ROUTE 69. DE SAINT-GAUDENS A BAGNÈRES DE LUCHON
Labarthe de Rivière (1808 hab.), près duquel jaillissent des eaux thermales , on passe à
6 kil. (97 kil.) Mart res de Rivière , (413 hab.), puis on laisse à g. Ardiége (720 hab.) et Cier de Rivière (801 hab.), et l’on -vient, à 101 kil. de Toulouse, rencontrer à angle droit la route de Tarbes à Luchon (V. R.
63). Le point de jonction , appelé la Croix deBazert , se trouve sur l’emplacement d’un ancien temple élevé au dieu gallo-romain Baezert.
7 kil. (104 kil.) Xtabroquère , v.
de 620 hab. , a été construit sur les débris d’une ville romaine (V. Saint- Bertrand, R. 70). Après avoir traversé la Garonne sur un beau pont de marbre, la route incline vers le S. E. pour suivre la rive g. du fleuve , en laissant à dr. deux autres routes, dont l’une mène, au S., vers la vallée de Barousse (V.
R. 70), et dont l’autre passe à Valcabrère avant de gravir le monticule de Saint- Bertrand , que l’on voit se dresser à l’O. , couronné de sa cathédrale (V. R. 70).
2 kil. (106 kil.) Xiourei (409 hab.).
De l’autre côté de la Garonne , on aperçoit, au milieu des prairies et des avenues de peupliers, le village de Barbazan (547 hab.) , près duquel jaillissent trois sources thermales qui, bien que connues de tout temps dans la contrée, n’ont pas encore acquis une grande réputation au dehors. L’établissement des bains consistait jusqu’en 1846 en une modeste cabane renfermant deux baignoires en bois; maintenant on y trouve huit cabinets de bains et deux buvettes. Unp galerie large et commode s’étend d’un côté à l’autre des thermes et sert de salle d’attente aux baigneurs.
LES EAUX
Eau thermale, saline, ferrugineuse.
Connue depuis longtemps.
Trois sources : S. de l’Etablissement, S. du Saule, S. du Sureau.
La première seule est notablement ferfugineuse.
Température : 19*, 6.
Caractères particuliers : Eau limpide, incolore, inodore , saveur fade avec un arrière-goût lixiviel et atramentaire; dégage un mélange d’azote, d’oxygène et d’acide carbonique; forme dans son réservoir un dépôt ocreux.
Emploi : Boisson , bains.
Situation ; Environ 450 mèt. audessus de la mer.
Climat doux.
Effets physiologiques : Eau tonique et agissant sur l’économie à la manière des ferrugineux ; de plus , légèrement laxative et onctueuse à la peau.
Classification chimique : Eau sulfatée à base de chaux, ferrugineuse.
Analyse (Pilbol 1852.)
S. de l'établis.
Eau 1 lit.
gr.
Sulfate de chaux î ,5040
» de magnésie 0,8080
» de soude.. 0,0180
Carbonate de chaux 0, 1 300
■> de magnésie.... 0,0540
Chlorure de sodium 0,0090
» de calcium traces
» de magnésium . . . traces
Silice o,oi 4o
Oxyde de fer...., 0,0015
Iode traces
Magnésie traces
Phosphates traces
Matière organique traces
ntitéRAiRE Dis Pyrénées.
Sur la pointé du rocher qui domine le village du côté de l’Orient, s’élève le vieux manoir des Barbazan. Il y a quelques années, le duc deRovigo l’acheta et le fit réparer, mais il n’y résida pas longtemps; et, depuis, le château retombe en ruines. Des belles allées de tilleuls qui ombragent sa terrasse, on jouit d’une très-belle vue sur le bassin de Saint-Bertrand et sur le cours de la Garonne. Le petit lac dë Barbazan, situé sous le versant N. de la colline, recouvre,, dit la légende, les ruines d’un village qui Fut englouti tout à coup à causé <ië l’impiété de ses habitants.
