Par le Faldum Grund (V. R
2° A Lauterbrunnen, par le Lœtschenthalgrat (R. 148).
3° A Viesch, par la Lœtschenllïcke.
De Kippel on remonte la vallée par Wyler, Tenn, Ried, Platten, Eisten, Kuhmatten, Pfal'flern, et le Gletscherstaflel, jusqu'au glacier de Lœtsch (4 h.) — A". B. On peut venir coucher au GletscherstafTel , à 30 m. du glacier. — De l'extrémité inférieure du glacier, on monte en 3 h. à la Lœtschenlûcke (3204 mèt.) sans rencontrer de grandes difficultés; puis on descend en 3 h. 30 min. , par le grand placier d'Aletsch, aux chalets de Merjelen. Cette descente est également fa* cile. — Delà, en 3 h. à Viesch (R. 10). — Le guide Joseph Ebener, qui avait accompagoé M. Studer par la Lœtschenlùcke à Viesch, revint paiTOlmen- GLetscher, et rejoignit la Lœtschenlûcke par un glacier très-dangereux, situé au pied de l'Aletschhorn.
4° A Brieg par le Birchgrat et la Bellalp (F. R. 106).
Le chemin — en pente douce — du Lœtschenberg serpente au travers de belles prairies, puis dans des bois; à mesure qu'on s'élève , on embrasse d'un seul regard les hameaux disséminés dans la partie supérieure de la vallée, à l'extrémité de laquelle le glacier, qui porte son nom, forme un des l»caux cirques des Alpes, dominé au S. par le Schienhorn, au N.
rar YAhnengrai. — Au N. E. se dressent le Schildliorn, le Zackhorn et le Tschingellwrn, en face (lesquels s'élève, au S.f le Bietschhom et le Gross Xesthorn. La vue est bornée à l'O. par la chaîne qui sépare la vallée de Lœtsch de celle de Louèche.
A l h. 30 min. de Ferden on atteint Kummestaflel, et on laisse à g. le glacier de Ferden. Lorsqu'on a dépassé les derniers chalets, on gravit une pente de rochers assez roide, mais d'un accès facile, puis on traverse quelques plaques de neige qui ne fondent qu'à la fin de juillet, et bientôt on arrive (1 h. 30 min.) au col du Lœtschenberg (2681 mèt.) formé par une crête de rochers assez mince. A g. (N. O.), on est dominé par le Dalmliorn, 3688 mèt. et l'Ai— tels; à dr., on voit une chaine de rochers qui court, par le Schildliorn et le Zackhorn, jusqu'au Tsehingclhorn et à la chaîne de la Jun^frau, dont on aperçoit quelques cimes. Au S. s'ouvre le Lœtschenthal et s'étend la chaîne du Bietschhorn et du Ncsthorn jusqu'à rAlctschhorn.
Du haut du col on peut monter au Hockenhorn ou Schildhorn (3297 mèt.), en 1 h. 30 min. (vue magnifique, sur le Mont-Blanc, le Mont-Rose, le Cervin, le Tschingelhorn , la Jungfrau, etc.). On rejoint ensuite, en 2 h., à l'extrémité inférieure du glacier du Lœtschenberg, le chemin indiqué ci-dessous.
Quand on a descendu eu glissant
une pente de neige, on entre sur le glacier du Lœtschenberg, qui descend du Halnihorn dans le Gasterenthal, et qu'il faut traverser, non pas en ligne droite, mais en marchant vers la gauche et en allant côtoyer le Balmhorn.
Ce n'est qu'à la sortie de ce glacier qu'on commence à apercevoir la vallée de Gasteren. Arrivé sur des pâturages, où sont des chalets (1 h. 30 min.), on découvre une belle vue sur les montagnes qui entourent le Gasterenthal. On remarque surtout un grand glacier qui descend au N. E. , appelé glacier d'Alpetli ou de la Kander; il forme un amphithéâtre d'une blancheur éblouissante, couronné par la belle coupole de glace du Mutthorn qui s'élève au point de partage des deux vallées de Gasteren et d'Ammerten. Le Doldenhorn se dresse à une grande hauteur au-dessus de la vallée de Gasteren, qu'il désole tous les ans par des avalanches épou van labiés. Il semble plus élevé que la Weissc-Frau ou Blunilisalp, et se rattacher, vers l'O., au Fisi stock dont le Gasterenthal contourne la base pour s'ouvrir dans la vallée de la Kander.
Des chalets on descend en 30 min., le long d'une belle cascade , a Gisterendorf, appelé dans le pays lm Selden (bon guide : Pierre Kunzi), hameau situé à lr>37 met., et composé d'une vingtaine de maisons d'un aspect misérable, autour desquelles on aperçoit à peine quelques traces de culture.
D'Im-Sel Icn au pied du glacier Alpetli. 2 h. env. — A Lauterbrurmen, par le glacier de Tschingel, R. 147.
Le chemin s'enfonce dans une forêt magnifique qui, depuis des siècles, résiste aux avalanches du Doldenhorn. On y pént-tre à travers un épouvantable chaos d'énormes blocs de rochers tombés jadis des montagnes voisines, recouverts aujourd'hui de mousse, de fougère et de fleurs alpestres, entre et sous les juclles la Kander se brise avec fracas dans un lit
profond et resserré. Bientôt, au sortir de la forêt, on arrive à un endroit appelé (1 h.) Gastercnhols}où une avalanche ensevelit, il y a quelques années, une maison et trois personnes.
Au delà la vallée forme un coude et présente une plaine assez étendue que bornent au S. l'Altels, au N.le Fisistock et le Doldenhorn, et où tombent un grand nombre de cascades dont l'une sort d'un rocher. On pénètre ensuite (1 h.) à 1204 met. dans le sombre et sauvage défilé de la Klus, au fond du mel roule la Kander. Sortant bientôt après du Gasterenthal, on débouche dans la vallée de la Kander, où on rejoint la route de Louéche a Kandersleg.
30 min. Kandersteg. (R. 5G.)