DE HAMBOURG A CUXHAVEN
300 DE HAMBOUmi
G. les V. de Bor$tel, Mittelnkirchenj Steinkirchen, Grünendeich, Hollem;
Dr. le T. bolsteinois Schulau, au pied du Rollberg, qui n'atteint pas 30mèt. de hauteur; puis Dr. Wedelj relié anciennement par un bac à l’autre rive.
Ici les bords du fleuve s’aplatissent, et son lit devient plus large.
On laisse rapidement &
Dr. Haseldorf, et à G. TwUlenfleth et Brunshausen, station de
Stade, V. industrielle de 8,500 bab., refortifiée depuis 1819, située sur la Schwinge, à une demiheure de l’Elbe. C’est là que s’assemblent les Etats provinciaux.
Elle possède un arsenal , une cour d’appel, un gymnase, un banc , etc. Un navire de guerre anovrien y stationne pour faire payer un impôt que le Hanovre prélève sur tous les bâtiments qui remontent l’Elbe. Le traité en vertu duquel ce droit est perçu expirant le 14 juin 1861, l’Angleterre et la république de Hambourg ont entamé des négociations avec le Hanovre pour le rachat de ce péage. — Plus loin, à Dr. la Krüekav et la Pinnau se jettent dans l’Elbe;
G. Butzfleth, Drochtersen, WfscAhafen et Hamehoœrden. Après q>>elques bancs de sable appelés Poggen, Asseler et Krautsand, un moulin à vent, et un clocher annoncent:
Dr. Glûckstadt (bôt.: Stadl
Hamburg, Holsteinisches H ans), V. de 6,000 bab., située au confluent du Rien et de l’Elbe, et à 4 kil. env. au-dessus de celui de la Brame, chef-lieu du duché de Holstein. Son port, déclaré port franc depuis 1830, fait un commerce assez considérable. Elle arme des bâtiments pour la pêche de la baleine. Fortifiée en 1630, par Christian IV, elle a été assiéée en vain par Tilly en 1628, par orstenson en 1643; mais elle dut se rendre aux alliés en 1814. Ses fortifications ont été rasées en 1815. Elle possède une cour d’ap-
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pel, un consistoire, une école de marins, une fonderiç de canons, des chantiers de construction, et divers établissements industriels.
Au delà de GlUckstadt, l’Elbe devient de plus en plus large; le chenal est indiqué par des bouées.
On laisse à dr., Borsfleth, au confluent de la Stœr et de la Cremperaue avec l’Elbe. Sur la rive g.
Freiburg, sur la rive dr. Brunnsbültel, sur la rive g. Belum, au confluent de l’Oste, puis Ottemdorf, au confluent de la Medem, V. de 1,900 bab., avec un château. Mais peu de temps après avoir quitté Glûckstadt, on aperçoit la mer à l’horizon, tandis que le bâtiment se dirige à l’O., sur RitzebüUel, b. de 1,900 bab., dont on aperçoit le vieux château fort, et qui touche presqu’à CuihaTen (hôt.; Belveder, Baaehaus), b. de 1,600 bab., avec un phare construit à l’embouchure de l’Elbe, sur une enclave appartenant à Hambourg.
Les navires arrivant de pays où règnentdes maladies contagieuses y font quarantaine. On y a établi en 1816 des bains de mer, maintenant très-fréquentés, surtout par les Hambourgeois. On trouve des logements très-confortables dans le Bad-und Logirhaùsj tout près du phare, ainsi que dans les maisons particulières. On peut y prendre également des bains chauds, des bains de soufre, des douches, etc. La vie y est agréable. Cabinets de lecture, concerts, bals, tous les divertissements enfin que l’on cherche ordinairement dans les lieux do bains s’y trouvent réunis. Les tarifs des bains sont modérés. On se baigne non-seulement dans la mer, mais dans le Badehaus même, ou dans les BadehüUen , cabines closes , établies près de Grimmershœrn .
où l’on trouve aussi des cabinets particuliers. Un établissement semblable existe pour les dames.
— Les personnes qui séjournent pendant quoique temps à Cuxhaven visiteront avec intérêt l'ile de Xeuwerk, où l'on peut se rendre à
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pied, quand la mer est basse. On suit la route jusqu’à Dühnen, en passant par le petit v. de Dœse. De Dühnen, il faut 2 b. 1/2 de marche sur le fond tantôt boueux, tantôt sablonneux de la mer, pouratteindreJVeuicerà, petite lie entourée de fortes digues, qui protègent quelques constructions contre la fureur des flots. Pendant les tempêtes, tous les habitants se réfugient sur le fanal, de 40 mèt.
de hauteur, dont les fondements, de 6 mèt. d’épaisseur, résistent à l’orage depuis des siècles. Il fut en effet bâti dès 1290, par les Hambourgeois, pour protéger la navigation contre les pirates. — Le Strandvogt offre ordinairementaux visiteurs un char pour le retour qu’il faut bien se garder de trop retarder, car la mer recouvre souvent àune hauteur de plusieurs mètres les wattes que l'on avait parcourues.