‹ Jacques 2. drame historique en quatre actes et en proseChapitre 15 sur 51 · SCENE PREMIÈRE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIÈRE

SUNDERLAND, HALIFAX, MORRAI ,

joule de courtisons remplissant peu à peu la salle du palais et formant plusieurs groupes.

SUNDERLAND , s’approchant d'un groupe.

Eli Lien ! milords , vous savez le grand bruit ? ou ameute contre nous les dogues des communes.

TOUS , riant. Ah ! ah ! ali !

SUNDERLAND. On nous promet des remontrances.

MORRAI. Nous les recevrons bien.

HALIFAX. Encore faut-il bien que le roi écoute les députés de la chambre.

sUNDBRLAxn. Laissez donc , lord trésorier , notre petit parlement voudrait nous ' tenir la dragée au ciel et nous faire demander des subsides les mains jointes. Par saint Judas! c'est eux qui y mettront les pouces, et nous leur dirons comme le saint roi Charles neuvième de France : Messe , mort ou Bastille.

Halifax. Vous parlez en nouveau converti , sir Robert , votre foi neuve vous rapporte d’assez bons revenus ; vive Dieu !

je suis aussi dévoué à notre roi Jacques que qui que ce soit , mais je ne voudrais

r l qu’il touchât aux consciences... j'aime justice...

sunderland. Et le peuple... il s’est trahi... il aime le peuple...

tous. Ait! ah! ali !

HALIFAX. Quand cela serait , voilà-t-il pas un crime d’état?

MORRAI. Au lever du roi, messieurs, les portes sont ouvertes.

(La Piale se porte ans patent . latérale! e I s'émule )

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