Au sortir de Loures, la route se rapproche de la rive g. de la Garonne, franchit l’Ourse, descendue de la Barousse , et contourne le pied d’un monticule qui rétrécit la vallée vis-à-vis du village de Luscan (137 hab.).
3 kil. (109 kil.) Bertren, v. de 290 hab.
3 kil. (112 kil.) Bagiry, v. de 293 hab: , dominé à dr. pâr des collines calcaires, arides et nues. En facë, le Pales ou Pic de Burat (2758 rhèt.) apparaît déjà de distance en distance, à l’extrémité visible de la vallée. A g. , le pic du Gar (1786 mèt.), et plus loin celui de Cngire (1913 mèt.) attirent surtout l’attention.
A l’entrée du vâllon aride ët nu qui débouche I dr. près de Bagiry, sont situés les bains de Saiate- BKarie, et un peu plus loin, au centre du village de même nom , ceux de Siradan. L’établissement thermal récemment construit est assez élégant et bien disposé pour les malades et les voyageurs. Six cents
personnes environ visitént annuellement les bains de Sainte -Marie; l’affluence est moins gràpde à Siradan.
Tout près de l’église dte ce village se trouve ud petit lac très-profond , dont l’eau se trouble à certaines époques d’une manière extraordinaire :
un dégagement de gaz souterrain la fait blanchir, et les poissons sont rejetés morts sur lè rivage.
LES EAUX DE SAISTE-MASIE
Eau froide saline.
Connue ou dü moins régulièrement exploitée depuis peü.
Émergence : Près du point d’affleurement des ophites.
Une source.
Établissement nouvellement construit, bien aménagé.
Service médical : Un médecin inspecteur pour Sainte-Marie et Siradan réunis.
Emploi : Boisson, baihs , douches.
Effets physiologiques : Action analogue à celle des eaux de Capvern et de Bagnères de Bigorre , diurétique; légèrement purgative; utile contre certaines affections de la peau.
Classification chitiiiq ne : Eau sulfatée simple à basé de chaux.
L’analyse suivante, donnée par l'annuaire et M. Filhol, est déjà ancienne et parait incomplète.
Analyse (Save).
ESU 1 lit.
Carbonate de chaux O, ST
» de magnésie. o,02
Sulfkte de chaux 1,43
» de niagnésle , o,58
Acide carbonique. 0 lit 16
LM EACX DE 8IHADAN.
Eau froide, saline.
Connue oti du moins éicdlbitâë régulièrement depuis peü dë refit ps.
ROUTE 69. SAWTE-MARIE. — SIRADAN. 431
Émergence : Près du point d’affleurement des ophites.
f/ne source qui formait autrefois un lac dans lequel on puisait l’eau pour l’usage des malades; récemment captée par M. François.
Caractères particuliers : Eau limpide, incolore, inodore, saveur légèrement alcaline.
Etablissement nouvellement construit, bien aménagé.
Service médical : Un médecin inspecteur pour Siradan et Sainte- Marie réunis.
Èmploi : Boisson , bains , douches.
Climat doux.
Effets physiologiques : Action analogue à celle des eaux de Sain te - Marie et de Bagnères de Bigorre.
Classification chimique : Eau sulfatée simple à base de chaux.
Analyse 'Filhol).
Eau l lit.
gr.
Bicarbonate de chaux 0,2000
» de magnésiç. ... 0,0255
Sulfate de chaux 1 ,3600
», de magnésie 0,2800
» de soude o,ioao
Chlorure de potassium traces
» de sodium »
» de calcium 0,0500
» de magnésium. .... traces
Oxjdede fer, \
Silice I
Iode / traces
Phosphate de chaux I
Matière organique .'
Ac. carbooiq. lib . . . 0 lit, 18
Bibliographie ; Filhol, eaux minérales de* Pyrénées. Paris, 1853 ; in- 12."
