XLVI BIBLIOGRAPHIE DE BRISSOT
113. J.-P. Brissot, député du département d'Eure-et-Loir, a ses commettants, sur la situation de la Convention nationale, sur l'influence des anarchistes et les maux qu'elle a causés, sur la nécessité d'anéantir cette influence pour sauver la République. — Paris, Imprimerie de P. Provost, s. d. [22 mai 1793]. — In-8°, iv-128 p.
114. Vie secrète et politique de Brissot. — Paris, Imprimerie de Franklin, rue de Cléry, 75, et chez les libraires du Palais de l'Egalité.
L'an II, 47 p. in-8°.
(Ecrit avant la mort de Brissot.) 114 bis. Procès de J.-P. Brissot et complices, ex-députés à la Convention nationale, condamnés à mort par le Tribunal révolutionnaire, établi au Palais, à Paris, par la loi du 10 mars 1793, pour juger sans appel les conspirateurs.
Paris, Clément, — Prault, Rondonneau et Cle, — Tessier et Girard, libraires. — Nivôse an II, in-8° de 278 pages.
§ II. — Œuvres attribuées à Brissot, — Œuvres de sa femme,
de son fils.
115. Le Moniteur [par Condorcet, J.-P. Brissot de Warville et Clavière], — s. I., 1788, in-8°, 50 p., avec cette épigraphe : Major rerum nascitur ordo. (Il y aurait eu 4 numéros, d'après Hatin, Bibliographie, p. 92).
Je transcris la note des bibliographes, Barbier, Hatin, Quérard, mais je n'ai pas trouvé cette brochure.
Peut-être s'agit-il de la publication dont parle le Patriote Français du 4 septembre 1789 : « Il a paru un seul numéro d'un journal très énergiquement écrit, intitulé : « Le Moniteur ». Il est à regretter qu'il n'ait pas eu de suite, etc.. »
Dans ce cas, le journal ainsi annoncé ne serait pas le Moniteur universel ou Gazette nationale, de Panckoucke, qui ne parut que le 24 novembre suivant, mais une brochure de Marat. (Voir Tourneux, nos 10.308, 10.319 et 10.320.)