ARMANDE-FÉLICE DE LA PORTE-MAZARIN
Portrait en muse, gravé dans l’ouvrage de M. Paul Fould, Anecdotes curieuses de la Cour de France, par F.-V. Toussaint, Paris, 1905.
Peinture chez M. le comte Henri de Montesquiou.
NOAILLES (Comte de) 1755
PLUS tard duc de MOUCHY, maréchal de frange.
Portrait gravé dans le présent ouvrage.
Peinture signée chez M. le duc de Mouchy.
ORLÉANS (Louis, duc d’) 1732
Portrait gravé dans le présent ouvrage.
Peinture chez M. H.-L. Bischoffsheim.
Répétition à Hertford House.
ORLÉANS (Duchesse de Chartres, puis d’) 1744
LOUISE-HENRIETTE DE BOURBON-CONTI
Portrait gravé au burin et à l’eau-forte par Jean Patricot. Il est gravé dans le livre de Lady Dilke, French Painters of the Eighteenth Century, Londres, 1899. L’exemplaire de M. Glaenzer, provenant de la collection de Madame la baronne de Gartempe, reproduit en couleurs dans le présent ouvrage, présente plusieurs variantes.
Peinture signée au musée de Stockholm. (Voir le catalogue de M. Georg Goethe, 2® édition, Stockholm, 1900, p. 217. Cet original est daté de 1744.)
Autres peintures chez M. Eugène Glaenzer et chez Madame Burat (composition réduite).
ORLÉANS (Duchesse de Chartres, puis d’)
LOUISE-HENRIETTE DE BOURBON-CONTI
Portrait gravé dans l’ouvrage de M. A. Gruyer, La Peinture au château de Chantilly. Paris, 1898. Une grande estampe du xviii® siècle donne le même portrait :
Nattier pinxit. Hubert sculpsit.
Peinture au musée Condé, Chantilly.
ORLÉANS (Duchesse de Chartres, puis d’)
LOUISE-HENRIETTE DE BOURBON-CONTI
Portrait en buste dans un ovale, paraissant gravé d’après le tableau de 1744, qui représente la princesse en Hébé, avec des fleurs sur les cheveux et une guirlande descendant de l’épaule. Gravé par Desrochers à l’occasion du mariage.
Six vers sont gravés sur le cartouche :
Jeune princesse, ornement de la France,
Et l’amour d’un Epoux moins grand par sa naissance Que par son cœur et sa bonté.
On ne saurait t’offrir un portrait plus sincère Qu’en disant : tes vertus et ta rare beauté Egalent la valeur de ton illustre père.
A Paris, chez Petit, rue Saint-Jacques.
M. Moraine.
PENTHIÈVRE (Duc de) 1740