‹ Itinéraire général de la NormandieChapitre 186 sur 499 · ROUTE 30] MORTEMER · texte numérisé non relu

ROUTE 30] MORTEMER

teau boisé, et, parvenu à une altitude de 220 met., on croise, au ham.

des Carreaux, un chemin de grande communication. Un peu plus loin, on laisse à g. le cMteau de Bosc-Lyons et à dr. le château du Maigret ou du Bel-Air, avant de traverser une parcelle de la forêt de Lyons.

18 kil. La Feuillie, d’oil part à dr.

une route conduisant à Korges-les- Eaux, par Argueil (R. 32). A g., au delà de la route de Lyons-la-Forêt (R. 28), se montre le château de Richebourg. On traverse le bois de la Mare-Noire à la sortie duquel commence une vaste clairière. .

24 kil. la Haye-en-Lyons , ham.

situé à 170 mèt. et dépendant de la commune du Héron, située sur la dr., à environ 3 kil. de la route. On descend ensuite, à travers les bois, à

27 kil. Croissy , v. de 491 hab. , situé entre la forêt de Lyons et le bois de Saint-Denis, sur la rive g. de l’Andelle.

La vallée de l’Andelle, que la route suit de Croissy à Vaseeeuil, descend au S. jusqu’à Charleval (R. 28) et remonte, dans la direction du N.E., jusqu’au-dessus de Forgcs-les-Eaux. Nous la retrouverons près d'Argueil, au village de Sigy (R. 32). Dans la partie comprise entre Croissy et Argueil, on rencontre d’abord (t kil.) Etbeui-sur-Andelle (27o hab.i, puis le Héron (366 hab.), situé sur la petite rivière de ce nom qui se jette dans l’Andelle, au S. du village (F. ci-dessous).

En remontant l’Andelle, du Héron à Argueil, on trouve (2 kil.) Mortille, puis, sur la rive dr. de la rivière (2 kil.), Boula y et (2 kil.) Nolléval (523 hab.), dominé par le bois de Montagny, et, sur la rive g. (1 kil.), Montayuy (51 hab.), dépendant de la commune de Nolléval. La ■ vallée de l’Andelle, quoique un peu res serree, offre d’agréables paysages. Les collines boisées qui la ferment atteignent t Ou à 166 mèt. d’élévation. La laissant à g., on passe à (2 kil.) Normanntle, puis au (1 kil.) Mesml-LieuOray (247 hab); enfin, on côtoie la base E. du Mont-Sauveur (203 mèt. d'élévation i, couvert de bois de haute futaie, et dominant, au N. (3 kil.), le bourg d’Argueil (R. 32).

La petite rivière du Héron, qui se jette

dans l’Andelle, près du village qui porte son nom i V. ci-dessus), arrose, pendant environ 10 kil.. une vallée étroite mais pittoresque. En la remontant jusqu’au village de Chef-de-l’Eau, où elle prend sa source, on laisse d’abord à g. le bois de la Mare-au-Fresne, puis un chemin qui va rejoindre la route de Rouen à Abbeville et à dr. le village de Rrbets (253 hab.). On trouve ensuite, à 8 kil. de Croissy, Héronchel (143 hab.), et, quand on a laissé à g. Ememont (161 hab ), situe à 163 mèt. d'altit., on atteint bientôt Chej-cU-l' Eau, hameau dépendant de la commune du Bois-Héroult , sur le territoire de laquelle la rivière prend sa source, au milieu des bois. — Une bonne route relie Chef-del’Eau à (5 kil.) Buchy (R. 31).

Au delà de Croissy, on descend la rive g. de 1 Andelle, puis on franchit l’Andelle et le Héron avant d’n tteindre

29 kil. Vascœuil, situé à g. (R. 28).

A dr., sedétache unchemin qui, longeant la lisière O. du bois de Saint-Denis et remontant la rive dr. du ruisseau de Crevon , conduit, par Saint-Denis-de-TlHboult, à (4 kil.) Hy, v. de 460 hab., où l’on remarque une église du xv* s., précédée d’un porche latéral en bois (xvi* s ), richement sculpté, et renfermant une magnifique pierre tombale du xni* s.

35 kil. Épreville-Martainville , v.

de 414 hab., dont tous les artistes et tous les archéologues devront aller visiter le beau château de la Renaissance. Ce château, très-curieux encore, malgré l'etat d’abandon et de délabrement où le laisse son propriétaire, date de 1485. La grande porte d’entrée est surmontée d’une charmante tourelle hexagone, à encorbellement, décorée d’élégantes sculptures (feuilles de chardon et de houblon chargé de cônes). La brique, encadrée par des filets de pierre, dessine, par son agencement ou ses couleurs diverses, de curieuses figures sur les murailles du château.

Les angles sont flanqués de jolies tourelles (fin du xv* s.) dont les meurtrières sont encore armées de petits canons. Les cinq magnifiques tuyaux de briques qui surmontent le toit « constituent, dit M. Thaurin (Con-

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