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ARTHUR (s’approchant avec crainte, puis à part) — Ah ! vil argent... sale métier. Je vous connais maintenant lâches complices 1... C’en est fait, vénérable exilé ;.… hélas, j'ai été ton éternel bourreau. Oh! J'aurais voulu !...... mais il est trop tard pour le repentir. se rapproche du prisonnier).
(En ce moment le vieillard lève la main lentement et l’é-
tend dans la direction opposée et son regard semble s’illuminer.)
ARTHUR (comprend ce mouvement.) —Ah ! le voilà!... ce n'était pas un rêve ! non !...Voyez donc! (avec volubilité montrant du doigt) là haut. c'estelle,.… la
‘vision promise ;.… oui... à moi, à MmOi............
(Il chancelle et tombe. L’aide-de-camp est en même temps cloué par la stupeur à la muraille, Il est sans parole. Du fond de la scène se détache une forme blanche enveloppée dans un demi-jour et couronnée d’une auréole. On reconnait les traits de Jacques-Cartier. Le prisonnier étend de nouveau la main. En même temps un bruit confus se fait entendre à la porte de la prison. Hénri, Parizot et les autres acteurs arrivent à l'entrée avec un brillant personnage, Sir William de Lorny, plénipotentiaire anglais; tous restent saisis en appercevamt cette scène, puis ils avancent avec respect et avec hésitation au milieu de la pièce. Après une pause ils s’inclinent profondément et restent dans l’attente.,