3 kil. (114 kil.) Saléchan , v. dont le cimetière contient une jolie chapelle*
1 kil. (flâ il.) Ksténos, relais de poste, v. de 390 hab., situé dans une plaine bien cultivée, vis-à-vis du pic du Gar. Au delà, on sort de la région des collines pour entrer dans celle des montagnes ; on commence à. apercevoir les glaciers qui se montrent par intervalles 4 l’extrémité de la vallée , derrière Pales de Burat.
Après avoir laissé à g. le nouveau pont de Chaum qui mène à Saint- Ôéat (V. R. 70 et 76), qn arrive au confluent de la Garonne et de la Pique. La jonction des deux rivières offre un coup d’oçil charmant.
A g. la Garonne, dominée, au X , par les escarpements du Gar, au S., par une montagne de marbre, coule au milieu de belles prairies entre de grands peupliers , puis disparaît derrière les hauteurs bleuâtres de la vallée d’A,ran. En face, le joli village de Marignac groupe ses maisons à l’entrée d’un vallon boisé, et de terrasse en terrasse, le regard s’élève jusqu’au sommet du Pales de Burat. A dr.
s’ouvre la vallée de la Pique, moins belle d’abord que celle de la Garonne; mais qu’on la suive pendant quelque temps , que l’on gravisse la côte qui dom ine Cierp , et l’on jouira d’une vue magnifique, d’une part, sur le bassin fertile tout parseméde villages qui s’étend au N., et, d’autre part .
sur les glaciers de la haute chaîne.
"5 kil. (120 kil.) Cierp (Hôtel de France), v. de 1202 hab., situé au pied d’un haut rocher surmonté d’une vieille tour. On y traverse a Pique sur un pont que dominent des maisons pittoresques. Vis-à-vis se trouve le v. de Gaud (400 hab.).
Dans les environs, on voit plusieurs grottes, dont les habitants, au dire des bonnes femmes, vien-
ITINÉRAIRE DES PYRÉNÉES
nent parfois jouir du soleil à l’entrée.
DeCierp à Saint-Beat (V. R. 70).
La route , taillée dans le roc , longe la rive dr. de la Pique, passe en vue de Signac (263 hab.) à l’entrée d’un vallon latéral , et traverse de nouveau la rivière à peu de distance des v. de Bachos et de Binas (ensemble 277 hab.) , également situés sur la rive g. ; elle laisse ensuite à g., sur la rive opposée, Burgdlais (430 hab.), dont l’église romane n’offre plus qu’une abside couverte de lierre; puis à dr. Guran (302 hab.), dominé au N. par son vieux château; enfin elle revient sur la rive dr. du torrent par le pont de la Forge.
Les villages se touchent, pour ainsi dire. A Lége (308 hab.) et à Cazaux-Layris (229 hab.), au-dessus desquels se trouvent des mines de plomb et de cuivre , succède Bore», qui s’élève à g. sur un escarpement. On traverse le ruisseau de la Mole, descendu des neiges du Pales de Durât. Presque aussitôt après, on franchit un autre ruisseau sur lequel est situé Gouaux de Luchon (307 hab.) , et on arrive en face de
7 kil (127 kil.) Cier, v. de 486 hab. , dominé à l’O. par le hameau de Montmajou et par des terrasses boisées qui montent jusqu’au sommet de l’Antenoc (1 ,990 mèt.). Au delà de Cier , on aperçoit des roches noirâtres et arides qui forment les premières assises du Bacanère (2195 mèt.); puis on franchit plusieurs ruisseaux, et, au lieu de continuer à longer la rive g. quedomine , à peu de distance , le villagede Salles (278 hab.) , on traverse la Pique sur un pont de pierre , pour entrer dans
la vallée de Luchon proprement dite , et l’on voit dans le lointain la ville qui lui donne son nom s’étendre au pied de Superbagnères.
4 kil. (131 kil.) Antignac (232 h.) possède une église moderne.
2 kil. (133 kil.) Moustajou, v. de 107 hab. , est dominé par sa vieille tour à signaux. Vis-à-vis on voit , de l’autre côté de la rivière , la cascade de Juxet tomberdu haut d’unegorge étroite dans la vallée.
