‹ Itinéraire descriptif, historique et archéologique de l'OrientChapitre 325 sur 408 · BATAILLE DE CHAMPIGNY · texte numérisé non relu

BATAILLE DE CHAMPIGNY

Roi di Berm, g {Cbunpt-ÉIriAa»)

Par MM. de NEUVILLE et DETAILI.E

Bien dM Panoramas ont étA oaveiis & Pttris et ailleurs ; sacnn ne saurait entrer en sérieuse comparaison avec celai-ci . MM. DE NEUVILLE et DETAILLE, ces artistes jasteoient célèbres

3ui ont su donner à la représentation des faits militaires un accent e fériti inconnd afoat eni, s'y sont snipaiisés. Tont y est A sonhait : la clarté de la mise •■ seine, le maie intérêt des épisodes, la beanté accoôiclie du paysage, le dessin, la conlear, l'eiécution, 4t nne ma^e dllliisioo tout jli Tait eitraordinaire. 1 Le Panorati» de la BatailU de Chamftgwy est' uns contredit la ' plus belle ranire d'art de noire époqup, 11 met le sceau à l'im' I menle et légiijme renomméb de Ira. dk NEUVILLE et DEH-AILLE. Ouvert ioùt tta jowi, de tO heur» du malin à 1 1 heure*. 5, HUE DE BERRI <Chaimi»£lrséea.)

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GAf ITAL : 200 lil^LIONS

^ £YON : 8IË6B SO^fAL, PbÙs 'îb càunerce.

ACrf^JES DANS PARIS"

A. Place du Théâtre-Français, 4. :-»■ B. tué Wvïtnm, 31. — r;;. Riift MnnfmnrfrA Iftfi — n — Rne Turhigo, 3. ■>- B Kiio d» Rivoli, 43. — F. Boi^e\ftil'd ^é)^g@p4^ ^. C^ G. Rue de Rambuteau, 15. — H. Rue de Rvveliy 8. — I. Faubourg Saint- An-

taiM^3;r7^iao/le;raid;\Wtairej42| - » «pe teT«iii|t*, fiOl . Jl/TiBbihévaldiSaièt-id^ls,' 48> J^^M. Rue ^^41%ifcaéfte; m.-

N. Boulevard Magwàlâ; m. ^ Û/Fà«bobr# Pè^onnière, 39. — P. Av&uIûT tiàXaiay; A .:*.JJIi7ttaii(lafi( HlMk^; "92. - S-nÇ^WWUfg'.§*in^^iwr*t ^'Xi r- T. Hau^a^df SAHHrC)ermaÂiB, 1 . U. Boulevard .âttnt^Miâilie^ <^r^ IT: ' Râfè' dr Rérifiès, é6. — W. Tttî'e feaiW:pûto:mî(|ue.Saîn^^^^ fi^.lii''5ç!.''Boitevara

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AM. Axmeseid^. ji agença M,.(a^itpirs)^ -^ ATr.^f^i^^^P^^ àe Bercy. Port^^Ç%Ht<^fti a^r.-TG ;:» 1. »H:ia 3a àU/î ô ,

Aît-^A-'Ptrmim*. — 'Xh-lofr-HaUtt. ^ Alati.^ Alger XklgM^, — Anoûeni. ^> AatmL -<- ,A»«>além^ ^^ A«nao|U -^ Amum^. -^ Arrai^ «^ Barrle^uo.

— Bfiwii* -"^ JNiM»Tillo-iur-S«âne. — Besançon. — Béziert, — AordeMuu «^ Bourg. — Qieiu — CSannee^-^ Cette. -- ^ — Cbambéry. -? Dijon. — Unnkerqne. — - fiphnl. — -Grenoble. — "ITaTré fLé). — Lltle. — Limogeiu -7 M^iU — ManeUVa . -p« ]^ent<nu -- AfontpçUien — MouMiu. -p Nancy. '— Nantes- — Warbenne. — 'Bfenits. — Kic^ — • Ktmés. — Oran (Algérie). — Océans. — Perpiptan. ^ KeKtos/ — Bjenuta. — RWe-de^Cîer. ^ Roanne. — Roabaix. -^ Reuen. — dftltitClMMiid. — 4Selét». -^ 'Ssffflt'ietîéiitie.

— Samtr<yerinain-en-LAve.r— ^^trûnentin. <— Thixjp -^ Toulouse^ — Tourcoing. — Troyes. — Weftce. -^' vsfcnd«(nnei. — T«nMAJ3es. — "Vienne (Isèr^. -* TdlsffirafiâiA^uMSadiie. -^ Tdfon.

AGENCES À T&rft'i[NGÉÉ '

Londres. — S«iAt-Péter8)90Q]g[, -- Kadrid. — Goinf- Saïd. — Genève.

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Il émet des lettres de crédit et des mandata sur toutes les tilles de France -eft de i^tranger. — M ^oiuvFe 4.«a ««omytea de déf^t sans ooinznissiôn. — Il délivre dès l>on8 & échéance on reçoit dep, dépota- à 'écM^^ âxe àthi Tintérét, ^a élei^é que celui M, ootnp^es de âêMî} fatfe suivant la durée de» pkeeiAentâ. ^H Reçoit ^fX^ttd^ tement en-dAMMlea titres jle ses. clients^ il^aa encaisse lès cott^na etta'.pode.d'otËcfléejfllQiitanttai crjédii demdépcManis d«tt M compta jpoHj ductif d'intérêts. — il exécute lea ordres de bonraa. — Il se charge de

ments, etc., etc. .* 'MU ••\ w '. . * '. \\ »\ 'i\\^\

PRÊTS: sua ilTiRES

fjeCMdM(lii^<MtAàia prête- tw Mfttti, èUiMlwe'e«4dtiMMl ftM^aM» et étraagères|. ^BOJées ou non cotées à la Bourse de Paris. ' la - > : .

I Letintérè^ MUt calculés au taux des «laoces^ A. l* JNt9»4e Aanfl^,

La.flDiqmi|pipir yarie suivant la nature des titres. . . . <| * «

ARTHUR iETER

Dirteteur

Le Êraulois.^

BÉDACTIOIf I il-l l*rV1 II I I I I ^ ADKINXSTKATrtï

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de s h. à minuit *• f» h. * S k. |

ABomœMENTt JOURNAL POLITIQUE ET QUOI IDUR axboi«cbs

PBrtTBS ANNOKCBS « . ■ , , ,, ,. MM. Ch. !-••«•« T/

RBifSBioNBMKNTs 9, 6ott/€«ard dcs IfaHent ac«.».^a.ta«a^

Depuis le mois de juillet 1882, la Gaulois, doat M. Arthor Mejtr . repris la direction avec M. H. de Pèoe comme rédacteur ea chef^ a de oonreâ marqué sa place à la téta de la presse quotidieaae de P^ris.

Aucun journal n'est plus parisien que le Gaulois, par Tallure TÎve et mondaine de sa rédaction^ par la Tariété et le piquant de ses informati^»^. Aucun n'est plus résolumeot conseryateur, plus fermement respectueux de £<.«' ce qui est respectable.

Le Gaulois et le Paris* Journal) réunis eo ane seule feaille, es:

résolu le problème de plaire i k fois anx lecteurs sérieex et à ceux qui Teoles^ avant tout être distraits par leur journal.

La nature de la clientèle du Gaulois, dont U nombre s'accroît chaqae jo3' à Paris et en pronnce^ donne une valeur exceptionnelle à sa publkâti.

PRIX DES ABONNEMENTS

PABI&

Va mois. . . 5 fr.

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