DE CONSTANCE A SAINT-GALL
A. Par 1« l«o et Rorsohach.
3 h. 40 min. — 3 h. en bateau à vapeur de Constance à Rorschach , pour 3 fr.
60 c ; 45 min. par chemin de fer de Rorschach à Saint-Galt (30 min. à la descente) pour l fr. 80 c. , 1 fr. 25 c. et 90 c.
Desserrées journaliers de bateaux à vapeur relient les villes de Constance, Lud-
wipshafen , Meersburg (grand -duché de Bade ) , Friedrichshafen , Langenargen (Wurtemberg) , Lindau (Bavière), Rregenz (Autriche\ Rorschach , Romanshorn.
Les prix varient souvent. Les heores de départ des bateaux. correspondent avec les heures d'arrivée des convois des chemins de fer de Romanshorn, Rorschach, Lindau, Friedrichshafen. ( V. les indicateurs du mois.)
Le lac de Constance , en ail. Bodensee, connu des Romains sous les noms de Lacus liheni , Acronius, Brigantinus (de Brigantia, la Bregenz moderne), et au moyen âgesou> ceux de Lacus Bodamicus, est situé à l'extrémité N. E. de la Suisse, entre les cantons de Saint-Gall et de Thurgovie, le grand-duché de Bade, k Wurtemberg, la Bavière et l'Autriche, États auxquels appartiennent ses rives. Formé par le Rhin, qui y entre au S. E., et qui eu ressort au N. E., il reçoit encore plusieurs affluents, dont les principaux sont, en Suissé, la Goldach ; en Autriche, la Bregenz; en Bavière , la Lieblach ; dans ie Wurtemberg, l'Argen, la Schusseo et l'Aach ; dans le duché de Badet la Zeller-Aach. Près de Constance et de Meersburg, il se divise en deux bras:
le Zcller ou Untersee, à l'O. , et YCeberlingersee au N. O. Sa plus grande longueur, de Bregenz à Ludwigshafen, est de 13 à 14 1. ; de Bregenz à Constance, de 10 à 11 I.; de Constance à Stein, de 4 1. 1/2; de Constance à Zell, de 4 1. Sa plus grande largeur y depuis Langenargen à Arbon, de 3 1. à 3 1. 1/2 environ. Il a 398 mèt. d'élévation au-dessus du niveau de la mer, une superficie de 9,87 mil. carrés, une profondeur de 210 mèt. entre Meersburg et Constance, de 276 mèt. entre Rorschach et Friedrischshafen , de 715 nvt. entre Bregenz et Lindau. Il est soumis à des crues périodiques de 2 à 3 fiiei à l'époque de la fonte des neige?
dans les Alpes, et on y observe aus." le phénomène des seiches (K. page 79) que l'on appelle ruhs. Les t*««