‹ Itinéraire général de la France (volume 2)Chapitre 166 sur 257 · DE DINAN A DOL · texte numérisé non relu

DE DINAN A DOL

27 kil. — Route de poste.

6 kil. U Groix-du-Fréne (R. 44» A .).

» Quand on a laissé à g. la route de

Saiwi-Malo et franchi un affluent de la lUnce, on sort du départ, des Côtesdu-Nord pour entrer dans celui d'Illeet-Vilaine et Ton croise la route de Saint-Malo à Rennes au

14 kil. Vieux- Bourg ^ hameau de la G. de Miniiic (R. 4'i). — On franchit deux cours d'eau avant d'apercevoir à g. IHerguer (3004 hab.), sur le territoire duquel (3 kil. à dr. de la route) se trouve le château de Beaufort, (F. ci-dessus, p. 370.)

21 kil. Vildé-Bidon, hara. de la c.

de JloZ'Landrieux (1750 hab.).

36 kii. l'Abbaye, ham. de 298 hab.

dépendant de

27 lût Bol (R. 39).

DE DINAII A LAMBALLE.

89 kih — Route de poste.

A 2 kil. de Dinan, la route de Lamballe laisse à g. celle de Canines (R. 43). Un peu plus loin (1500 mèt.) se détache sur la dr. la route de Corseul et de Plancoët. On atteint 126 mèt.

d'altitude près du hameau ûeBel Air, d'où Ton descend à

9 kil. Vildé'Guingalan j y. de 606 hab. — Au hameau de (Il kil.) la Tombe, on croise un chemin nu] relie (i kil. à dr ) la Landec (388 hab.) à (4 kil. sur la g.) Trébédan, v. de 480 hab.y sur le territoire duquel est situé le château du ChaUmge,^ 3 kil.

plus loin se détachent, siu- la dr. la route de (1 kil.) I Wau-le Fctit, ch.-l. de c. (le U9H hab., sur la g. celle de (4 kil.) Lmiguédias (4R9 kiM, où se voient, au S. d'un grand eiang, dans une situation pittoresque, les ruines de V abbaye de Beatdieu. Cette abbaye, fondée en 1168 par Rolland de Dinan, fut donnée, en 1G28, à la demande du fameux P. Joseph, capucin, à sou neveu Claude Le Clerc du Trem- Way, encore enfant.

18 kil. La VUle-Àuffray , hameau situé à dr. de la route.-* Après avoir

laissé à g. Lef;rnuff {1^9 hab.), on descend dans la charmante vallée de l'Arg^uenon.

22 kil. Jugon, ch.-I. de c. de 565 hab., situe sur l'Arguenon, au N. de deux étangs, que sépare une colline pittoresque, de 75 nièt. de hauteur, plantée de châtaigniers , a été comparé par Êmile Souvestre aux villages de la Suisse. Il s'est formd autour d un château fort qui existait dès 1034. Celte forteresse, dont l'importance avait donné lieu à ce dicton : Quia Bretagne sans Jugon, a chape sans chaperon, fut démantelée en 1420 par ordre du duc Jean V, et détruite complètement en 1616 par arrêt du Parlement.

Végliee de Jugon, dont quelques parties seulement remontent au xii« s., est surmontée d'un élégant clocher pyramidal , forme rare dans le département (^s Côîesdu-Nord.

Eiie renferme un crucifix en ivoire d*un travail remarquable. Jiigoa possède, en outre, quelques maisons curieuses, dont l'architecture rappelle les XIV* et XV» s.

Des deux étangs de Jugon, le plus petit, à ro.. est alimenté par l'Arguenon, le plus grand, à i'K., parla rivière de Beaulieu et plusieurs ruisseaux. « Ce dernier étang, dit M. Jollivet {Histoire et géographie des commmtes des Côtes-du-Nord), est l'un (les plus considérables de la Bretagne.

C'est un l)eau et vaste lac, sur lequel, l'hiver, viennent s'abattre les canards sauvages, les sarcelles, les courlicux et même les cygnes. Il domine Je bourg et suspend sur la tète des Jugonnais une incessante menace. Ses eaux profondes nourrissent des carpes, des percbes, des brèmes, dos lamproies, des brochets d'une grosseur prodigieuse et des quantités considé> rahles d*anguilles. »

[Une route, longue de 10 kil., relie Jugon à la station de Plénée- Jugon (R. 3). — Une autre route conduit de Jugon à (17 kil.) Plancoet (R. 48),

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