‹ J'apprends à lire: La porte est ouverteChapitre 5 sur 13 · EX] S · texte numérisé non relu

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Luc regarda sa maman peinturer, puis 1l dit: “Maman! je peux peinturer, moI.

Voulez-vous que je peinture?”

“Je le veux bien,” dit sa mère.

“Mais avant de peinturer, Luc, regarde-moi faire.

Regarde bien.”

Luc regarda sa maman peinturer, puis il dit: “Je crois, Maman, que je sais peinturer, maintenant.”

Luc se mit donc à peinturer.

Sa maman n’était pas loin.

Luc avait fait bien attention.

Aussi, 1l savait bien peinturer.

“Est-ce comme ça, Maman?” dit-il.

“C’est bien!” dit sa mère.

“Tu sais bien peinturer.”?

“J'aime ça, peinturer, Maman?’ dit Luc.

Puis 1l dit: “Est-ce que je peux en peinturer grand?”

“Je le veux bien,” dit sa mère.

Luc se mit encore à peinturer.

Il aimait bien cela.

Et 1l faisait bien attention.

Il faisait toujours attention.

De temps en temps, sa bonne mère allait le voir peinturer.

“Je ne savais pas que tu savais si bien peinturer,”” disait-elle.

Luc était content.

“Voulez-vous bien, Maman,” dit-il, “que je peinture tout ce que vous voulez peinturer?”?

“Si cela te fait plaisir,” dit-elle, ‘je le veux bien.”

Luc se mit encore à peinturer.

Il aimait bien cela.

“Je ne savais pas,” se dit-il, ‘que je savais bien peinturer.

Je sais peut-être peinturer aussi bien que Maman.

Comme elle, je fais attention.

Je prends peu de peinture à la fois.

Et je la mets comme il faut et avec soin.

Aussi, comme c’est beau

Après quelque temps, le dos se mit à lui faire mal.

“Oh! j'ai mal au dos!” se dit-il.

“Mais ça ne fait pas beaucoup mal.

Et il n’y en a pas beaucoup à peinturer maintenant.”

Mais voici que tout à coup,

il regarda où 1l était.

Il vit qu'il était dans un coin, et qu'il y avait de la peinture devant lui, à sa droite, et à sa gauche,

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Luc n’était plus content.

“Qu'est-ce que je vais faire?” se dit-il. Puis, il dit: “Maman!

Venez 1ci, s’il vous plait.” Sa maman alla le trouver.

Elle vit Luc dans le coin, et elle vit la peinture devant lui, à sa droite et à sa gauche.

Elle se mit à rire.

Luc aussi se mit à rire, et dit:

“Qu'est-ce que je vais faire?” La maman vit une fenêtre qui était tout près de Luc, et dit: “Je sais que faire.” Et elle s’en alla.

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Peu de temps après, le petit Luc antendit sa mère. |

Elle était dehors, à la fenêtre qui était tout près de Luc.

Elle ouvre la fenêtre, et dit:

“Tu peux sortir, maintenant, Luc.”

Luc était content.

Il sauta par la fenêtre.

Puis, 1l se mit à rire et dit:

“Je ne sais pas encore peinturer xussi bien que vous, Maman!

Mais j'aime bien ça, peinturer.

J'aime vous aider, Maman.”

La bonne petite Marie

Un jour qu’il faisait beau temps, Lucie se mit à laver Azor.

Azor n’était pas net.

Il était temps de le laver.

Mais 1l ne voulait pas se faire laver.

Il n’aimait pas l’eau.

Il aimait mieux aller jouer.

Aussi, voulait-il sortir de l’eau.

À ce moment-là, Marie arriva.

C'était une des amies de Lucie.

Lucie dit: “Mon petit Azor ne veut pas se faire laver.

Il n'aime pas l’eau.

Veux-tu bien m'aider, Marie?” ‘Avec plaisir,” dit Marie.

Marie se mit donc à aider Lucie.

Peu de temps après, Azor était bien net.

Il sauta hors de l’eau, et vite il courut s’amuser dans le jardin.

Maintenant, 1l était content d’être net.

Lucie aussi était contente.

“Merci bien, Marie,” dit-elle.

“Ca m'a fait plaisir,” dit Marie.

Azor avait bien du plaisir à jouer dans le jardin.

Lucie aimait à le voir Jouer.

Mais elle l’aimait beaucoup plus maintenant qu’il était net.

Marie, elle, avait autre chose dans l’idée.

Tout à coup, elle dit à Lucie:

“Si tu veux m'aider, Lucie, nous allons laver des chiens et faire de l’argent.

Et ce sera pour les pauvres.” “C’est une bonne idée!” dit Lucie.

“Mais comment faire?

Il nous faut des chiens.

Allons en parler à Maman.”

Elles allèrent donc à la maison en parler à la mère de Lucie.

Bientôt après, Marie et Lucie allèrent dans le jardin.

Lucie avait un grand papier.

Elle le mit sur un gros arbre.

Il y avait quelque chose sur ce papier.

Voici ce qu’il y avait:

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