DE PARIS A NANTES ET A SAINT-NAZAIRB. [R
verrière dans le eanetuaire. — La façade de Saint-Paul a été re&ite en
Î8.')4. dans If stvlf» du yv« s. — On remarque, à Saint -Pierre-le-VuelUcr^ la plus aiicifune église d'Orléans, un bas-reliel eu bois, représentant la Pom'ot». La ehifeUU en briques âe$ Minimes a été rendue au culte.
L'hôtel de ville, bâti en lô30| complètement remanié depuis, se compose d'un corps de logis principal, flanqué de deux ailes. Au-dessous du perron, entre les deux rampes, on remarque nne statue en bronze de Jeanne d*Are^ reproduction du chef-d'œuvre en marbre de la princesse Marie d'Orléans (musée de Versailles). Sept statuettes, de Jouflroy, placées dans des niches, au milieu du tympan du fond, représentent les principales illustrations de la TiUe. Des cariatides, attribuées à Jean Goujon, et souvent peintes et vernies, supportent les tialcons qui surmontent les deux portes latérales. Dans l'iniérieur de l'hôtel de ville (pour le visiter, s'adresser au concierge; pourboire), on visite : VetcaKAtr d^honneWj la sàUe des mariages (belle cheminée surmontée d'ime fresque ; beau plafond) ; la salle où Marie Stuart recueillit le dernier soupir de François 11 j et le grand salon de réceptionf richement décoré dans le style dttzvi* 8. (magnifique cheminée dans le style de la Renaissance; copie de la Jeanne d'Arc de M. Ingres, statuette équestre de Jeanne d'Arc, par la princes«?e Marie) — V ancien hôtel de vUlCf dont la façade est un des plus curieux monuments de la Renais^ sanoe, a été construit de 14^2 à 1498 ; il renferme les musées (V, ci-dessous), ainsi que ('mies communales de dessin et darchitecture. — Le lycée présente une façade monumentale. — L'hôpital général est un des plus beaux de France. — La préfeetwte occupe les hfttiments d'un ancien courent. — Le palais de justice^ la gendarmerie^ la prison, sont bâtis sur l'emplacement de la maison de
rOratoire et de Tancien couvent des Ursulines. — La haUe au blé (1826) a été bâtie sur un cimetière, dont il reste un fronton décoré de sculptures intéressantes. — Dans la rue des Africains, la tour Blanche est un débris intéressant des tours qu'a illu»* trées le siège de 1429.
Parmi les hôtels particuliers, nous signalerons la maison de Diane de Poitiers (rue Neuve, à Tangle de la ruelle des Albanais), une des plus charmantes constructions de la Renaissance; récemment reconstruite, elle contient le musée historique (F, ci -dessous); — la maison d*Agnèg Sorcl (mon. hist. : belle galerie, es- C3lier de pierre en spirale, dans la cour), rue du Tabourg, J5; — la maison de Jeanne d'Arc (mon. hiât.(, rue du Tabourg , 35; — la matson dite de François I** (mon. hist.; deux riches galeries superposées; puits à margelle sculptée), rue Recouvrance; — la maison de Marie Touchety maîtresse de Charles IX, rue de la Vieille-Poterie; — les maisons de la place du Yieux-Mar^^ presque toutes d'architecture ancienne et ornées de sculptures; — V hôtel de la Vieille-Intendance, ancenne maison royale; — le bel hniel de la rue de Gourville; — la maison Royale, bâtie par Louis XI, près de Saint-Aignan ;
— la maison de Paîhier^ décorée du buste de ce jurisconsulte, etc.
LSi statue équestre de Jeanne d'Arc (16 bas reliefs ornent le piéde'^tal et le soubassement), en bronze, œuvre médiocre de Foyatier, a remplacé, sur la place du Martroy, une autre statue^ également en bronse, de la même héroïne, par M. Gois. Cette dernière a été transportée à l'entrée du pont, sur la rive g. du fleuve. — Sur la même rive, un monument mesquin, la croix des Ton relies^ indique Fem* placement qu'occupait le fortdu mêi^e nom, dont la PucoUe dirigea Tassaut.
— La statue en bronze de Pothier, par Dnbray, a été érigée SUT le mail Sainte-Croix, en 1859.
Digiii^uo L^y GoOgI