DE BAMBERG
fut rebiUi presque enlibrement, dans le stylo italien, de 1610 k 1619, par l’architecte Cari Holzschuher.
Sa façade a 92 met. 66 cent, de long. Les dépenses delà guerre de Trente ans ayant épuisé toutes les ressources de la ville, il est resté inachevé. La fontaine que l’on remarque dans la cour a été fondue en 1556 par Lawenwolf. La qranie salle du !“■' étage , la salle du conseil. appartient au hétiment primitif. Elle a27mèt. de long et lOmèt.
de large. Le plafond en lioisest de Dans-Guillaume Vohaim (1613).
Les vitraux de couleur des fenêtres qui s’ouvrent sur la Uathliaus Gasse, sont do Voit Hirschvogel (1521). Albert Durer en avait orné un des cêtéa de peintures murales, malheureusement endommagées par le temps et mal restaurées; elles représentent le triomphe do l’empereur Maximilien l'L Les fresques du cêté des fenêtres sont de G. Weyer; elles ont été restaurées en 1824. Ün y remarque une guillotine. A en jugerd'après cette peinture, la découverte de cet instrument de supplice serait antérieure de deux siècles environ h la Révolution française. — En 1856 on a découvert k l’extérieur de cette salle d'autres fresques remontant k l’époque de Durer et auxquelles on fera jirohahlement aussi subir des restaurations. — Les corridors du 1" étage offrent un aspect curieux : le plafond représente un tournoi île 1446 , par Abraham Grass (1619). Les figures sont de grandeur naturelle en stuc ; ce sont des chefs-d’œuvre ; les chevaux courent , les hommes s’agitent, les enseignes flottent dans ces bas-reliefs animés. La petite salle du conseil, située au second étage, renferme aussi plusieurs curiosités; le plafond en est richement orné ( peintures par Paul Juvenel).Les neuf portraits des neuf principaux citoj'ensde Nuremberg qui ont doté leur ville natale d'institutions charitables ont été peints en 1825 par Eues. Le portrait de Maximilien-, Toseph C est
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une copie de Muller d’après Stiele. — Les souterrains et les prisons méritent aussi une visite.
Les soule^ains, 'en partie taillés dans le roc, s'étendaient de tous cêtés sous les maisons do la ville jusqu’aux fossés et même au delà des murs. Ils sont aujourd’hui à moitié détruits ou obstrués. Les habitants n’en connaissaient pas l’existence. Us servaient d’asile et de retraite aux magistrats patriciens quand le peuple se soulevait contre leurs exactions et leur tyrannie, ce qui n’arrivait pas souvent, car en général les Nurembergeois souffraient sans murmurer tout ce que se permettaient leurs maîtres. Les bourgeois se contentaient de dire k leurs enfants : « Si vous passez devant l’église, récitez un Pater noster ; si vous passez devant l’hôte! de ville, récitez-en deux. » C’est qu’en effet si l’existence des souterrains restait un mystère à peine soupçonné, celle des pnsons n’était que trop connue. Ces prisons s’appelaient Lochgefimgnisse; c’étaient de véritables trous de 2 met. carrés.
Toula côté se trouvaient la chambre de torture ( Folterkaminer ), remplie des .instruments les plus épouvantables qu’on pût imaginer.
Toutefois, la vierge de fer (Eiserne Jungfrau), que l’on conserve au château de Feisirit, près de Neusladt (basse Autriche), étaitplacée dans une des tours de la ville appelée l'roschthurm. A l’approche de l’armée de Sambre-et-Meuse, tous ces horribles instruments furent expédiés en hâte loin de la ville et vendus comme de la vieille ferraille. — La noblesse de Nuremberg , qui doit ses titres à des diplômes impériaux,, est fort ancienne. Plusieurs de ses familles actuelles font remonter leur filiation en ligne directe jusqu’au xie siècle. « Elles possèdent , dit Murray, de curieuses archives domestiques et souvent une histoire manuscrite de leurs ancêtres. »
Trente de ces familles nobles avaient fini par usurper l’autorité
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supréme. Elles iioniMiaicMit parmi elles huit conseillers d'Etat q^ui composaient le [)Ouvoir exécutif.