2 kil. (135 kil.) Barcugnas est un faubourg de Luchon, auquel le relie urne belle allée de platanes.
1 kil. (136 kil.) Bagoère* de Ziuohon (V. R. 70).
RENSEIGNEMENTS GÉNÉRAUX. V
Hôtels. Le meilleur hôtel de Luchon et peut-être des Pyrénées est celui de Donnemaison , situé sur l’allée d’Étigny, et tenu parM, Seveilhac. — Table d’hôte, 6 fr. par jour pendant tout le cours de la saison, quelle que soit l’affluence des baigneurs. Une chambre au t*r étage sur le devant, 6 fr.; sur le derrière, 5 fr.; au 2' étage, de 3 A 4 fr.; prix fixe pour toute la saison. — Les hôtels du Parc, des Bains, de Londres, de France, de Parie, de la Poste, d'Espagne, du Commerce, Sacaron, Richelieu, etc., sont aussi fort bons. — Table d’hôte : en moyenne, 5 fr. par jour. La table d’hôte de M. Sapène , rue Capitou, mérite une mention particulière.
Maisons a louer. 3000 étrangers peuvent se loger en même temps à Luchon.
On trouvera des appartements chez MM. Abesque, Andrieu, Baran, Barrau, Bonnemaison, Bordes, Bourguet, Capdevielle, Cantaloup, Cazal, Cbapelon, Cornet, Bstoup, Huguet, Fadeuilh, Ferrère, Grand, Chalet , Lafon , Lafosse, Oustau,
Pradères , Tron , Verdallc, Viguau; Mmes Bue, Ducuing; Mlles Garcia, Nadau, Sacarrère, etc. Les prix varient suivant la saison ; une chambre et un cabinet se payent de 2 fr. à 5 fr. et au delà.
Cafés. Allée d’Êtigny.
Casino. Rue de la Cité et allée de la Pique, près du Musée; il contient plusieurs salons, 2 billards, un café-restaurant, un théâtre, une salle de bal et de concert. Un grand jardin y est attenant.
Abonnement pour 8 jours 5 fr.
— 15 jours 10 fr.
— l mois 12 fr.
— la saison entière 20 fr.
Tir et casino df-s chasseurs. Rue de Piqué , près du Musée, tenu par M. Sapène. — Tirs à toutes distances, tir de salon, tir à la carabine, etc. — Tirs spéciaux pour les dames, école de chasse, etc. — Diners de montagnes, table d’hôte.
Plan en relief des Pyrénées. Aucun des étrangers qui viendront à Luchon ne devra manquer de visiter le relief des Pyrénées exposé dans une des salles de rétablissement thermal ; il est visible tous les jours. On paye i fr. d’entrée. Ce plan, auquel M. l’ingénieur Lézat a travaillé pendant tant d’années avec une si merveilleuse patience et un talent si remarquable, est de beaucoup supérieur pour l’exactitude et l’exécution à tous les reliefs des Alpes qu'on admire en Suisse. Il reproduit la portion des Pyrénées comprise dans le dép. de la Haute-Garonne et dans le val d’Aran , ainsi qu’une partie du versant espagnol.de manière à renfermer Venasque et surtout la Maiadetta. Il a 5", 7 5 de longueur, 2™50 de largeur et une hauteur moyenne de 70 cent. Plus on connaît Luchon, plus on étudie ses environs, plus on prend de plaisir à revoir et à vérifier le plan de M. Lézat.
Musée pyrénéen. Ce musée, créé par M. Boubée, contient des antiques et des bas-reliefs, une collection d’histoire naturelle, des échanti lions de marbres, etc. ; il est ouvert tous les jours de 9 h. du matin à 6 h. du soir. On paye 1 fr. d’entrée remboursable sur les achats, sous la condition que les achats s’élèveront à
5 fr. Les jeudis toute la journée, et les dimanches de 2 b. à S h., l’entrée n'est que de 50 cent, remboursables sur 3 fr. d'achat.
