I. — Pastels
LA MARQUISE D’ANGLURE. — H. 0.70; L. 0.58. — Ancienne collection de Bryas. — Vente de Bryas, 1905 (39,000 francs. (P. 191.)
JULIE-ÉMILIE BOY DE LA TOUR. — H. 0.54; L. 0.44. Signé en haut, à droite: Perronneau. — À M. M. Boy de la Tour. — Elle est vue en buste, de trois quarts à gauche, regardant de face, les cheveux relevés, vêtue d’un corsage bleu, bordé d’une modestie. M"° Boy de la Tour (1751- 1826), épousa Emmanuel de Willading, bailli à Nyon, veuf en premières noces de M'° de Goumoëns. Son père était banquier à Lyon mais neufchâtelois et sa mère, née Roguin, offrit asile à J.-J. Rousseau au Val de Travers. (Voir Lettre sur la Botanique, par J.-J. Rousseau). (PI. 45.)
LE MARQUIS DE CAMYRAN. — H. 0.65; L. 0.54. — Vente de Meurville, 1904, n° 44. — Vente du 15 mars 1923, n° 41 (11,000 francs). (Pp. 190 et 208.)
LOUIS COLAS DE BROUVILLE MALMUSSE. — H. 0.60; L. 0.50. — À M. Colas des Francs. — I] s’agit de Colas de Brouville Malmusse (1715-1795), écuyer, seigneur des Fauchets, membre du conseil de la ville d'Orléans, administrateur de l'hôpital général. — Le corps est de face tandis que ia tête, relevée dans un mouvement altier, est tournée de trois quarts vers la droite. Il porte une perruque poudrée, frisée à marteau, un tour de cou de linon avec jabot de lingerie, un gilet à broderies entr'ouvert. À droite, un chien dont on ne voit que la tête et une patte, semble réclamer l’attention de son maître. (PI. 46.)
M"° COLAS DE BROUVILLE MALMUSSE. — H. 0.60; L. 0.50. — À M. Colas des Francs. — Elle est représentée assise, le corps de trois quarts, la tête tournée vers la gauche, coiffée d’une cornette de tulle. Au point dit « physionomie » est posé un bouquet de fleurs; les cheveux sont poudrés et coiffés en tapé, les yeux sont bleu foncé, le visage exprime une intelligence enjouée. Un ruban de velours noir entoure le cou. Elle est emmitouflée dans une pelisse de velours gris argent dont le capuchon s’orne de petit-gris. Claude-Marie-Pierre Colas de Brouville Malmusse était fille de Vandebergue, négociant hollandais, établi à Orléans; sur la grande vue de la ville et du pont d'Orléans, en 1761, Desfriches l’a représentée à côté de l’intendant de Cypierre, de M. Soyer et de Paul, le nègre.
LA MARQUISE D’ENTREVAUX DE RIBEYROLLES. — H. 0.59: L. 0.45. Signé en haut, à droite: Perronneau. — Elle est vue à mi-corps, tournée de droite à gauche, je visage de trois quarts, les cheveux poudrés, coiftfés en tapé. Elle porte une robe de satin blanc, ornée de garnitures bleues. De la main droite elle tient un domino noir. — Vente Beurdeley, 1920, :(37,500 francs): (P:°2055
M”° D'EPREMESNIL. — H. 0.60; L. 0.50. — 2° Vente Kræmer, 1913, n28-6P22007)
LE COMTE DE GOLOWKINE, ambassadeur de Russie, mort en 1791. — H. 0.62; L. 0.42. — À M. le comte F. d’Aldenburg Bentinck. — I] est vu dans un ovale, presque de profil, tourné vers la gauche. Ses cheveux poudrés sont noués en catogan. Il porte un tour de cou de linon blanc, un jabot de dentelle, un habit rouge brique sur lequel est fixée la plaque d’un ordre russe. Sur le cadre on lit l'inscription : « Iwan Graaf van Golowkin, oudste zoon van Alexander Graaf van Golowkin, ambassadeur van Zijne Russische Majesteit, en van Catharina Henrietta Burggravin en Gravin van Donna Ferassière ? Kinderloos 1791. »
LA COMTESSE pe GOLOWKINE, née Cornelia van Stryen, née en 1727,
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épouse du comte de Golowkine. — H. 0.62; L. 0.52. — À M. le comte F. d’Aldenburg Bentinck. — Elle est représentée en buste dans un ovale, de trois quarts, tournée vers la droite. Les cheveux poudrés et relevés en toupet retombent sur la nuque en dragonne, laissant l'oreille droite dégagée. Une dentelle encadre le décolleté du corsage bleu clair qui est orné du nœud rose du « parfait contentement. » Sur le cadre on lit l'inscription : « Cornelia Gravin van Golowkin geb. van Stryen, dochter van Jacob van Stryen, schepen en Raad der Stad Amsterdam en van Geertruid Blauw. tr. 1759 [wan Graaf van Golowkin en + 1794. Ce pastel et le précédent proviennent de la famille de Wassenaer d'Obdam dont un membre épousa la sœur de la comtesse de Golowkin. (Renseignements fournis à la dernière heure par M. Staring et dont il n’a pu être fait état dans le texte de l'ouvrage. Perronneau aurait-il exécuté ces portraits en Russie, pendant le séjour qu’il y fit en 1781?) |
PORTRAIT PRÉSUMÉ DE M" HOGGUER. — Musée d’art et d’histoire de Genève. — Elle est vue de trois quarts vers la droite ; les cheveux sont poudrés et coiffés en tapé. Un esclavage de perles s’enroule autour du cou, attaché sur la nuque par un nœud de ruban. La robe décolletée en carré est bordée de fourrure noire. Le devant du corsage est orné du « parfait contentement ». — Provient du château de Vufflens (Vaud), et acquis par le Musée de la succession de Senardens.
M" JULIETTE, dite Fleur d’Epine. — Pastel. — (P. 144.)
MARIE LECZINSKA. — H. 0.55; L. 0.45. — En robe de soie blanche avec tour de cou et bonnet de dentelle, les cheveux poudrés et frisés, vue de face. — Vente du comte de la Béraudière, 1885, n° 141. (P. 182.)
LE BARON P. DE L***, officier de la maison du maréchal de Belle-Isle. — H. 0.63; L. 0.57. — Vente du 25 mai 1901. (P. 186.)
M°° Du MAS Dr LA ROQUE. — Pastel sur vélin. H. 0.46: L. 0.36. — Vente de M. le comte A. de G***, 1903, n° 69. (P. 187.)
M'"° MÉTAYER. — Musée d'Amsterdam. —- Un fil de perles passe sur ses cheveux où, parmi les boucles, est fixée une rose. Sur ses épaules est jetée une grande écharpe de gaze rayée. — Provient d’un legs d’un descendant de Jean Bernard, artiste amateur qui vivait à la fin du xvinI° siècle. (PI. 45.)
M. POMMERET. — Ovale. H. 0.55; L. 0.44. Signé en haut, à droite: Perronneau. — Vente du vicomte de Curel, 1918, n° 56 (14,600 francs). P201.)