‹ J.-B. CarrierChapitre 192 sur 207 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Débuts de la mission à Nantes

Les membres de la Montagne généralement disposés à la cruauté envers les royalistes vaincus. — (Carrier; Barère ; Saint-Just. — Proclamation du Comité de Salut public et des représenlanls en mission dans l'Ouest excitant les armées aux massacres. — Carrier exécuteur des exterminations voulues par ses collègues. — La guillotine permanente à Nantes longtemps avant l'arrivée de Carrier. — Impuissance de l'opposition des royalistes habitant la ville, et, par conséquent, inutilité des persécutions dirigées contre eux. — Absurdité des mesures de terreur dirigées contre les fédéralistes qui formaient l'immense majorité des partisans du système républicain. — Véritables causes du redoublement et de l'extension de la Terreur à Nantes au mois d'octobre 1193. — Les divisions du parti républicain dans les Sociétés populaires. — Chaux,

GouUin, Forget. — Leur influence sur le choix du personnel des administrations et du Comité révolutionnaire. — Débuts du Comité révolutionnaire. — Fermeture du Club de la Halle. — Compagnie Marat. — Carrier, en arrivant à Nantes, a trouvé un personnel et des institutions pour terroriser les Nantais sans opposition possible de leur part

CHAPITIIE VI

Le Maximum. — Coustard. — La compagnie Marat

Premiers rapports de Carrier avec le Comité révolutionnaire de Nantes. — Le décret du maximum sur les denrées de première nécessité. — Violent discours de Carrier à propos de ce décret. — Réponse du coamiissaire civil Pelé. — Imprécations de Carrier contre les habitants de Nantes. — Tentative de Ruelle pour calmer sa fureur. — Approbation donnée par Carrier et par Francastel à la formation de la Compagnie Marat. — Le représentant Coustard. — Son arrestation et son envoi à Paris. — Arrêtés de Carrier et Francastel portant établissement de deux tribunaux révolutionnaires

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