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Blanchet et Médor
Marie avait un beau gros minet qu’elle appelait Blanchet.
Elle avait aussi un petit chien qu’elle appelait Médor.
Médor était un bon petit chien, mais Blanchet ne l’aimait pas.
Souvent, Médor allait à Blanchet et disait: “Oua! Oua!
Viens jouer avec moi.”
Mais Blanchet disait:
“Miaou! Va-t’en, petit chien
Souvent, Marie disait à Blanchet:
“Va jouer avec Médor!
C’est un bon petit chien.
Il ne te veut pas de mal, et 1l aime à Jouer.” Mais Blanchet disait: “Miaou!
Je ne veux pas. Miaou! Pouf?’ Puis, 1l faisait le gros dos et s’en allait.
Et quand 1l s’en allait, 1l disait:
“Miaou! Je n’aime pas les chiens.
Il n’y en à pas un qui n’aime pas nous faire mal?!”
Un jour, Blanchet alla se coucher sur une chaise dans la maison.
La porte était grande ouverte.
Tout à coup, un gros chien, qui était dans la rue, pas loin, voit la porte grande ouverte.
Il court voir à la porte.
Il voit Blanchet sur la chaise.
“Oh! Un chat!” se dit-il.
“Je vais lui faire peur!
Que j'aime ça, moi, faire peur à des chats?”
Voilà que tout à coup, le chien fait un gros oua.
Blanchet saute de peur.
Il voit le gros chien à la porte.
‘“Miaou! Pouf! Pouf!” dit-il.
“Qu'est-ce que je vais faire?
Je ne peux pas sortir.
Le chien est à la porte!”
Médor était dehors dans le jardin.
Il entendit le gros oua.
Puis 1l entendit: “Pouf! Pouf!’
Vite, 1l courut à la maison.
Blanchet était sur la chaise.
Il faisait le gros dos.
Puis, il faisait: “Miaou! Pouf!
Le gros chien, lui, faisait:
“Oua! Oua! Que j'aime ça, moi, faire peur à un chat!
Que c’est drôle?”?
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Médor était un tout petit chien, mais il n'avait pas peur du tout d’un gros chien.
Il alla au gros chien et lui dit:
“Tu n'es pas chez toi, 1e1.
C’est mon chat, ça.”
Le gros chien lui dit:
“Oua! C’est ton chat?
Je ne le savais pas.
Je vais m'en aller.”
Et 1l s’en alla.
Médor était content.
Il dit à Blanchet:
“Tu vois, Blanchet, que je t'aime, que je ne te veux pas de mal, que je suis bon pour toi.” “Miaou! Miaou!” dit Blanchet.
“Oui, je le vois maintenant.”
Après ce temps-là, Blanchet n'avait plus peur de Médor.
Tous les jours il allait dehors jouer à cache-cache avec Médor.
Marie en était bien contente.
Elle ne savait pas ce que Médor avait fait.
Médor ne lui avait pas dit, et Blanchet non plus.
Mais elle était bien contente de les voir toujours bons amis.
Mon petit chiea
Voici mon petit chien, Médor.
Il n’est pas gros, mais il est bon.
Je crois qu’il ne peut pas pleurer.
Il ne sait pas non plus parler.
Mais quand 1l veut jouer,
Il vient à moi, puis me regarde.
Il court un pas, et puis revient.
Je sais qu’il veut dire par là:
“Viens donc, Léo, viens donc Jouer?’
Léon veut des poussins Le petit Léon avait une Jolie poule qu’il aimait beaucoup.
Il l’appelait Brunette.
Unsour mile one Brunette était sur son nid.
Léon s’en alla à la maison.
Quelque temps après, Léon alla encore voir sa poule. Brunette était encore sur son nid.
“Elle n’est pas bien!” se dit-il.
Vite, 1l court à la maison, et dit:
“Maman! Je crois que Brunette n’est pas bien.” 48 a:
La maman se mit à sourire.
‘Brunette veut avoir des poussins, Leon,” dit-elle. “Elle aime beaucoup
les petits poussins.”
“Oh! moi aussi,” dit Léon, ‘J'aime les petits poussins!
Qu'est-ce qu’il faut faire, Maman, pour en avoir?”
La maman se mit encore à sourire.
