L'ENGADINE
17 h. 45 m. — Route de voitures. Voiture» particulières : de Saint-Moritx à Sema den. 5 fr ; à ZerneU, 14 fr. — Diligence de Samaden à Nauders, 16 1. V8. — Trajet en 11 h. 25 m. — Prix -. 9 fr. 5 c.
I/Engadin*. en roman Engiadina.
grande prairie presque entièrement dépouillée d'arbres (vallée de la Ligue Caddée, canton de9 Grisons), court dans la direction générale du S. 0. au N. E., depuis la Maloggia jusqu'au pont Saint-Martin, sur une longueur de 18 1. ; le terreplein a tout au plus une demi-lieue de large. Vingt et quelques vallons latéraux y débouchent. Elle est comprise entre deux chaînes des Alpes qui se divisent à la Maloggia; la gorge de Finstennùnz la sépare du Tyrol. Llnn, véritable source du Danube, puisqu'il prend son origine dans le nord central de l'Europe et qu'il roule, à Passau. 900 met. cub. d'eau par seconde, tandis que le Danube n'en roule que »0». descend de l'Engadiue qu'il l'arrose dans toute sa longueur, coulant dans un Ut généralement fort encaisse et recevant sur ses deux rives, particulièrement sur la g., un grand nombre de torrents, dont le plus considérable est le Platzbacb qui lui porte presque toutes les eaux des immenses glaciers du Berninai Cette vallée, dont les 10 14y habitants, d'origine itahenne, parlent le dialecte le plus harmonieux de la langue romane et professent la religion réformée, à l'exception des 395 Allemands catholiques de Tarasp, n'est pas peuplée en raison de son étendue, ce qui tient à la fois à la rigueur du climat, à l'émigration des habitants et à l'existence des lois qui entravent et les progrès de l'économie rurale et la colonisation des cultivateurs étrangers. Il en resuite que les fonds sont administrés par les femmes ou affermés, et que, à l'époque de la fenaison, l'Engadine a besoin d'environ 1 500 journaliers des contrées environnantes.
L'Engadine se divise en haute et en basse. La limite de ces deux parties est Punte-Ala ou Punt-Auta (F. ci-dessous).
La Haute-Engadins a 7 1. de long sur 50 min. de large, et 1862 met. i 1850 met.
[ROUTE 252] L'ENGADINE. — SAMADEN
d'élévation au-dessus de la mer-, hait vallons latéraux, arrosés par des torrents qui descendent de magnifiques glaciers, viennent y aboutir. Indépendamment des quatre lacs de la plaine, on en compte huit autres plus petits. L'hiver y dure environ neuf mois : le thermomètre y descend à 37 et même à 40 degrés centigrades. « Neuf mois d'hiver, trois mois de froid, «dit-on dans le pays. Souvent même il gèle pendant l'été, saison où le thermomètre s'élève à •25 degrés. Le 4 mai 1799, l'artillerie française traversa sans accident sur la glace les lacs de la plaine. L'air est très-léger en été, et si sec en hiver, que, entre Seglio et Saint-Moritz, ce n'est pas à la fumée, mais à l'air qu'on fait sécher la viande d'octobre à mars , et que les poissons qui y sont exposés se conservent pendant tout ce temps sans se gâter. La Haute- Engadine, dont la principale richesse consiste dans la coupe des foins et dans l'exploi talion des mélèzes et du pin arole , renferme il paroisses et 3225 hab. Les hommes vont presque tous exercer à l'étranger les professions de cafetier, de pâtissier, de liquoriste ; puis, quand ils ont fait fortnne, ils reviennent dans leur pays natal et ils y emploient leurs richesses, souvent très -considérables , à l'achat de biens fonds, et à la construction de ces demeures splendides que les voyageurs sont étonnés de trouver dans ces hautes vallées des Alpes. Grâce à cette émigration constante et à la parenté de l'idiome roman avec les langues neo-latines, les villages de la Haute-Engadine renferment un grand nombre de gens parlant les principales langues de l'Europe, et le touriste, à quelque nationalité qu'il appartienne, ne s'y trouve jamais complètement isolé.
