‹ J.B. Perronneau (1715-1783) sa vie et son œuvre 1923Chapitre 9 sur 107 · FAN TON · texte numérisé non relu

FAN TON

pastel, son infériorité par rapport à la peinture proprement dite, |

ajoute: « Je viens aux Pastels, espèce de Peinture excessivement à la mode, et à laquelle le sieur La Tour a donné une vogue et un crédit qui semble ne pouvoir pas augmenter, par les pro: diges qu’il a enfanté en ce genre. [l est vrai qu'il a fait une foule de misérables imitateurs. Tout le monde a mis ces craïons de couleur à la main: il en est de même chez nous de tout ce qui est de mode, le Public l’adopte avec fureur. Combien l'inimitable Vatteau a fait de mauvais singes dans son tems !.. J’aurois bien des choses à dire en faveur des Pastels des sieurs Drouais, Loir, Peronneau... mais ce seroit répéter une partie des louanges que ie viens de donner aux talens de leurs confrères et que je n'ai point l’art de savoir varier. » |

La participation de Perronneau au Salon de 1747 ne fut pas moins remarquable. On lit, en effet, dans le livret de cette année:

125. -— Un portrait au Pastel du fils de M. le Moyne, Sculpteur ordinaire du Roy, âgé de cinq ans.

126. — Autre représentant M. *** en habit de bal (une autre édition porte: n° 126. Autre représentant M. *** en Domino.)

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