Puis, elle dit: “Va au grand panier, prend des oeufs, et va les mettre
dans le nid de Brunette.”’
Léon court chercher des oeufs.
Mais quand 1l voit les oeufs dans le grand panier, 1l se dit:
“Mes quatre oeufs de Pâques!
Je n’y pensais pas.
Et ils sont jolis!
Ils sont bien plus jolis que les oeufs de poule.
Il doit y avoir de jolis poussins dans des oeufs de Pâques!
Et je ne les veux plus.
Je vais aller les chercher.’
Vite, le petit Léon court chercher ses quatre oeuis de Pâques.
Mais voici qu'il trouve un nid dans le jardin.
“Le gros oeuf?” se dit-il.
“Il doit y avoir un gros poussin dans un gros oeuf.”
Il prend le gros oeuf et le met dans son panier.
Puis 1l court au nid de Brunette.
y met ses quatre oeufs de Pâques, et le gros oeuf qu’il a trouvé.
“Cela fait cinq oeufs,” dit Léon.
Brunette était contente.
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Souvent, bien souvent, Léon allait voir sa poule.
Il se disait: “Qu'il me tarde de voir mes petits poussins!
Il y a quatre oeufs de Pâques et un gros oeuf.
Ca fait cinq oeufs.
Il y aura donc cinq poussins.
Il y aura quatre petits poussins et un gros poussin.
Qu'il me tarde de les voir
Enfin, un Jour, il alla voir et entendit quelque chose.
Il courut le dire à sa maman.
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La maman alla avec Léon voir Brunette.
Léon était bien content!
“Je crois,” dit-il, ‘que Brunette a des poussins, aujourd’hui!”
La maman prend la poule et regarde les oeufs.
Elle voit les oeufs de Pâques!
“IL n’y a pas de poussins, Léon,” dit-elle, ‘dans des oeufs de Pâques!
Léon n’était plus content.
Il était triste maintenant.
“Il n’y aura pas de poussins?
dit-il. |
Mais voici que la maman de Léon voit quelque chose.
Elle regarde le gros oeuf, et dit:
‘Regarde! Léon. Voici un poussin!
Mais non, c’est un canard ??
Léon n’avait pas de poussins, mais 1l avait un joli canard.
Il était tout jaune.
Il n'avait pas de blanc du tout.
Léon aimait beaucoup son canard.
Il allait souvent le voir.
Il allait souvent, aussi, lui donner à manger.
Brunette aussi aimait beaucoup son petit canard.
Et elle en avait grand soin.
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Léa et son poney
Léa était une petite fille.
Son chez elle était à la campagne.
Elle avait un beau poney blanc.
Il était blanc comme la neige.
Elle l’appelait Neige.
Neige était un bon poney.
Il aimait à faire tout ce que Léa lui disait de faire.
Un jour que le poney courait avec la petite Léa sur son dos, il entendit quelque chose.
“Qu'est-ce que j'entends?” se dit-1l.
Tout à coup, Léa aussi entendit quelque chose.
Cela faisait: “Mou-ou! Mou-ou!
Mou-ou! Mou-ou??
Léa n’alla pas plus loin.
“Je crois que c’est la vache,” dit-elle. ‘Allons voir!
C’est peut-être un ours qui court après elle!
Vite, Neige, cours aussi vite que tu peux??
Le poney se mit à courir aussi vite qu’il pouvait.
Comme 1l courait!
De loin, Léa pouvait voir la vache.
“IL n’y a pas d'ours,” dit-elle.
“Mais qu'est-ce qu’il y à à terre?
Oh! je le sais, c’est son veau.
Je ne pensais pas à son veau.
Mais qu'est-ce qu’il fait 1à?”
En un rien de temps, Léa et Neige sont avec la vache et son veau.
Le veau avait le nez dans l'eau.
Et la vache faisait: ‘‘Mou-ou!
Mon veau est malade!
Il a le nez dans l’eau!
Il va mourir!
Dépêchez-vous à le sortir de là??
C'était triste à voir!
Léa court au petit veau.
Elle le prend par le cou, et fait tout ce qu’elle peut pour le sortir de là. |
Mais le veau est trop malade pour s’aider.
Elle peut sortir son nez de l’eau mais ne peut rien faire de plus.