Une seule fois, en 1318, une révolution populaire les contraignit à quitterla ville. Elles y furent bientôt réintégrées par un commissaire de l’empereur qui fit pendre plusieurs membres du gouvernement populaire. La bourgeoisie se mit alors dans une colère épouvantable et porta plainte contre le commissaire , mais sans résultat; « car l’empereur approuvait hautement la conduite de son serviteur, s comme dit une vieille chronique.
Au N. de l'hétel de ville, dans le Jiurg Sirasse, se trouve la bibliothèque de la ville. Fondée au commencement du xv' siècle, enrichie par de nombreuses donations, cette bibliothèque, ouverte le mardi, le jeudi et le samedi de 10 h. k midi, possède env. 80,000 volumes et entre autres curiosités: des manuscrits des xii', xiv', XV® et XVI' siècles; le pradue! de Marguerite Carfnauserin (‘200 vi-
f nettes peintes); des autographes e Luther et de Mélanchthon ; le Theuerdank de 1318 ; un exemplaire en hébreu de l'Ancien Testament de 1291 ; plus de '2,000 incunables, parmi lesquels on remarque le llécaméron de lloccace (Mantoue, 1172), l’Homère publié à Florence en 1488, la plus ancienne Bible et quarante autres Bibles en diverses langues ; des ravures et des dessins k la main ; es médailles; un bonnet de soie noire de Luther; un verre que Luther avait donné au docteur Jonas, etc.
La 'Theresien Strasse, qui s’quvrc entre Thôtel de ville et la bibliothèque, conduit au Theresienplatz, où aboutit rinncrc Laufer Gasse, que termine l’innere Lauferthor. A g. du Theresienplatz on monte k l'Ægidienplatz, où se trouvent l'.Egidienkirche, la maison Fuchs, le gymnase, le monument de Mélanchthon et l’école de dessin.
L'Ægidienkirche (l’église de
Saint-Gilles), btUie en 1718 dans le style italien, a remplacé une ancienne chapelle fondée en 1540 pour des moines bénédictins écossais, pàr l'empereur Conrad III, incendiée en 109(5, et dont il ne reste que trois chapelles. Cette église n’a rien de remarquable au point de vue architectural ; mais l’intérieur renferme ; un tableau (maitre-autel) de Van Dyck (le Christ mort entouré de deux martyrs et de saint Jean, au-dessus uel Preissler a peint un globe; errière l’autel deux ba.i-rdiefs monumentaux en bronze, par Pierre Vischer (152-2) et son fils. Les trois chapelles échappées aux flammes de l’incendie>sont : la première, la c/mpefle de Sat'nMFol/'ganj, appelée aussi chapelle de Saint- Martin, contenant deux vieux tableaux de 1402 et 1463 , une sculpture de Hans Decker (le Christ au tombeau) et deux reliefs en bois ; la chapelle de Saint-Euehariu.i, la plus ancienne, construite dans le style byzantin ou moresque, et dont les légères colonnes aux larges chapiteaux et les sculptures sur bois attirent l’attention ; la troisième, la chapelle Tetzel, bâtie en 1345 dans le style gothique et ornée du couronnement de la Vierge, sculpture en pierre, fort endommagée, par Adam Kratl’t, ainsi que des armoiries des divers membres de la famille Tetznl du xiieau xvin'siècle.
L’incendie qui détruisit en 1696 l’Ægidienkirche, consuma aussi le cloître de bénédictins qui y était attenant. C'est sur l’emplacement de ce couvent que l’on a bdti en 1699 le Gymnase royal, agrandi encore depuis peu. Ce gymnase fut fondé en 1520 par Mélanchthon dont la Statue a été placée en 18‘26 devant sa façade. Cette statue est de Burgschmiet. La figure a été modelée d’après le portrait le plus ressemblant du célèbre réformateur.
