‹ Jacqueline de Bavière; drame en cinq actesChapitre 102 sur 113 · ACTE V, SCENE IX · texte numérisé non relu

ACTE V, SCENE IX

SIMONET

Il y a du sang à mon poignard et un cadavre dans un coin de ce caveau... — Maître, vous serez sauvé !

BORSELLE.

Comment cela ?

SIMONET

Deux cents Compagnons, bien armés, sont décidés à tout entreprendre.

BORSELLE.

Par quel moyen...'/

SIMONET

Au point du jour, et quand quatre heures sonneront, on doit vous conduire au supplice... Déjà la foule murmure autour de l'échafaud... Vous n'y monterez pas !

BORSELLE.

S'ils me délivrent...

LE BEDEAU, en dehors.

Eh bien, camarade ! par Notre-Dame...

SIMONET

J'exhortais ce prisonnier à la contrition et à la pénitence...

Ils dispai (lissent.

SCÈIVE IX.

BORSELLE, seul Tout semble se précipiter autour de moi... Quelle nuil !

Montrant la porte de fer à droite.

J'entends des pas de ce côté... on s'approche... Celle porte,

où conduit-elle ? — Elle s'ouvre... Des hommes armés... Quel mauvais dessein les amène?...

La porte enfer qui est à dmito s'est ouverte. On a vu descendre do l'escalier plusieurs hommes ; le premier tient une lampe et éclaire aux autres. Un de ces hommes s'avance e» scène ; il est enveloppé d^un manteau ; les autres restent au haut de l'escalier.

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