‹ Jacques Bouchard: pièce en un acte, en proseChapitre 7 sur 13 · POLYTE · texte numérisé non relu

POLYTE

Tais-toi donc ; toutes les femmes se ressemblent... y a que l'nom qui change.

Ça s*peut... et pis en v'ià assez... faut point qu'on s'moque en gare.

HENRI

Oh ! là, là I Dis-donc... C'est pas parc'que t'as l'cœur en marmelade qui faut gesticuler des bras ! t'es pas quatre hommes à toi tout seul et faudrait voir.

JACQUES

Eh ! ben, oui, faudrait voir.

PHILIPPE, intervenant.

Allons! on va point s'disputer maintenant! C'esty qu'on peut l'forcer à rigoler? non. Alors qu'on naisse tranquille... C'est vrai vous l'chinez, c'est pas raisonnable,.. Au revoir, Jacques.

JACQUES

Foutez-moi la paix, j'vous dis...

POLYTE et HENRI, en se retirant.

Mince.

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