Du côté N. de l’Ægidienplatz s’élève la inai.son de M. Fuchs, appelée Pellersche Hans, parce
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qu’elle lut bâtie (en 1605) pour la J'amille Peller. La riche façade de cette maison, construite dans le strie italien de la Kenaissance, a conservé la forme des maisons allemandes de cette époque. On remarque à l'intérieur une belle cour, un bel escalier et iino salle ornée de inagniBques boiseries.
A l’extrémité orientale de l’Ægidienplat/., la Kunstgewerbschule, ou l’école de dessin, a été établie depuis 1834 dans un ancien monastère appelé Landauerhrüderhaus. Cet établissement possède une assez riche collection de pldtre.Sj une statue en bronze (Apollon tirant de l'arc), par Pierre Vischer, le dernier ouvrage de cet artiste; une madone en bois, d’un artiste inconnu; le modèle en plâtre de la statue d’Albert Durer; une collection de gravures, etc. La chapelle, bâtie de 1507 à 1508, se fait remarquer parson architecture gothique et deux belles statues en bois ciselé représentant Marie et S. Jean.
En 1838, la ville de Nuremberg a fait construire près de l’école de I dessin un bâtiment destiné à recevoir la Collection de tableaux, fondée en 1811 parle roi Maximilien-Joseph dans le château, et enrichie. depuis par des dons de la ville. Cette collection, exposée dans deux salies et six cabinets, est visible pour le public le mercredi et le dimanche, de 2 h. à 5 h., et tous les jours pour les étrangers, moyennant un pourboire do 12 à2ikr., selon le nombre de personnes. Elle se com- ])ose de 311 tableaux, qui se trouvaient autrefois disséminés à .Schleissheim, à Augsbourg, à Payreuth, à Bamberg, dans les galeries de Düsseldorf etdo Mannheim, à Deux-Ponts, dans l’hdtel de vil^e et dans d’autres bâtiments lublics de Nuremberg. Le cataogue se vend 21 kr. Comme il est en allemand , nous en publions une traduction abrégée, en ayant soin de marquer d’une étoile les tableaux qui nous ont paru les plus dignes d'attirer l’attention.
NUltEMBEKG. (Route U6.]
Ifs Salle. — 1. Schoonjans. Saint Sébastien attaché à un arbre par deux hommes. — '’2. Sneyders. Un sanglier poursuivi par des chiens.— 3. Preister.
Mort d'Abel.— 1. ï’conm. Des oiseaux morts.- 5. hega. Une vieille femme, tenant une bourse à la main. — (i. Dieirich. Sainte Thérèse avec un ange. — 7. lienlum (Justiis van). Un vieillard lisant.— 8. Inconnu. Reunion musicale.
— 9. Beniam {.Tustus van). Une vieille femme se cbaulTanlles mains. — 10. Therlusch (Anne-Dorothée). Monime, l’épouse du roiMilhridate, attend le coup mortel. — U. Schoonjans. Un ange apparaît à saint Jérôme. — 12. Tkulden. Sainte Catherine et l’enfant Jésus. — 13. S;iicrinx (P.l. Passage d'une rivière.- 14.
Le même. Un marché. — 15. Inconnu.
Une famille. — 10. Inconnu. Une attaipie de cavalerie. — 17. Sneijders • (Franz). Animaux morts, — 18. Inconnu.
Persée delivre Andromède. — 19. ilomper.
Paysage.— 20. Yollerdt (Jean-Christian).
Paysage avec un incendie au fond.— 21. Artois (J. d'). Paysage. — 22. Ferri (Ciro). Rebecca à la fontaine.- 23.
C’anale (Antoine). Venise, départ du doge pour son mariage avec la mer. — *H.IIicn (Paniel). Soleil couchant.. — 95. Bassano (J. da Ponte). L’adoration des bergers. — 26. Ilien (Daniel). Un renard déchirant un lièvre. — 27. Datlinger (Je.an-Bapt ). Des baigneuses. — 98.