La Basse-Engadine a 1 1. de long depuis Brail jusqu'au pont Saint-Martin; elle est plus fertile, plus peuplée et plus riche que la Haute; car ses 682i hab.
joignent, aux produits de leurs belles alpes, les ressources d'une agriculture assez étendue. Cependant d n'y croit pas beaucoup de fruits. Les flancs méridionaux de ses montagnes sont couverts de superbes forêts de sapins, exploitées avec trop peu de ménagement par les salines du Tyrol, et habitées pour des ours noirs et des ours bruns.
La route descend, en offrant de belles vues sur la vallée et les montagnes, de Saint-Moritz , à
30 min. Cresta, hameau qu'un torrent descendu du Piz Nair (3060 met), sépare de Cellerina, en roman Schlarigna (hôt. Kreuz, chez Lendi), v. de 298 hab. à 1 7*24 met. Sur une colline, ruines du château de Castellatsch.
A dr., route de Pontresina et du Bernina, R. 251.
On longe l'Inn. que vient doubler le Flatzbach.
30 min., Samaden, en roman Samedan (hôt.: Ilernina, l'hôte, M. Fanconi, possède une petite collection d'antiquités: — Krone, chez Gensler;
— Piz O/), v. de 541 hab. considéré comme le chef- lieu de l'Engadine et bAti à 1707 mèt. Parmi les belles maisons de ce village, on remarque celle des Planta. La vieille église de Saint-Pierre renferme un grand nombre de pierres funéraires avec inscriptions romanes. — On peut faire (3 h.) l'ascension du PisPadella ('2883 mèt.; — très-belle vue sur les glaciers du Bernina et les lacs de la Haute-Engadine) et celle du Piz Ot (3249 mèt.; — 5 h. de marche, course très-difficile que ne devront pas tenter les touristes sujets au vertige ;
— panorama qui rivalise avec celui du Piz Languard). On y jouit d'une très-belle vue sur les montagnes formant la vallée de l'Inn, qui a sur ce point 45 min. de largeur. Les Piz Palû, Chalchang et Tschierva attirent surtout les regards.
45 min., Revers (aub.), v. de 163 hab., à 1710 m M., au pied des rochers étrangement découpés de la Cresta Mora (crête Noire, 2937 mèt.) au débouché de la vallée de Bevers, une des plus pittoresques des Alpes, des plus riches pour le botaniste, resserrée entre d'immenses murailles de granit. On peut la remonter le long d'un toirent qui forme de belles cascades, pour aller d'une part (sentier difficile) à l'auberge du Weissenstein (R. 250), d'autre part, aux vastes glaciers de la Cima da Flix et du Piz
DE SÀINT-MORITZ A NAUDERS. [ROUTE 252'
Suvretta, par lequel on peut gagner le Val d'Agnelli (R. 2%). Par le glacier que domine le Piz d'Err (3393 mèt.), on peut aussi gagner l'alp d'Err et Tinzen (R. 249). Enfin des Reverser Alpen on peut se rendre à Campfer par le Val Suvretta et le Suvretta Pass (2618 met.). — Ascension (guide, le maître d'école Kraettli) facile, en 2 h. 30 min., du Mittelberg ou Muottas (2456 met., — très-belle vue).
15 min. Au, en rom. a las Augias, ham. où se tiennent des marchés importants et où s'assemble la Landsgemeinde de la Haute-Engadine.
40 min. Ponte, en roman Punt (hôt.: Kroney chez Narold, Albula, Gartmann) , v. de 232 hab., à 1691 raèt., dominé par le château d'Albertini, appartenant à un ancien cafetier de Bordeaux. — En face, s'ouvre au pied du Piz Mezzem (2965 mèt.) à Camogasky Camogasco ou CampovastOj la vallée de la Chiamuera ou Camovera, au fond de laquelle se dressent de très-belles montagnes ; le Piz Lavirum (3054 mèt. qui domine le col de Lavirum (2819 mèt.), conduisant à Livigno, dans la Valteline) , le Cotschen (3104 mèt.), le Piz délia Stretta (3108 mèt.; col ou Fuorcla menant dans le Val del Fain) et le Pis Prunas (3154 mèt.).
