‹ J.-B. Siméon ChardinChapitre 67 sur 308 · HUBERT · texte numérisé non relu

HUBERT

46. Un bas-relief imitant le bronze et représentant un jeu d’enfants. Ce tableau est de la plus grande illusion et est peint sur bois. Huit pouces de haut sur quatorze pouces de large.

47. Deux tableaux représentant des pêches, des prunes, des figues, des cerises, des groseilles, un pot et des gobelets. Sur toile. Chacun porte treize pouces six lignes de haut sur seize pouces de large.

101. Pastel. Le buste d’un homme ayant une toque sur la tête et une fraise au cou. Le tableau, savamment peint par S. Chardin, porte un pied neuf pouces de haut sur un pied cinq pouces de large.

1783 (19 novembre). Vente de M. **.

125. Dessin. L'intérieur d’une cuisine, orné de figures, à la plume, à l'encre de Chine.

Hauteur cinq pouces et demi, largeur sept pouces et demi.

1783 (22 décembre). Vente de M. MoxruLré.

(Formée en partie des débris du cabinet de M. de Fulienne.)

72. L'intérieur d’une chambre où se voient une femme et une jeune fille occupées d’une pièce de tapisserie. Près d’elles sont un dévidoir, un chien et autres accessoires.

Hauteur dix-sept pouces, largeur quatorze pouces. Toile.

1783 (décembre). Vente de M. Le Bas.

11. Un chirurgien portant des secours à un homme blessé dans une rue. Il est entouré de la garde qui écarte une foule de curieux et qui fait place à un commissaire. Ce tableau est fait au premier coup. Il est de la touche la plus savante et d'un effet piquant.

Hauteur deux pieds trois pouces, largeur quatorze pieds. Bois. (Acheté 100 livres par M. Chardin, neveu du peintre, qui, d’après une note du catalogue que possédaient les Goncourt, crut retrouver là les portraits des principaux membres de sa famille que son oncle avait pris pour modèles.)

12. Un lièvre mort, un chat qui le guette et des fruits sur un rebord de pierre.

Hauteur vingt pouces, largeur trente-huit pouces. Toile. (Adjugé 9 livres 13 sols.)

FT

1783. Vente de M. BeLisaro.

— Une chambre où se voient une femme et une jeune fille occupées d’une pièce de tapisserie ; un dévidoir, un chien.

Hauteur dix-sept pouces, largeur (Vendu 124 livres.)

quatorze pouces.

1783. Répertoire de tableaux (1"° partie). M. DE MENARS.

29. Une dame assise dans son appartement. — Elle joue de la serinette ; ce tableau est connu par l’estampe qu’en a gravé Laurent Cars.

Hauteur dix-neuf pouces, largeur seize pouces. Toile. (Vendu 637 livres.)

30. Une servante écurant un poêlon, et un garçon marchand de vin occupé à rincer un broc. — Ils ont été gravés par Cochin père.

Hauteur seize pouces six lignes, largeur treize pouces six lignes. Toile. (Vendu 419 livres 19 sols à M. le président Handry.)

1784 (21 juin). Vente du baron DE Sainr-S**.

— Deux tableaux de genre. L’un représente des raisins, une poire et une théière sur une table. L'autre offre des pommes, une poire, un couteau et un pot sur une table.

Hauteur onze pouces huit lignes, largeur douze pouces six lignes. Toile.

1785 (14 février). Vente du baron DE Saint- JuLIEN.

99. Tableau en bas-relief, d’après François Flamand. Hauteur neuf pouces, largeur quatorze pouces. Sur cuivre.

1785 (18 avril). Vente de M. N°“.

38. Pyrrhus, roi des Molosses, échappe à ses persécuteurs et est présenté à Glancias, roi des Illyriens, par ses serviteurs et ses nourrices. Peint en Chardin.

Hauteur douze pouces, largeur quatorze pouces.

bas-relief par

1785 (2 mai). Vente de M. ne P***.

70. Un homme et une femme à table se disputant. auteur douze pouces, largeur quinze pouces. Toile. Haut. d , 1 Toil

1786 (20 mars). Vente de M. Taravar, professeur de l’Académie Royale et sous-inspecteur de la Manufacture des Gobelins.

38. Un tableau du sieur Chardin peint sur toile de quinze pouces de haut, douze de large. Il représente un poulet, un morceau de fromage, des œufs, une marmite, un pot de terre, un égrugeoir, etc., sur un rebord de pierre.

1786 (10 avril). Vente de M. B°*.

38. Une cuisinière de retour du marché, ayant dans une serviette un gigot de mouton, et se reposant sur le bas d’un buffet. Ce tableau est un des beaux de ce maître, par sa vérité et la franchise de son faire. Il a été gravé par Lépicié. 1

Hauteur seize pouces six lignes, largeur treize pouces. Toile.

1786 (12 juin). Vente de M. \arezer, peintre. 10. Deux tableaux pendants. L'un représente un jeune garçon faisant des bulles de savon, et l’autre une femme occupée à faire lire un enfant. Ils sont grassement peints et de la plus grande vérité.

Hauteur vingt-quatre pouces, largeur trente pouces. Toile.

Vente du Chevalier pe C**.

1786 (4 décembre).

66. Un aveugle représenté debout, s'appuyant sur son bâton, et ajusté de la robe des Quinze-Vingts. A sa gauche est son chien, qu'il tient à la laisse. Cette figure, d’une vérité étonnante et du plus beau pinceau du maître, se détache sur un fond clair dont l'harmonie est parfaitement d'accord avec le reste du sujet.

Hauteur dix pouces quatre lignes, largeur cinq pouces trois lignes. Toile.

1787 (20 mars). Vente de M. X°*.

210. Un sujet de deux figures qui paraît indiquer le sujet d’une femme qui menace son mari qui vient de quitter le jeu. Hauteur douze pouces, largeur quinze pouces. Toile.

1787 (25 avril). Vente de M. Beaujon, conseiller d'Etat. trésorier, etc.

224. Une femme assise près de sa table, tenant une lettre et un bâton de cire. Un domestique allume une bougie. Ce bon tableau est peint sur bois ; il était dans un petit salon du Roule, dans une maison dite La Chartreuse.

Hauteur et largeur neuf pouces cinquante lignes.

1787 (5 novembre). Vente de M. pe Perers.

165. Une cuisine où l’on observe un carré de mouton, une marmite de cuivre, un pot de faïence et autres ustensiles nécessaires. Ce tableau, estimable par la touche et la couleur, est sur toile et porte quatorze pouces de haut sur dix-sept de large. Il vient du cabinet de feu L. de Lalive.

1787 (3 décembre). Vente de Ms la Présidente DE BANDEVILLE.

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