Inconnu. Vue d'une ville italienne. — 29. Tischlein le jeune (Jean-Henri).
Paysage. — 30. Biel (Pierre). Chasse. — 31. Jacoisï (Georges). Chasseurs. — 32.
Amigoni (Jacques). Joseph et l'enfant Jésus. — 33. Le même. La Vierge et l’enfant Jésus. — 3i. Gh’ser (Jean-Georges).
La mort de Lucrice. — 35. Le même.
La mort de Cléopâtre. — 36. Inconnu.
Portrait d’homme. — 37. tlucllin (Jean- Erasme). .Animaux morts.
Grande salle . —38. IFilleborI Cl'homas).
La Vierge avec l’enfant Jésus et saint François. — 39. Rubens. Sainte Catherine et l'enfant Jésus. — 10. Inconnu. Une Nymphe dormant et un Satyre. — '41.
ilannlich. Jeune homme dessinant auprès d’une lampe. — *42. Benlum Justus
XÜUEMDERG.
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Tan). Un vieillard lisant. —'43. Üürer (Albert). Portrait de l'empereur Charlemagne. — 41. Le même. Portrait de l’empereur Sigismond. — 45. BeUucci (Antoine). Marie et Elisabeth et les enfants Jésus et Jean. — 46. Bassano (J. da Ponte). Paysage orné de figures. —47. Hien (Daniel). Un renard prenant un canard. — '48. Vemet (Joseph). La mer au soleil couc\ianl. — 19. UHenlin(St.). Une étude. — bO.Bussano {J. da Ponte) Le déluge.— 51 IViicen/tMO (André). La force. — 5-J. Inctmnu. La famille de Darius devant Aleiandre. — 53. l'inren- Jtno(.André). La prudence. — 54. Inconnu.
Magnanimité de Scipion.— 55. Fincend'no (André). La justice. — '56. Kupetzki, Portrait d'un guerrier. — 57. Tamm. Des canards, des pigeons et des poules. — 58. Lanfranco. Hérode reçoit la tête de saint Jean. — 59. Kupetzki. Portraitdu marchand Hulh. — 60. Inconnu. Portrait d'homme. — 61. Trevisani. Jésus-Christ allant à Emmaüs. — 69. Murrer. Samson et Dalila.- 63. Preti. Promethée. — 64.
Trevisani. Jésus-Christà Emmails.- '65.
9andrart (Joachim von). Repas donné par le comte palatin Charles-Gustave à l'hdtel do ville de Nuremberg en 1649 (tableau curieux surtout au point de vue du costume). — 66. Ruhens. Copie ; la sainte famille. — 67. Ooizius. Venus et Adonis. — 68. Wildens. Une ch.asse au cerf.— 69. Kessel (Jean de|. La sainte Vierge (attribue à Van Dyck). —70. Inconnu. Portrait d'homme. — 71. Reni (Guido). Copie : Le massacre des innocents.—79. Solimena. La sainte Vierge avec l’enfant Jésus et saint Jean. — 73. Stella (Jacques). La sainte Vierge. — 74. Ku/pefîl:» (Guillaume). Saint André.
— 75. i/eda . (Guillaume Klaas). Une table couverte d’huîtres, de citrons, de crabes, etc.— 76. fient (Guido). Copie ; David avec la tète de Goliath. — 77. Peut (Georges). Portrait de Sebald Schirmers, général autrichien.— '78. Inconnu. Portrait d’un vieillard. — *79. Inconnu.
Portrait d'homme. - 80. î'aerarof.Andro).
Jésus-Christ en croix, Marie, Jean et Madeleine. — 81 . A. Durer (copia par G. Fischer). Saint Jean et tnint Pierre.
Al I.EM. DV N.
— Ô9. Le même. Saint Paul et saint Marc.— 83. Zcmetli. Dieu le Père sur des nuages.— 84. Sondrarf (Joachim de).
L'éducation de Bacchus. — 85. Garofalo (Benvenuto). Saint Martin partage son manteau avec un pauvre.- 86. Preti.
