A l'École militaire de Paris
1:64:0c iobr«»,3o 11 quitte Brienne pour entrer immédiatement à l'Ecole militaire du Champ -de -Mars où il est nommé.
— novembre,! H entre à 1 Ecolc du Champ-de-Mars à Paris*.
Tout ce que l'on a raconté, M'"* Junol, par exemple, sur les visites de Napoléon à M"»« Permon qui avait assisté Charles Bonaparte à ses derniers moments, sur son séjour dans une mansarde du quai Gonti ou ses visites à sa sœur à Saint-Cyr, est absolument faux comme le montrent MM. Masson et Ch. Vitu ' . En fait, les « élèves de l'École, militaire ne sortaient jamais que pour des promenades
I. Masson, op. cit., 5o, .")2; Chuquet, La .feunease de Na/toUon, I, 84. — a. Masson, op. fit., .13, 76-77; Chuquet, I, 84. — 3. Masson, Ibid., 78, 79. — 4. Masson, op. cit., 87, i25, qui oontirnie la note de Napoléon lui-même dans les Époques de ma vie. — 5. Masson, op. cit., I, 124-126; Vitu, La Manmrde de Bonaparte au quai Conti, dans le Bulletin de la Société de l'Histoire de Paris (nov.-déc. i884).
Mj
Novembre
iiniilaires où leurs chefs les conduisaient. Tout le monde s accorde à dire que sur ce point le règlement était fidèlement observé ».
Napoléon écrit à sa famille ' à la suite de la mort de son père.
II écrit à ses parents pour annoncer son départ pour la Corse, départ qui n'a pas eu lieu.
Il sort de 1 Ecole du Champ de Mars.
Il rend visite * à M^' de Marbeuf, évèque d'Autun, frère de l'ancien gouverneur de Corse, au palais abbatial de Saint-Germain-des-Prés, à Paris.
Il part pour Valence parla diligence de Lyon.
Il passe à Fontainebleau et couche à Sens.
Il continue sa route par Joigny, Auxerre, Vermenton, Saulieu, Autuu et Chalon-sur-Saône.
A Chalon il prend le « coche d'eau » sur la Saône jusqu'à Lyon. Un jour suffisait ' pouraller de Lyon à Valence par le bateau de poste sur le Rhône.
mars. a3, a8
septembre, a?
octobre, a8
— 3i novembre, i-a