ACTE III, SCENE V
SIIWONET.
Ils sont morts.
Oh 1 cela n'est pas !
SIMONET
Il vient d'arriver dans nos murs le seul homme qui ait échappé au massacre. Je l'ai vu couvert de sang et de poussière...
Mon Dieu! seriez-vous injuste !
SIMONET
Toute la ville sait déjà cette nouvelle. Les partisans de Bourgogne annoncent au peuple , qu'il n'a plus d'espoir dans la résistance... Dans peu d'heures la ville sera rendue, et vous serez au pouvoir des ennemis.
Vendue et livrée par les miens ! Lâcheté!...
On cojtimence à enfendrje-une rumeur éloignée. LE COMTE DE CROY.
Madame ! entendei-vous ? la foule se porte de ce côté !
// court à la fenêtre.
Viennent-ils pour m'arracher d'ici ?
LE COMTE
Ils ont pris les couleurs de Bourgogne... La foule grossit de plus en plus...
JACQUELINE, à Simonel.
Mais ceux qui sortent d'ici leur résisteront, n'est-(;e pas?
SIMONET
Pelou et ses compagnons défendront les portes de l'hôtel ; ils se battront bravement. Mais ils sont en petit nombre !
Arrachant le linge qui enveloppe son bras.
Un bras de plus sera le bien-venu !
// sort, en courant , par la gaucho.