Cornélius, Jésus-Christ aux enfers
— 2. lE. Kaulbach. La légende.— 3. Le même, la bataille des Huns. — 1. Cornêlius. Groupe allégorique (heureux ceux qui ont faim et soif de la justice). — 13. fllilke. pèlerins dans le désert. — 17. Th. Hildebrandi, les fila d'Edouard. — 24.
A'iirî Sohn, les deux Léonores. — 22.
Kaulbach, jeune pâtre de la campagne romaine.— 29. Olivier, paysage (dernière œuvre du peintre). — 1-5. Boticelli, la Vierge et l'enfant. — 51. G«oi'o«ni Bellini, Sainte famille. — 62. Hiciolanie da Sermoneta. Descente de croix (école de Raphaël). — 68. Bonifacio Veneziano.
l’Adoration. — 69. Garofalo. Jupiter et lo.— 75. Canaletto, élection de Stanislas, roi de Pologne (intéressant h cause des portraits des personnages) .—86. Salrator Basa, paysage. — 95. Rubens, la fuite en Egypte. — 97. Paul Delaroche, les pèlerins à Rome. — 102. Léopold Robert, les moissonneurs. (Cette toile, la dernière de ce maître, est la reiiroduction de celle du musée du Louvre, avec quelques variantes dans la pose du moissonneur dansant. — Parmi les sculptures nous ne citerons que le buste de Frédéric Guillaume III, par Raach, et un Ganymède, de Thorwaldsen.
Berlin possède encore de nombreuses galeries particulières ; mais elles sontfermées au public.
On cite surtout celles ducomte de lîedern (sous les Tilleuls), du conseiller Barfeî.v, du général de Peur ker, du comte de Blaitkensee pour les écoles Mciennes, et celles de MM . Barex, Hcndemnnii, Brose. Dannenberg , Decker. Vallon, Vrsnikel.
etc., etc., pour les tableaux modernes.
Tbéltres, lieux de divertlesemenU publics.
L Opéra [Opernhaus) est situé à Tcxtreniitc des Tilleuls, en face de l’univer.sité. Jusqu'à la mort de Frédéric I", il n'y eut pas à Berlin
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Je théâtre public. Mais à peine Frédéric II fut-il roi, qu’il songea à bâtir une salle de spectacle. Ce fut en 1740, le 5 sentetnbre, pendant qu’il était en .Silésie, que l'un de ses frères posa la première pierre Je l’Opéra actuel, qui occupait alors un espace vide sur la rive g. de la Sprée, entre le Château Koyal et les anciens murs de Berlin. L’impatience du roi ne permit pas d’attendre, pour inaugurer la salle, qu'elle lût entièrement terminée. A peine de retour à Berlin, le conquérant de la .Silésie voulut satisfaire son désir.
Graun venait d’écrire, pour cette solennité, son opéra de César et CJéopdtre; Poitiers avait dessiné des pas de danse, l.a première représentation d’opéra et de ballet sur le théâtre de Berlin eut lieu le 7 décembre 1742.
Le grand Frédéric, qui faisaitseul toutes les dépenses de l'Opéra et invitait gratuitement aux représentations un public de son choix, ne cessa jamais, pendant les cinquante années de son règne, de s'occuper très-activement au théâtre. 11 y attachait une telle iuijiortance, que maintes fois il eut recours à ses agents diplomatiques pour mener à bonne fin quelque négociation théâtrale, ou ménie pour vaincre la résistance d’artistes qui refusaient d’exécuter leurs engagements. M. Louis Schneider, qui a compulsé les archives royales, a publié une curieuse histoire de l’Opéra de Berlin. Quelques fragments de ce livre ont été publiés paTl'IUustration. Nous empruntons à ce journal les citations suivantes :