Près du pont par lequel la route passe sur la rive dr. de l'Inn, les Français et les Autrichiens se battirent, le 7 mars 1799, de 9 h. du matin à 9 h. du soir, sur une neige durcie par le froid et épaisse de plus de 2 mèt.
A Coire, par l'Albula, R. 250.
On franchit l'Inn, que de beaux travaux retiennent dans un lit régulier, avant d'atteindre (15 min.) Madulein (1681 met), v. de 93 hab., où débouche le petit vallon dEschia (2 belles cascades), dont le torrent descend des glaciers du Piz Kesch, et que domine la tour ruinée du château de Guardavall, bâti en 1251 par l'évêque Volkhard.
Au Pu Ketachet au Val Tuore, R.
40 min., ZuXz ou Suoz (hôt. :
Schweizerbund , Weisset Kreus), v.
de 508 hab. à 1712 mèt. On y remarque une vieille tour, dernier débris du Stammhaus (maison souche) de la famille de Planta, qui, en 1139. prit possession de la seigneurie de î'Engadine, et qui, depuis, a joué un grand rôle dans l'histoire de la république des Grisons. — Ascension facile du Pis Griatchouls ou Jaegerhom (2973 mèt.).
20 min., Scanfs, en rom. Cambio, (hôt.: Traubr), v. de 492 hab.. à 1650 mèt. d'alt. et au delà duque s'ouvre, à dr., la vallée de Casana.
que l'armée française, commandée par le prince de Rohan, traversa ain*:
que le col du même nom (2692 met ' le 27 juin 1635, pour aller attaqueles Autrichiens qui occupaient lo Vti de Livigno et qui furent battus prH de l'église de Livigno. Au pied & Pis d'Esen (3130 met., ascension licile) , gravi, en 1859. par M. Coai' la vallée se bifurque ; à g. commence le pittoresque Val Trupchum, dominé par le Piz Fier (3070 mM.) & le Piz Casana; à dr., le Val Casaai.
qui, par Palpe du môme nom, penne1, de gravir le Piz Casana (3072 m^t dont M. Théobald ne trouva pas l'ascension difficile. On y jouit d'un?
très-bslle vue sur les vallées de Ca sana et de Lavirum, le Piz LanguarJ.
le Beruina et la masse confuse de montagnes des Grisons et du Tyrol; 1 l'horizon s'élève lOrteler.
30 min. Capella (1666 met.), ham situé au débouché du Sulzannathsî.
A Davos, par la Scaletta , R. 24* , A ; — par le col de Sertig, même route , B.
30 min. Cinuschel (1616 mèt-).
ham. à 15 min. duquel le pittoresqa* pont en pierre de Punt auta (Ponl- Haut), franchit, à 15 ou 20 met. ce contre-bas d'un vieux pont en bot* un torrent alimenté par les glacier* du Piz Vadret. Un pont de bois couvert et moderne traverse Tlnn, dont U rive dr. est dominée par les escar
[ROUTE 252] SÛSS. — LE PIZ LINARD.
pements du Piz d'Esen. Punt Auta, un des sites les plus pittoresques des Grisons, sert de limite entre la Haute et la Basse-Engadine.
5 min. Brail (1652 met.), ham.
où la vallée est tellement resserrée, qu'il a fallu tailler la roule en corniche dans les rochers. Ce passage est connu sous le nom de a las Puntailgas.— A g. (S min.), s'ouvre la vallée de Barlaschg, riche en pâturages et se prolongeant jusqu'aux glaciers du Piz Vadret. On traverse le torrent du Val Pulgezza, deux fois l'Inn et enfin l'important torrent de Spœl, presque aussi considérable que l'Inn.
