DE ZURICH A LUCERNE. [ROVTE
Ou peut de Zug aller visiter le lac d'Égeri et le champ de bataille de Morgarten (R. 217).
Le lac de Zug, eu ail. Zugersee, s'étend, dans la direction du S. au N., entre les cantons de Zug, de Schwyz et de Lucerne, auxquels appartiennent ses rives. Il a 3 h. de long., 1 h. de large entre Zug et Chaam, 400 met.
de profondeur et 446 met. de hauteur au-dessus de la mer. Son principal affluent est la Lorze,qui y entre et qui en ressort près de Chaam. Il est trèspoissonneux. On y pèche des carpes et des brochets d'une grosseur prodigieuse, et une espèce de truite particulière [salmo salvellinus).
En été, un bateau à vapeur va, cinq fois par jour, de Zug à Arth, en touchant trois fois à Lothenbach et à Immensce, trajet en 45 min. et 1 h.
De Zug à Aarau , par Mûri , R. 194 ; — à Art, R. 212; — à Waedenschwyl , R.
2t2; — à Einsiedeln, R. 217.
Le chemin de fer (le train revient sur la voie qu'il a déjà parcourue) traverse; au delà de la Lorze, une plaine marécageuse et entre dans le canton de Zurich près de la station de Knonau (hôL Im ekemaligen Schloss), v. de 606 hab. réf., situé sur le Haselbach. — Au N. E. s'élève MAcugsterberg (830 mèt.). Des stations desservent : MetimcnsteUen (1451 hab., belles sculptures en bois dans le chœur de l'église); — Affoltern (1864 hab.) sur le Jonen; — Hedingen; — Bonstetten, village au delà duquel on traverse FEttenberg dans un tunnel de 520 mèt. ; — Birmen»dorf sur la rive dr. du Reppischbach et Urdorf.
A Alstclteu on rejoint la ligne de Bâle à Zurich (R. 191).
b. D« Sarloh é Laoern* par l'Albls et Suf .
11 1. 1/8. — Postes suisses, S p. 6/8. Renfort de Zurich à Oberalbis. l poste, et de Zug & Oberalbis, î p.
On côtoie le lac entre de charmantes maisons de campagne jusqu'à (40
min.) Wollishofen, où, en s'éloignam du lac, on monte au-dessus de la rive dr. de la Sihl pour redescendre à (45 min.) Âdlischwyl, que l'on traverse (445 met.). — On s'élève alors, par une pente douce, en 45 min., a VCnleralbis (578 met.), et en 30 min., par des zigzags bien tracés (sentiers qui abrègent), à rOberalbis, où se trouve, près du point culminant du passage (733 mèt.), une bonne auberge.
La grande chaîne de l'Ai bis, qui s'élève de la vallée de Baar et s'étend vers le N. le long de la rive g. de la Sihl, sur un espace de 4 1. 1/2, parallèlement au lac de Zurich jusqu'à Ur dorf-Dessus, près du confluent de la Limmat et du Reppisch, sépare le lac de Zurich de la vallée de la Reuss.
On y découvre des points de vue magnifiques. Ses principales sommités étaient autrefois couronnées de châteaux, tels que ceux de Hûtliburg, Raldern, Schnabelburg et Mane^g, dont la destruction remonte au xrv* s. Ses coteaux boisés furent pendant longtemps la retraite favorite du poète Gessner, et, en 1799, depuis le 5 juin jusqu'au 25 septembre, Pavantgarde de l'armée de Massèna y campa, tandis que les Autrichiens, et plus tard les Russes, occupaient Zurich et ses environs (F. Zurich).
• Du signal situé sur le Schnabelberg, à 20 min. de l'auberge au S. E. et à 680 mèt., on jouit, dit Êbel, d'un magnifique panorama, qui a rendu l'Albis si fameux, à TE. , sur le lacet la plus grande partie du canton de Zurich, les territoires de la March, d'Utznach et de Gaster, et les montagnes du Toggenburg; au N., sur les montagnes coniques de Hohentwiel et de Hohenstofleln , le Randenberg et jusque sur les montagnes lointaines de la Forêt -Noire; à l'O., sur les cimes du Jura, le> cantons de Soleure et de Bâle, les montagnes de l'Emmenthal et de l'Enllebuch, dont la chaîne se termine par Ve PvUte, une grande partie des canton* <fe
Ilinontirv U Siiihim* «!•• .\l»u| J'IIK .IMAN.N K.
LE LAC Kl QVATtEj
MM
mit]
via
NieJsot
-lit
Si
PU
si
■ Ce
riii: