VIE SECRÈTE ET POLITIQUE DE BRISSOT. — Paris, Impri
merie de Franklin, rue de Cléry, 75, et chez les libraires du Palais de l’Egalité.
L'an Il, 47-p: in-8° |
(Ecrit avant la mort de Brissot.)
114 bis. PRocÈs DE J.-P. BrissorT et complices, ex-députés à … la Convention nationale, condamnés à mort par le Tribunal révolutionnaire, établi au Palais, à Paris, par la loi du 10 mars 1793, pour juger sans appel les conspirateurs.
Paris, Clément, — Prault, Rondonneau et Cie, — Tessier et Girard, libraires. — Nivose an II, in-8° de 278 pages.
S II. — Œuvres attribuées à Brissot, — Œuvres de sa femme, de son fils.
115. Le MonITEUR [par Condorcet, J.-P. Brissot de Warville et Clavière], — s. L., 1788, in-8°, 50 p., avec cette épigraphe : Major rerum nascitur ordo. (Il ÿ aurait eu 4 numéros, d’après Hatin, Bibliographie, p. 92).
Je transcris la note des bibliographes, Barbier, Hatin, Quérard, mais je n’ai pas trouvé cette brochure.
Peut-être s’agit-il de la publication dont parle le Patriote Français du 4 septembre 1789 : « Il a paru un seul numéro d’un journal très énergiquement écrit, intitulé : « Le Moniteur ». Il est à regretter qu’il n’ait pas eu de suite, etc... »
Dans ce cas, le journal ainsi annoncé ne serait pas le Moniteur universelou Gazette nationale, de Panckoucke, qui ne parut que le 24 novembre suivant, mais une brochure de Marat. (Voir Tourneux, n° 10.308, 10.319 et 10.320.)