1 h. 45 min. Zernetz ou Cet net z (hôt. : Lœtce, Steinbock), gros v.
de 603 hab. situé à 1497 met., au confluent du Spœl, du Gondas et de l'Inn, dans une petite plaine fertile qui formait un lac avant que l'Inn se fût frayé un passage au travers des rochers dont elle est entourée de tous côtés. — On y remarque : des bains estimés; la plus belle église protestante des Grisons, qu'un noble de Planta fit bâtir à ses frais en 1623 ; deux vieilles tours, l'une nommée Wildenberg et berceau des Planta de Wildenberg ; l'autre appelée AHhiops, et transformée en une prison, en un arsenal et en un dépôt des archives.
A Santa Maria , par le Val de Fuorn et la Buffalora, de <j h. 30 min. à lo b.,
La route retraverse l'Inn, dont elle descend constamment la rive g. au pied de montagnes couvertes de pins.
1 h. 15 min. Sûss, en rom. Susch (hôt.: Krone, Poste), v. de 339 hab. au confluent de la Susasca et de l'Inn que traversent de beaux ponts. Audessous de l'église, est une vieille tour qui sert d'arsenal. Les ruines des châteaux de Fortesxa Sura et Fortezza Suot couronnent des collines où furent découvertes, en 1572, des armes et des médailles romaines.
A Davos , par la vallée de Sus* ou de
Fluela, et le col de la Fluela, ou à Klosters, par le col de Lavin, R. 244.
On trouve sur la route un grand nombre de voûtes destinées à offrir aux voyageurs un abri contre les avalanches, entre Suss et
30 min. Lavin (mauvaise auberge), v. de 387 hab. dont on fait venir le nom de Lavinium. On prétend en effet qu'il avait été peuplé en 587 av. J. C. par des colons venus de cette ville, voisine de Rome. Il est situé à 1430 met. au débouché de la vallée du même nom qu'arrose le Lavinuoz (belles cascades à Lavin même). On y remarque plusieurs palais appartenant à des confiseurs retirés. — Ascension du Piz Linard (3416 mèt.).
Cette élégante montagne pyramidale, la plus haute du massif de laSelvretta et de la Basse-Engadine, s'élevant au centre des puissants groupes de glaciers de l'Œtzthal, de l'Orteler et du Bernina, au milieu d'un groupe de montagnes dont une seule (le Piz Kesch) rivalise en hauteur avec lui, dans un rayon d'environ 10 lieues, offre un des panoramas les plus complets et les plus étendus de la Suisse. L'ascension , qui demande environ 6 h., est assez pénible, dangereuse môme, puisque M. Weilenmann (ein Ersteiyung des Piz Linard ) et M. Th*obald, furent chacun à son tour abandonnés par leur guide; elle a été faite pour la première fois il y a longtemps, par un certain pasteur Zodrell. L'horizon, qui embrasse les Alpes suisses et tyroliennes, n'est limité, au N., que par les montagnes bleuâtres de l'Allemagne centrale. — Sans gravir le Piz Linard, on peut faire dans le Val Lavinuoz, jusqu'au giacier de Tiatscha, une promenade fort intéressante. — Au S., le Piz Mezdi (2924 mèt.), facile à gravir, offrirait une vue encore plus belle s'il n'était dominé, au midi, par le Pi: dWrpiglia (3031 mèt.) et le Pis Nuna (3128 mèt.).
A Klosters par le col de Lavin, R.