Bibliothèque des Pyrénées dépendant du Musée. Abonnement, 5 fr. par semaine.
Cabinet de lecture. MM. Fadeuilhe, allée d’Etigny, n° 26. Prix d’abonnement aveejournaux, 7 fr. par mois; sans journaux, à fr. ,
Libraires. MM. Dulong et Lafonl, allée d’Étigny. On trouvera dans leur»
magasins tous les livres, cartes, albums, vues, etc., qui concernent les Pyrénées et particulièrement les environs de Luchon. L’album de lithographie publié par H. Victor Petit mérite une mention particulière.
Cercles. Hôtel du Parc, hôtel de Londres. Les étrangers y sont admis moyennant une rétribution de io fr. par mois. Médecin-inspecteur. M. Barrié père.
Sous- inspecteur. M. Barrié fils.
Médecins. MM. Lambron, Cliapelou, Dulac, Fonlan, Pégat, Spont, Mondon.
Pharmaciens. MM. Paul Boileau, allée d’Etigny, n° 27; Léon Sapène, môme allée, n« 24; Estradère, môme allée, n* 16.
Bains domestiques et émollients.
Ou appelle bains domestiques à Luchon les bains d’eau ordinaire. — Les bains émollients sont des bains composés.
Poste aux lettres. Bureau , rue de Piqué, n» 3, au commencement de l’allée d’Étigny.
Poste aux chevaux. Allée d'Etigny, U" 24.
Diligences, voitures publiques. De nombreux bureaux sont établis dans l'allée d’Êtigny. Ou y trouvera des diligences pour toutes les villes des Pyrénées et du Midi. Les prix varient tous les jours selon l’affluence des voyageurs.
Loueurs de voitures. Barrère, îue de la Place ; Bordes, rue Neuve. 11 y a environ 3o voitures disponibles pour les promenades aux environs.
Loueurs de chevaux, Capdeville-Estrujeun , rue Miegcvillo; Lafont, dit Prince, rue Neuve; Jean Sors, lue Legrand; Jacques Sors, allée des Bains, etc. Ou compte à Bagnères plus de 200 chevaux de louage.
ITINÉRAIRE DES PYRÉNÉES
Guides. Tous les guides sont obligés de se munir d’une plaque délivrée par l'autorité. En 1857, il y avait 52 guides ofliciellement nommés. La plupart sont des loueurs de chevaux et des écuyers eavalcadours qui ne savent pas marcher et qui ne connaissent pas les montagnes. Les,1» guides de montagnes sont : Redonne! Michot, rue du Courtat ; Pierre Barrnu, rue de Piqué ; Redonne t Nate, rue Miégeville; Bernard Lafont, rue de la Carraou. Ce dernier est, ainsi que son père Bertrand Lafont, un excellent guide pour les botanistes. La journée d'un guide se paye de 3 à 5 fr. par jour (les prix sont indiqués en tête de chaque excursion). N. B. Les droits d’entrée ou de péage, les dépenses de nourriture et d’auberge des guides et des chevaux, sont à la charge des voyageurs.
Porteurs. Ils sont obligés d’avoir une plaque numérotée comme les guides; ils sont responsables de la perte des objets qui leur sontconfiés.
Tarif. De quelque partie de la ville que
ce soit jusqu’aux bains 75 cent.
Courses en ville pour bals, soirées,
etc ü fr.
S’ils doivent attendre à la volonté de leurs pratiques. 3 fr.
Pour les autres courses, voy. chaque course.
Portefaix. Mener et ramener les voitures dans les remises , y compris laver :
Les grandes 3 fr. »
Les petites. . . t 5 fr. >•
Charger les voitures. l fr. 50 c.
Décharger l fr. 5tt C.
Charger ou décharger les
petites voitures 1 fr. »
Transport des effets dans les differents endroits de la
ville ” 75 c.
Pour la charge ordinaire
d’un portefaix » W c.
Pour les petits paquets » 25 c.