‹ J.-B. Carrier, représentant du Cantal à la Convention, 1756-1794, d'après de nouveaux documentsChapitre 17 sur 172 · Voir la Vendée patriote^ II · texte numérisé non relu

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2. Recueil des actes du Comité de Salut public^ VI, 507. Voir aussi lettre de Giilet; eod., VII, 61.

se défiait de sa propre audace pour les mesures de répression qu'il méditait.

Après avoir recommandé quelques arrestations au Comité révolutionnaire de Saint-Brieuc, il lui écrit : « 11 ne faut pas que le triomphe de la sansculotterie soit imparfait. Il faut que toutes les places soient remplies par de braves sans-culottes. 11 faut que tout ce qui ne veut* pas être sans-culottisé en soit écarté, qu'il soit réduit à l'impuissance de nuire par les mesures les plus fermes. Pour en préparer rheureux succès, je vous envoie les pouvoirs les plus étendus. »

De Rennes, le 8 septembre, il annonce au Comité de Salut public qu'il se propose de faire déporter Lecoz, l'évêque constitutionnel d'IUe-et-Vilaine. Le Comité de Salut public lui répond : « Les pouvoirs que la Convention vous a conférés sont bien suffisants pour autoriser toutes les mesures que vous croirez nécessaires ^ »

De Rennes encore, il informe, le H septembre, ce môme Comité (car il semble vouloir ne le laisser ignorer aucun de ses actes) des difficultés que lui a causées une compagnie de canonniers où se trouvaient quelques individus égarés par de « perfides administrateurs ». Il a fait arrêter le commandant et envoyé les hommes à l'armée du Nord^. La fôte du dimanche précédent a été très brillante; on a planté un arbre de la liberté, et la population a dansé toute la nuit. « Les cris de l'allégresse la

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