h. 20 min. pour 27 sur., par

DE COLOCtNE a BERLIN.

[Route 49.] (EYNHATJSEN

(1 J/4 mil.) OerUnghnusen, — (1 IM mil.) Lagc, — (1 1/1 mil.) Detmold; — à Osnabrück, R. 56, 7 mil., dilig. tous les jours, en 6 h. 1/2, pour 1 th. 13 12 sgr,, par (2 mil.) Halle,— (2 mil.) Ikssen.—il mil.) Osnabrück.

A 1 h. env. de Bielefcld, avant la station do Jîrafce, on passe sur un viaduc qui a 400 mët de long

30 6/lü. mil. Herford flïcK. ; Wessei’.s Hôtel, 1‘reusxisrher Hof, S.tadt Berlin), V. industrielle de 10,000 hab. située sur la Werra, à son confluent avec l’.4a. Son abbaye fondée, dit-on, en 830, par VVittekind, le roi d’Engern, le duc des Saxons, le rival de Charlemagne, l'adversaire des Francs, intéressera les architectes. — Engern, V. insignifiant situé à 1 h. à l’O.

(les rois de Prusse et de Saxe s'appellent encore ducs d'Engorn), était la capitale, des vastes Etats de Wittekind et le siège de son gouvernement. On montre dans le chœur de son église un monument élevé en 1377 par l'empeur Charles IV à la mémoire de Wütehndi Warnechini filii, Agrivariorumreçie, XII Saxoniæ frocervm duels fortûsimi.

A Detmold, 3 Ijl mil., en 3 h., pour 18 3/4 sgr. R. 68j — à Paderborn, R. 68; - à Pyriooiit, 7 mil., R. 68.

Au delà de Herford, le chemin de fer se dirige au N. pour reprendre la direction do l’E., puis celle du N.-E., après avoir traverse

32 7 1/0. mil. Rehme (Hôt. :

Post), V. près duquel se trouve située la saline prussienne de Neuscdxwerk. La sonde y atteint une profondeur de plus de 700 mèt.

Par l'ouverture qu’elle a pratiquée jaillit une source d'eau salée (.32,5» cent.) qui . sert k fabriquer du sel par les moyen.s ordinaives d’évaporation ou de cuite, et qui alimente un bain très- fréquenté, Oeynhausen ou Regerhausen ) (Hôt. : Vvlkenning, Vogelers ei Hennies). Les établissements de bains Y sont très-confortables , parti-

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