DE SAINT-MORTTZ A NAUDERS. [ROUTE 252]
L'ancienne route s'élevait peu à peu, sur le flanc des montagnes dominant la vallée au N. , à une grande hauteur au-dessus de l'Inn, « qui s'est creusé un lit si profond qu'on entend ses eaux sans les voir. » Elle passait par : Guarda (261 hab., 1650 met.), v. bâti près du débouché de la ralUie de Tuoi> que termine le Pi: Buin (3327 mèt.) et qui conduit, par le col de Fermant (2806 mèt.), dans la vallée tyrolienne d'Ochsen ; el'e desservait ensuite: (20 min.) Boschia, puis (40 min.) Ardets (1523 mèt.) , en latin Ardea (ce nom se justifierait comme celui de Lavinium par une immigration latine) , en ail. Stciwberg, v. de 605 hab. qui possédait jadis deux châteaux, dont l'un fut détruit, eu 1504, par un tremblement de terre, et dont l'autre est encore habitable. On remarque, à l'E. du village, le château de Steinsberget la chapelle de Sainte- Lucie. A 20 min. à g., s ouvre la vallée de Tasna, arrosée par un fort torrent que dominent , à TE., le piz Minschun (3071 mèt.), àl'O., le Pi:
Cotschen (30*4 met.). Au-dessus de Yalpe Valmala, la vallée se bifurque en deux bras, Val Urezas et Val Urschai. Au fond de ce dernier, un chemin difficile, le Futschœl pass (2767 mèt.) conduit dans le Jamthal (Tyrol) , au pied de pics de près de 3200 mèt.
d'élévation (PizFatschalv(3179 mèt.), Augstenberg (3182 mèt.), etc.). — Au delà d'Ardelz, l'ancienne route passait encore à (40 min.) Fi'ttan (1647 mèt.), en latin Vettonium, en rom.
Ftaun (hôt. chez Secca), v. de 578 hab. En 1720, une avalanche emporta treize maisons et trente-deux habitants du Petit-Fettan. Dans la gorge Valpuzza (sources minérales) s'ouvre une belle grotte remplie de stalactites, il Cual Sanct. — Ascension facile, par Valpe Laret (2169 mèt.), du Piz Minschun (3071 mèt.) et du Piz Chiampatsch (2923 mrt.).
En allant de Fettan à (I h.) Schuls (voir ci-dessous), on passait prés des sources d'acide carbonique autour
desquelles se trouvent une masse de petits animaux, d'insectes, d'oiseaux morts.
La route nouvelle, achevée seulement en 1861, longe, sur la rive g.
de l'Inn, le pied des montagnes dont les contre-forts portent les villages que dessert l'ancienne route.
Au-dessous d'Àrdetz se détache une route qui, franchissant l'Inn, puis à Valatscha, le torrent du Val Plafna.
dans lequel jaillit une source sulfureuse , dessert le village de Tarasp (1401 mèt., aub. chez Perl), le seul de l'Engadine dont les habitants (395) parlent l'allemand, professent la religion catholique et n'émigrent point Au-dessus de ce village, le châteaufort du même nom ( 1497 mèt.) .
habité jusqu'en 1815 ^il va être rebâti), occupe près d'un petit lac, avec ses murailles, ses tours et sa chapelle, le sommet d'un rocher taillé à pic. On y jouit d'une belle vue sur les environs de Tarasp, renommés pour leur beauté, même dans les Grisons.
Aux bords du lac, que domine le château, s'élèvent une église et un hospice de Capucins. A 45 min., sur le promontoire ( 1275 mèt.) dominant le confluent de l'Inn et de la Clemgia (F. ci-dessous), le hameau de Yulpera ou Volpers renferme 3 ou 4 bonnes auberges (Steiner, zur Salzquelle. — chez Cari, chez AquiiU, Zanolï), fréquentées par les malades des bains connus sous le nom de Bains de Tarasp, bien qu'ils soient situés plus près de Schuls. Un bel établissement, relié aux sources par un pont, se construit maintenant sur la rive g. de l'Inn, â côté même de la nouvelle route et de sources analogues à celles dites de Tarasp.
L'Eau de Tarasp. froide, 'saline, gazeuse , purgative', connue et employée depuis une quarantaine d'années, émergt d'un terrain serpentineux et calcaire arec efflorescences magnésiennes. Il y a detu source$ dont la températurs est de «»,75.