‹ Itinéraire général de la France (volume 2)Chapitre 212 sur 257 · TOURS · texte numérisé non relu

TOURS

taettes et récemment restauré, est

surmonté d'une rosace flamboyante à vitraux du xv* s. Les deux toui's, c\seioes cuDime (les joyaux d'orfévrenc, mesurent : celle du S., 69 mèt., celle 4u N.| 70 mèt. Cette dernière rea< ferme Tescalier royal (75 marches en pierre dure), bAti sur une clef <le voûte dont les nervures seules subsistent. On admire sui tout, à l'intérieur, les rosaces et les M'rri'res du chœur. Dans une chapelle se trouve l^mauMoiée des enfants de Ghades VIII, œuvre de la Renaissance, restaurée en 1825. — Les cloîtres, attenants à la cathédrale, datent du xv s. et renferment de jolies sculptures. — Sain t- Julien (mon. hist.), ép:liso réceniiucnt rendue au culte appai UcnL au xiu° s, (tour du xi« s.), et renferme des restes de curieuses peintures murales. A côté une belle salle voûtée, duxiii"s.

paraît être la salle capitulaire de l'ancienno abbaye. — Notre-Dame-la- Riche, itbLauréc, date des xi» et xvrs. (verrières duxvi* s.). — Saint- Climent est du xvi* s. (belle tribune en pierre de la Renaissance). '^Saint- Saturnin date de 1463. — Saint- Symphorien ofTrc un joli portail de 1567, une nef de la Renaissance et un choeur du xii* s. — Sainl-François-de-Paule a été bâtie en 167ô, par les Jésuites. — Véglite Saint- Pierre des Corps est du xvi* s. — L't'gtise des Jacobins (xill* 8.) sert de iiia'-'asin à fourrages, — Ia église des Mimmes (xvir s.), aujourd'hui chapelle du collège, reulerme de curieuses boiseries. — Deux tour* (mon.

hist), sont les derniers restes de l'ancienne collégiale de Saint-Maitin (xii« et XIII* s.). — Sainle- Croix , Saint- Pierre-le-Puellier, Sainl-Eloi, aujourd'hui ruinées, offrent des iïagmeuts précieux du xn' et du xiii* s. — Chapelle SoMit-Libertf sur le bord de la Loire (commencement du xii* s.).

—Chapelles modernes, dans les styles du XI!* et du xiii" s., construites pour le petit séminaire (bibliothèque de 20000 vol.) et les communautés des

LaxarisîeSt des CarmétUee et des do-

mes Blanches. —Pat ai s de l'arehtvêché (chapelle duxu* s.)yrebÂti au xvu* s.

Éditai «Ivilt •! aalsoas partteiUiéves.

Lés édifices civils de Tours sont peu remarquables; nous citerons seulement Vhôtel de ville {ini-llZe) ; —

la préfecture, fermée d'une belle grille en fer, sur l'emplacement d'uTi ancien couvent de Visitandines ; — le palais de justice, ^diûcc assez lourd j

— la gendarmerie; — le pénUender; -~ le palais du ecmmme; — la caserne de cavalerie, au milieu de laquelle s'éltvelaf"wr de Guise [m* ou xui*s.), dernier reste d'un ancien château ; — le lycée; — Vhospice général, reconstruit eu 1834 (il peut recevoir 1300 malades); *-rMte<(;outn» édifice de la Renaissance, bien restauré;

— la maison de Tristan VBermite^ mon, hist. de la fin du xv« s.; — les restes de V hôtel Seinhlnfiray , charmant cdilice de la Rcnai.-»auci', — plusieurs maisons (xni*, xiv et xv s.}; — la belle fonlaine (pyramide en marbre de ( arrare, vasque en pierre de Volvic) du la place du Grand-Marché, érigée en 1510, d'après les dessin < de Michel Colomb; — les h a 'les ta 1er. par M, Guérin; — la caisse d'Épargne; — la itatue de René Deseartes, par M. de Nieuwerkerke, à Tcxtrémité inférieure de la rue Roysde.

Masée. — BibUothéqae. — GoUeotions.

Le musée (ouvert au public le dimanche, de midi à 4 li., et tous les jours aux étrangers, moyennant un pour- boire au concierge) , en face de l'hôtel de ville, sur le quai» offre une façade décorée d'un bas-relief et de statues allégoriques. Il contient : au re2 -déchaussée, des salles destinées à l'école de dessin, au conseil de guerre, etc.; au premier étage, un musée d'histoire naturelle et un musée d'antiquités. Parmi les tableaux, nous signalerons :

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