Elle se dit: “Je ne sais que faire.
S1 je vais chercher Papa, le veau va mourir |”?
Puis, Léa se dit:
“Je sais ce qu'il faut faire!
Viens ici, mon bon petit poney.’ Neige alla à Léa.
“Va à la maison,” lui dit-elle.
“Va chercher Papa.
Je ne peux pas y aller avec toi.
Le veau peut mourir.
Cours aussi vite que tu peux!’ Le poney se mit à courir
aussi vite qu'il pouvait.
Bientôt après, le papa arriva.
Léa courut à lui.
“Le petit veau est malade, Papa,’ dit-elle.
“Il est bien malade. | Regardez! Il a le nez dans l’eau!
Il va mourir! Dépêchez-vous, s’il vous plait!
Quand je l’ai trouvé, 1l était où il est maintenant.
Je ne peux pas le sortir de là.
Il est trop malade pour s’aider.”?
Le papa était tout à fait content de ce que sa petite Léa avait fait.
“Merci! Grand merci!” dit-il.
“Et tu as un bon poney, Léa.”
Léa était bien contente.
Puis, le papa prit le petit veau, et dit: ‘‘Allons-nous-en.”?
Ils s’en allèrent donc.
La vache s’en alla aussi.
Elle faisait: ‘Mou-ou! Mou-ou
Cela voulait dire: “Merci, Léa!
Merci, Neige! Merci bien?’
Le lapin qui était triste
Marc aimait beaucoup à aller chez une femme qu’il appelait Madame Leblanc.
Il y avait chez elle un cheval, une vache, un veau, un agneau, un chien, un chat, un canard, une poule, et des poussins.
Mais il y avait là quelque chose que Marc aimait plus que tout cela.
Il y avait des petits lapins.
Un beau jour, Madame Leblanc alla avec Marc voir les lapins.
Marc lui dit: “J'aime beaucoup les voir manger, courir, sauter.
Mais j'aime beaucoup mieux les petits lapins.”
“En veux-tu un?” Iui dit Madame Leblanc.
Elle alla chercher un lapin et le donna à Marc.
“Grand merci!” dit Marc.
Marc était si content qu’il courut tout le long du chemin.
Il mit le. lapin dans une boîte et courut chercher du bon lait, des carottes, et des feuilles.
Mais son joli petit lapin blanc n’alla pas manger.
“Comment se fait-1l,” se dit Marc, “qu’il ne veut pas manger?
Et 1l est triste.
Il est peut-être malade.”
Marc courut voir Madame Leblanc.
“Je crois que mon petit lapin est malade,” lui dit-il.
“II ne veut pas manger du tout, et 1l est triste.”
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Madame Leblanc dit à Marc:
“Je sais ce qu’il a, ton lapin.
Et je sais ce qu'il lui faut.” Elle prit un panier et dit:
“Ne viens pas avec moi maintenant, Je veux te faire une surprise.” Elle alla mettre quelque chose dans son panier, puis elle alla avec Marc voir son petit lapin.
Il était encore triste.
‘J'ai quelque chose de bon pour lui,” dit Madame Leblanc.
Elle avait deux autres lapins!
“Ton petit lapin s'ennuie, Marc,”
dit Madame Leblanc.
“Voilà ce qu’il à.
C’est pour ça qu'il est triste.” Elle prend les deux autres lapins et les met avec le lapin de Marc.
Le lapin de Marc les regarde, puis 1l se met à courir et à sauter.
Ensuite, 1l court manger avec les autres petits lapins.
Marc était bien content! “C'était bien ça!” dit-il.
“IL n’était pas malade du tout.
Merci bien, Madame Leblanc!”
Puis, Madame Leblanc dit à Marc:
“IL était triste, ton petit lapin, mais c'était bien assez!
Il n’a plus avec lui ni son papa ni Sa Maman.
Et 1l n'avait n1 frère n1 soeur.
Il ne pouvait pas Jouer.
Maintenant, 1l a un petit frère et une soeur, et 1l peut jouer.”
“Grand merci!” dit Marc.
Puis Marc dit: “S'il y à encore quelque chose qui ne va pas bien, est-ce que je peux aller vous voir?”
Madame Leblanc lui dit:
“Ca me fait toujours plaisir, Marc, de t'aider.”