Portrait d'un apûtre. — 87. Cararage (Michel-Ange). Une brebis sacrifiée sur un autel. — 88. Stella. I.a sainte Viergo avec l’enfant Jésus et saint Jean. — 89. Sassoferrato. La sainte Vierge. — 90.
Stella (Jacques). La sainte Vierge. —
91. Wittig (Barthélemy). Façade de l’hdtel de l’hOtel de ville de Nuremberg pendant la fête du 25 seplembre 1649.—
92. Guerchin (G. F. Barbiéri). Sainte Catherine et l’idole. — 93. Bassano.
(J. da Ponte). Le sacrifice de Noé en sortant de l’arche . — 84 . Oldenàurgf Hans). Une scène de famille. — 95. IVildens (Jean). Une chasse au faucon. — 96.
IVittig. La cour d’un hospice. — 97.
Breughel (Pierre) l’aîné. Saint Jean prêchant.— 98. Ferri (Ciro). Une sainte famille.
Ivr cabinet. — 1. Glaeser(J. G.). Portrait d’un rabbin. — 2. Inconnu. Saint jérème. — '3. Tilhorg. Des paysans.— 4. Zeller (A.). Un maître d’école lit un journal. — *5. Tilhorg. L’intérieur d’une ferme.— 6. llahn (Herman van). Un coq et une poule. -7. llien (Daniel). Un lièvre pendu a un arbre. — 8. Mieretreldt (.Mich. Jansen). Portrait d’homme. — 9.
fioos (Jcan-llenri), Portrait d’un guerrier. — 10. Hahn (Herman van). Une basse-cour — 11. Rugendas (Georges-Philippe). Une bataille. — 19. Le même. Un guerrier attaqué par des soldats. — 13.
Brouteer (Adrien). Un vieux paysan caressant une femme. — 14. If'ageniauer (Max. Joseph). Une bergère. — 15. Le même. Un berger.— 16. Temers (David) laîno. Une auberge. — 17. Xeer (Eglon van der). Une reine. — 18. Breyd^fCarl) le Cavalier. Une forêt.— 19. Inconnu.
Saint Jean prêchant dans le désert.- 90. Inconnu. Le massacre des innocents. — 21. Snei/ders (l-icTre). Une bataille.
cabinet.— 29. Pfeiler (.Max) , Des fruits sur un plat —23. Le même. Des fruits sur un plat. —'94. Canaletlo. La vue
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de la place Saint-Marc à Venise — *25. Un chevnl et plusieurs figures. — CD. Ijt fneïw. I.a vue du palais des doges a f.c même. Un cheval et plusieurs figures. Venise.— *26. Kupctski- Un fumeur.— —’iO. Blœmen (P. van). Plusieurs che-
'27. ie même. Portrait du peintre Muller, vaux 71, Lambrechl. Un homme el une
— 28. Lis (Jean). L’apdtre saint Paul.— femme à table.— 72. Le même. Deux 29. Inconnu. Une cuisiaicrc, — 30, Ba~ hommes et deux femmes assis à une glioni (Jean). L’apôtre saint Mathieu.- t.ib!e.— 73. Graf (Hans). La tour de 31. A'u^jetüti. Portrait d'un jeune homme. Babel.— 71. Inconnu. Une a.ssiette avec —32. Le même. Portrait d'un vieillard, des fruits. -75./ncotinu. Portraitd'homme. —33. Everdingen (Albert). Bataille na- — DG.C'iÿnaroft (Giov. Bettino). Marie et vale — 3-1. Hÿ* (Thomas). Vue d'une ri- Joseph avec l’enfant Jésus.— 77. Rugenvière — 35. JJemjAeri (ligbert van). Des das (G. Philippe). Paysage. — 78. Le fumeuses.— 36. Bitrnicn (Pierre van). Un même. Paysage.— 70. llamilton (Jean
camp.— 37. Le même. Une écurie.— 38. d’). Un lièvre, un fusil, etc 80. Yelde
Le même. Des chevaux.- 30. Le même, (..\drien van der). Des fruits et du gibier. Une bataille.— 40, H (Thomas). Deux —81. Horemanns (Jean). Le nouveau-né.
