‹ IzeÿlChapitre 18 sur 28 · II · texte numérisé non relu

II

L'AGENT Puis-je partir avec ces deux agents ! Je suivrai le fugitif, je le ramènerai ! On le guillotinera ! LE JUGE Soit!

Allez ! ( et il signe le mandat d'amener )

( Le Juge sort, suivi du petit Frisselis qui supplie qu'on le mette en liberté aii moins

puisqu'il est innocent )

( Même supplication auprès de l'agent )

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L'AGENT. Toi, Petit, je te devine. C'est l'amour qui t' ;

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tourne la tète ! Reste ici en attendant que Pierrot soit pris

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V agent s'éloigne I^ Tempo

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et hi porte se referme , et Frisselis est seul .

C'est effrayant ce qui arrive. On suivra Pierrot, on le retrouvera, on le

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prendra et Maravilha mourra de chagrin. Ah! S'il pouvait s'échapper, lui , prévenir

(civiaez)

.Pierrot, lui dire de s'enfuir, de s'enfuir encore plus loin ! Mais sortir d'ici ce n'est pas

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siblc ! Ah ! Les maudits barreaux ! Il les secoue encore . 0 miracle un barreau

cède rompu et un autre, la fenêtre entrouverte, la voie de l'évasion est libre... Mais

par quel prodige - Il voit les rats !.. Ah! Les braves petites bêtes ! Pendant qu'il dormait, elles ont ronge les barreaux zzi ! zzi ! zzi ! Il les baise, les met sur son cœur,

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poco rit

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