‹ Jacques Cernol comedie en trois actesChapitre 51 sur 51 · acte troisième · texte numérisé non relu

acte troisième

ALBERT

M. de Bliac?

CERNOL.

Tu l’as vu?

ALBERT

Oui, un moment...

CERNOL.

Et il ne t'a pas accompagné?

ALBERT

Non.

CERNOL, <5 tonné.

Tiensl Si je passais chez lui...

ALBERT, vivement.

C’est que...

CERNOL.

Quoi?

ALBERT

Il n'y est plus.

CERNOL.

Ahl...

En arrivant tout à l’heure, il s’est trouvé quelqu’un qui l’attendait... Une triste nouvelle... Il parait que sa mère...

(chancelant déjà, il est épuisé, et instinctivement il s’accroche h son père qi inquiet s’était approché.)

CERNOL.

Qu’as-tu, Albert?...

ALBERT

Uneblouissement... ce n’est rien, (n se redresse.)

CERNOL, le soutenant.

Du sang! Tu t’es battu?... Ah! avec Bliac?... Ah ça! que SC passe-t-il donc ici... (Un silence; très-gravo, ut les tenaut tous sous son regard.) Pourquoi donc s’est-il baltu?...

AMÉLIE

Ah! c’est assez de mensonges!

LOUISE, épouvantée.

Ah!...

Votre fils s’est battu, parce que...

LOUISE, loi saisissant le bras et avec force.

TaiseZ-VOUS! (Amélie tombe assise et pleure.) Je VOUS le dirai, moi, parrain... (Montrant Albert.) 11 était jaloux.

CERNOL.

Jaloux de Maurice! Et tu as cru que ta belle-mère l’imposait à...

ALBERT, suppliant.

Pardonne-moi !

CERNOL.

Pas moins, te voilà blessé !

ALBERT. •

Père, ce n'est rien! n

CERNOL, triste.

Ah! rien!

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