‘ navires.— 41. EtsfAer (Jean). L'intérieur —SI. Blæ/nen {P. van). Des chevaux. — d’une cuisine. — 42. Everdingen (.WbcTl). 83. Kymli l’ortrait d'une jeune fille.— Une mer orageuse.- 43. Bemmel {Guil- *81. FerJruÿÿen (Gaspard-Pierre). Baulaume de). Paysage après la pluie. — 14. quel de fleurs — 85. H’aj/ier (Jean-Geor- Le même. Paysage au coucher du soleil, ges). Un bateau sur un canal. — 86. 45. Sc/iœnierjer(1796-1812). Un naufrage. Brinkmnnn. Un ange montre à Tobie —46. Le même. Vénus entourée des un poisson.— 87. Le même. Josué et Amours sort des ondes. Ces deux ta- Caleb portant une grosse grappe de raisin, bleaux donnent nne triste idée de l'école —88. Saverg (Roland). La tour de Babel, allemande moderne. —89. LocateUi (André). Vue du temple
3e cabinet. 47. Fcrnet (Joseph). La du Soleil à Rome. — "90. Dülrich. Adorumer éclairée par la lune. — '48. Poussin tion des bergers. —91. Le même. La fuite Gaspard). Paysage. — *49. Droogsloot (H.), en Égypte. — 92. Coques (Gonzalès). Une Pillage d’un village. — 50. Inconnu. Sainte réunion musicale. — 93. Roos. Un veau. — Bibiana témoigné de sou innocence par 91. lloremunns. Des femmes prenant du 1 a preuve du feu devant un consul romain, café. — 95. Ilæt (Gérard van). Portrait —51. Inconnu. Une marine.— 52. T'er- d’homme. — 96. PerceRis (Jean). Une mer schuur (Lieve). Un port de mer.— 53. orageuse.- 97. Falens (Cari van). Un Stella (Jacques). Ls sainte Vierge avec chasseur. — 98. Inconnu. L'enfant Jésus l’enfant Jésus et saint Jean.— *.54. Pyci/er et saint Jean — 99. Boultats (J.). Des Max). Des fruits et un verre de vin.- canards. — 100. Breughel (Pierre). Des .55. Moreeh (Jacques). Des fruits sur un paysans chassent des musiciens ambuplat. — .56. iJustfniurq (Jean de). Un lants.— 101. TVancJs (Seb.). Un paysage rendez-vous de châsse.— 57. Huysum hollandais. —102. Rottenhammer [3 eai\). (Jean de). Des fleurs.— 58. Hulsmann Une sainte famille. - 103. F.m Dgck. (Jean). Une fête dans un jardin.— +39. Copie. Portrait du peintre F. Snej-dcrs. Berghem (Nicolas) Paysage. —*60. /h- , ~*104. Liconn». Portrait d'homme.— 10.5. connu. Portrait du peintre J. Kupetzki. -Mtc/ (Jean). Une femme donne à boire à — Cl. Gaal (Bernard). Pa.v.«age . — 62 . unbomme.— 106. Le même. Une femme et Heda. Les restes d'un déjeuner. — *03. homme. — 107. Dielrich (o. M . E.). Hooÿêe (Pierre de). Un intérieur.-04. l’ofO'nR d'homme. — U'8. Inconnu. Oaaï (Bernard). Paysage. — *Gij. Inconnu. Paysage.
Portrait du peintre Gérard Dow. 5* cabinet. — 109. Kupetzki. La flagel-
4* cabinet — *G(>. Tamm. Des fruits. — lalion de Jésus-Christ. — 110. Michnud 67. Pauditz (Christophe). Portrait (Théobald). Paysage. — 111 JIccl(Gérard d'homme.— 68. JBftrmm (P. van). Copie, van). Apollon et Mursyus.— 112. Surerg
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